Des lycéens qui révisent… sous perfusion

 
À mesure que les examens d’entrée à l’université (gaokao) approchent, les lycéens chinois ont de moins en moins de temps à perdre. Dans un établissement de la province du Hubei, les plus studieux ont trouvé un moyen bien étrange pour éviter les coups de mou tout en gardant le nez dans les bouquins.
 
Selon le responsable de l’établissement, les lycéens qui préparent l’examen d’entrée à l’université ont la possibilité de se faire administrer des doses d’acides aminés à l’infirmerie du lycée. L’objectif étant d’améliorer leur résistance physique et de contrôler leur stress. Mais certains, trop occupés à bachoter leurs examens, ne sont pas prêts à aller passer une demi-journée dans le centre de soins pour recevoir ce cocktail vitaminé. Avec l’aval des parents, ils ont donc demandé à être perfusés sans bouger de leur pupitre. Près de la moitié des élèves de dernière année de lycée aurait adopté ce procédé.
 
 
Les représentants du ministère de l’Éducation dans la province de Hubei ont affirmé ne pas être au courant de ces pratiques et comptent mener une enquête. Les spécialistes indiquent par ailleurs qu'il n’a pas été prouvé que les acides aminés aidaient les élèves en période d’examen et que le procédé d’injection en classe comporterait des risques infectieux importants pour les étudiants.
 
 
 
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Commentaires

et ben ce qu'il faut surtout

et ben ce qu'il faut surtout savoir c'est que ça ne rime à rien de droguer les élèves sous prétexte que ça les aidera a se concentrer. mais ce qui est certain ceci nuira à leur santé à la longue et que dira t-on?
en tout cas c'est vraiment déplorable ces genres de pratique

Qui sait

Les objectifs que l'on demande aux étudiants sont aux antipodes de ce que demande la réalité. Le système d'éducation dans un grand nombre de pays est pourri jusqu'à la moelle. Pas étonnant que dans un pays comme la Chine, ou l'échec est inadmissible, on en vienne à des pratiques comme celle-ci.

Et pour vous répondre, non ce n'est pas mauvais sur le long terme vu que c'est un traitement administré par les hôpitaux (tout du moins si c'est mauvais, il n'y a pas de preuve démontrée jusqu'à aujourd'hui).



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