TUNISIE

Le désastre des côtes de Monastir - PROMESSES NON TENUES

En janvier, notre Observateur Zied Hadj nous montrait les deux visages de la baie de Monastir : d’un côté, celle des belles plages touristiques, et de l’autre, celles de la côte où il vivait totalement polluée. Zied n’a malheureusement pas vu d’amélioration depuis le mois de janvier, malgré les promesses faites par les autorités lors du reportage.

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Nous avons lancé l’an dernier une émission, la Ligne directe des Observateurs, pour donner la possibilité aux téléspectateurs de France 24 de nous alerter sur une injustice dont ils sont victimes, eux ou certains membres de leur communauté. Nos journalistes se sont rendus dans 13 pays pour y enquêter, avec nos Observateurs, sur des problèmes très variés : esclavagisme moderne au Liban, désastre écologique en Guinée, conditions de travail au Cambodge, etc. Nous avons ensuite tenté de faire réagir les autorités locales sur les conclusions de notre enquête et sur les requêtes exprimées par nos Observateurs. Un an plus tard, nous avons demandé à nos Observateurs ce qui avait changé - ou non - après notre passage chez eux.

PROMESSES NON TENUES - "Les photos que nous prenons aujourd’hui sont les mêmes qu’il y a un an"

En janvier, notre Observateur Zied Hadj nous montrait les deux visages de la baie de Monastir : d’un côté, celle des belles plages touristiques, et de l’autre, celles de la côte totalement polluée, où il vivait. Zied n’a malheureusement pas vu d’amélioration depuis le mois de janvier, malgré les promesses faites par les autorités lors du reportage.

 

Les photos que nous prenons aujourd’hui sont les mêmes que celles que nous prenions il y a un an. Nous continuons régulièrement de manifester et de tenter de trouver des interlocuteurs, mais les promesses ne sont jamais tenues et l’excuse est toujours la même : "Nous n’avons pas le budget" et "Les procédures prennent du temps". En attendant, les espèces maritimes continuent de mourir sans qu’on y prête attention.

 

Nous prévoyons d’amplifier notre mobilisation pendant et après la campagne présidentielle de novembre pour continuer à médiatiser le problème".