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NIGERIA

Récits de mon village, terrorisé par Boko Haram

3 mn

Dans le nord-est du Nigeria, les attaques du groupe islamiste Boko Haram sont quasi-quotidiennes et le gouvernement semble incapable de les arrêter. Notre Observateur est retourné dans son village natal et raconte le choc face au très grand nombre de réfugiés et de soldats, mais surtout face aux récits d’horreur racontés par sa famille et ses amis. Lire la suite…

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Réfugiés fuyant la ville de Mubi, après l'assaut de de Boko Haram en octobre. Ils vivent désormais à Guyuk. Photo de notre Observateur.

Dans le nord-est du Nigeria, les attaques du groupe islamiste Boko Haram sont quasi-quotidiennes et le gouvernement semble incapable de les arrêter. Notre Observateur est retourné dans son village natal et raconte le choc face au très grand nombre de réfugiés et de soldats, mais surtout face aux récits d’horreur racontés par sa famille et ses amis.

En octobre, Boko Haram a pris Mubi, la deuxième ville de l’État de l’Adamawa, et l’a renommée Madinatul ("La ville de l’islam"). C’est la principale prise des islamistes au Nigeria. Environ 75 % des habitants de Mubi auraient fui au sud vers Yola la capitale de l’État, ou vers Maiduguri, au nord, proche de l’État de Borno. Trente personnes auraient trouvé la mort ou seraient portées disparues suite à ces évènements.

Dauda est conseiller financier et travaille à Kansas City aux États-Unis. Il est retourné en octobre dernier au Nigeria, dans sa ville natale de Guyuk, pour organiser les funérailles de son père. Cette petite ville de 10 000 habitants est située sur la route qui relie Mubi et Maiduguri. Il n’y était pas revenu depuis le mois d’avril. En six mois, il a pu constater à quel point sa ville avait changé de visage et l’ampleur du traumatisme causé par Boko Haram.

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