Légende : Sur leurs couches, les étudiantes ont écrit "Pas d’examen pelvien !". Capture d’écran d'une vidéo publiée sur Youku.
 
Pour passer les examens d’entrée dans la fonction publique, les Chinoises doivent subir un dépistage gynécologique.
 
Une pratique qu’ont dénoncé une dizaine d’étudiantes, la plupart en médecine, qui ont manifesté lundi 26 novembre, affublées de couches,  devant le département des Ressources humaines et sociales de Wuhan, dans la province de Hubei, dans le centre-est de la Chine.
 
La mesure, mise en place en 2005 par le ministre de la Sécurité sociale et le ministre de la Santé chinois, est censée permettre de détecter les cas de maladies sexuellement transmissibles et de tumeurs chez les femmes. Les candidates doivent également fournir un historique de leur cycle menstruel.
 
Les étudiantes ont considéré qu’il s’agissait d’une violation de leur vie privée et ont improvisé une chorégraphie devant le bâtiment gouvernemental.