Accéder au contenu principal
KENYA

Kenya : les filles restent à l’école pendant les vacances pour éviter l’excision

Des écolières passent leurs vacances à l'école pour échapper à l'excision. Ici à l'école primaire de Nakwijit dans la région de Pokot. Photo envoyée par notre Observatrice.
Des écolières passent leurs vacances à l'école pour échapper à l'excision. Ici à l'école primaire de Nakwijit dans la région de Pokot. Photo envoyée par notre Observatrice.
2 mn

Publicité

Au Kenya, des centaines d’écolières ne passent pas leurs grandes vacances de décembre en famille, mais… cachées dans les écoles. Elles espèrent ainsi échapper aux cérémonies de mutilations génitales régulièrement pratiquées à cette période de l’année, impliquant essentiellement des excisions. Notre Observatrice est allée à la rencontre d’un professeur qui se mobilise, bénévolement, pour garder les écoles ouvertes.

Dans le Pokot, un comté à l’extrême ouest du Kenya, 85 % des femmes subissent des mutilations génitales. Communément appelées excision, elles recouvrent toutes les interventions incluant l'ablation totale ou partielle des organes sexuels externes – et notamment du capuchon clitoridien – de la femme pour des raisons non médicales.

Une fois excisées, la plupart des filles sont mariées de force et ne retournent plus à l’école. Alors pour les protéger pendant les périodes de vacances, plusieurs professeurs transforment les établissements scolaires en refuge pour jeunes filles fuyant les mutilations.

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.