Les visages de Bujumbura bientôt au cœur de la ville

Salvator, un fabriquant de paniers photographié à Bujumbura.
 
Placarder d’immenses portraits d’habitants sur les murs de Bujumbura, la capitale du Burundi, c’est le projet de la photographe belge Rosalie Colfs, installée depuis 5 ans dans le pays. Cette démarche, qui n’est pas sans rappeler les œuvres de l’artiste français JR,  est d’autant plus importante pour la photographe qu’elle permettra de transformer une ville, où les musées sont quasiment inexistants, en gigantesque salle d’exposition.
 
Ces dernières années, la photographe a multiplié les portraits de ceux qu’elle décrit comme les travailleurs de l’ombre qui "travaillent sans relâche au confort des plus riches". Parmi ses modèles, on découvre Concilie, potière, Divine, vendeuse de mandarines, Frédérique, femme de ménage, Salvator, un fabriquant de paniers.
 
Concilie, potière.
 
Pour récolter les fonds nécessaires à la réalisation de son projet, Rosalie Colfs, qui prévoit d’afficher une centaine de portraits, a organisé une levée de fonds qui prendra fin le 31 mars.
 
Divine, vendeuse de mandarines.
 
Frédérique, femme de ménage.
 
Un essai dans les rues de Bujumbura.
 
Contributeurs

Commentaires

Bonne idée

Je suis photographe qui vie au Burundi, L’idée de Rosalie colfs est une bonne idée, c’est vraiment magnifique, toute la ville de Bujumbura fut déforme par les œuvre affiche et sa ma beaucoup intéressé

D abord, ce n est pas sur que

D abord, ce n est pas sur que ce sont des burundais. Ensuite, quel genre de comfort peut on procurer avec la vente de ces produits?



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