À l’heure de sa nouvelle candidature, comment Nicolas Sarkozy est-il perçu dans le monde ?

Photo publiée sur Flickr par Draket.
 
Alors que Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle, nous avons demandé à nos Observateurs à travers le monde ce qu’ils pensaient de la politique étrangère française de ces cinq dernières années. Voici leurs réponses.
 
Vous pouvez vous aussi nous dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires en bas de la page.

"La France de Sarkozy a été trop paternaliste"

CÔTE D'IVOIRE
 
Israël Yoroba Guebo est journaliste et blogueur. Il habite à Abidjan.
 
Au début de son mandat, Nicolas Sarkozy avait parlé de ‘rupture’ avec la Françafrique. Les pays africains devaient devenir des partenaires de la France et ne plus lui être subordonnés. Mais, dans les faits, je n’ai pas l’impression que cette rupture a été mise en œuvre pendant son mandat. L’implication de la France dans le dénouement de la crise électorale en Côte d’Ivoire, pour moi, était trop paternaliste.
 
Il me semble que la France aurait plutôt dû essayer de réunir les différents camps [incarnés par l’ancien président Laurent Gbagbo d’un côté et le président Alassane Ouattara de l’autre, NDLR] et jouer un rôle de modérateur, plutôt que de choisir l’un d’entre eux. En terme d’intervention armée, elle aurait dû laisser les organisations internationales et africaines régler le problème. Les Ivoiriens sont très divisés à propos de Sarkozy : ceux qui soutiennent le gouvernement actuel diront que Nicolas Sarkozy est la meilleure chose qui soit arrivée à la Côte d’Ivoire ; ceux qui soutenaient Laurent Gbagbo, la pire…
 
Mais qu’il reste ou non, j’espère que le prochain président de la France œuvrera pour établir un partenariat politique et économique d’égal à égal, plutôt qu’entre dominant et dominé."

"Sarkozy a aidé notre peuple à se débarrasser de 42 années de tyrannie"

LIBYE
 
Hamid Ahmed habite à Tripoli, en Libye.
 
Les Libyens sont très reconnaissants envers la France, qui nous a soutenus très tôt dans notre combat pour la liberté.
 
Nous avons vraiment apprécié les efforts de M. Sarkozy qui a été le premier président à reconnaître notre Conseil national de transition (CNT) comme étant légitime. Peu après, d’autres pays ont suivi l’exemple de la France et ont reconnu le CNT comme étant l’unique instance de représentation du peuple libyen, et c’est cela qui a coupé l’herbe sous le pied de [Mouammar] Kadhafi.
 
Les Libyens se souviendront de la France de Sarkozy comme du pays qui a aidé notre peuple à se débarrasser de 42 années de tyrannie et de dictature et nous a ouvert la voie pour établir un état démocratique : en juin, nous allons tenir nos premières élections depuis 1952. Je voterai pour la première fois, j'ai vraiment hâte…"

"Sarkozy ne fait rien pour le peuple syrien"

SYRIE
 
Omar Shakir est un activiste syrien. Il vit à Homs, bastion de la contestation, qui fait l’objet de bombardements intenses de la part de l’armée de Bachar al-Assad.
 
J’espère que Nicolas Sarkozy va perdre l’élection. Il ne fait rien pour le peuple syrien. Tout ce qu’il fait, c’est parler. Je ne sais pas pourquoi il a choisi d’aider la Libye mais pas la Syrie. La situation ici est grave : nous avons besoin que la communauté internationale instaure au moins une zone d’exclusion aérienne pour que les bombardements cessent.
 
Ici, les gens attendaient beaucoup de la France. Nous sommes reconnaissants pour ce que la France a fait en Syrie quand le pays était sous son administration [La Syrie a été administrée par la France de 1920 à 1946, NDLR]. Les Français ont développé nos infrastructures et notre économie… Mais maintenant, ils semblent ne plus s’intéresser à nous. Nous n’avons plus aucun espoir à placer en Sarkozy."

"Il a fait la sourde oreille jusqu’au bout durant la révolution tunisienne"

TUNISIE
 
Youssef Fayla Cherif est un blogueur vivant à Tunis.
 
Quand j’entends ‘Sarkozy’, il me vient tout de suite à l’esprit des images de lui serrant la main de Ben Ali [l'ancien président tunisien qui a quitté le pouvoir sous la pression de la rue en janvier 2011, NDLR]. Nicolas Sarkozy a toujours fait la sourde oreille et dit que tout allait pour le mieux en Tunisie, jusqu’au bout. Son gouvernement a même proposé d’envoyer des forces de l’ordre pour aider à mater notre révolution. Donc, maintenant, beaucoup de Tunisiens ont horreur de tout ce qui est en rapport avec Sarkozy.
 
Depuis la révolution, évidemment, le gouvernement français a retourné sa veste. Les relations se sont plus ou moins normalisées entre nos pays. Mais la réaction du gouvernement de Sarkozy au succès du parti islamiste Ennahda aux élections a choqué beaucoup de Tunisiens. Les dirigeants français ont fait un procès d’intention à Ennahda, simplement parce que c’est un parti d’islamistes alors que, comparé au régime de Ben Ali, il est vraiment appréciable. Je n’imagine pas notre nouveau gouvernement prendre une tournure dictatoriale.
 
L’idéal maintenant serait qu’il y ait un changement à la tête de l’État français pour que les relations entre nos deux pays puissent prendre un nouveau départ."

"La France nous aide vraiment à reconstruire notre pays"

AFGHANISTAN
 
Yunos Bakhshi est astronome, il vit à Kaboul.
 
La France - aussi bien sous Jacques Chirac que sous Nicolas Sarkozy - jouit d’une bonne réputation parmi les Afghans, surtout par comparaison aux Britanniques ou aux Américains. C’est parce que les Français présents en Afghanistan œuvrent vraiment à reconstruire notre pays, aussi bien au niveau de l’éducation que par l'intermédiaire de projets d’irrigation en milieu rural. Les Afghans ont aussi l’impression que les Français interfèrent moins dans nos affaires internes que d’autres membres de la communauté internationale.
 
La mort de quatre soldats français le mois dernier est une horrible tragédie, et j’espère que cela n’affectera en rien la présence de la France en Afghanistan. Ce serait dommage que le prochain président décide de retirer les soldats français plus tôt que prévu. Ils sont d’une grande importance pour le développement de notre pays. Même si certains se plaignent parfois de la présence de soldats étrangers en Afghanistan, tout le monde sait que la vie risque de devenir très difficile quand ils se retireront."

"Les Grecs ont l’impression que Sarkozy est devenu le petit chien d’Angela Merkel"

GRÈCE
 
Pol Bouratsis est étudiant, il vit à Athènes. Il a participé à plusieurs manifestations contre les mesures d’austérité.
 
En Grèce, les gens ont l’impression que Nicolas Sarkozy est devenu le petit chien de la chancelière allemande Angela Merkel et qu’il lui obéit sur tous les sujets qui concernent l’Europe. Or, les Grecs sont très remontés contre l’Allemagne. On a l’impression d’être fusillés à chaque tournant.
 
Le candidat François Hollande semble défendre la Grèce dans ses discours, mais reste à savoir s’il nous défendrait réellement. J’ai l’impression que c’est surtout une stratégie de communication parce que, malheureusement, la France ne pèse pas tant que cela dans cette histoire. S’il remplaçait Sarkozy, François Hollande pourrait peut-être nous aider un petit peu plus, mais en fin de compte ce sont les grosses banques et les institutions financières qui décident de notre sort."
 
 

"Il est apparu comme indécis et faible"
 
CHINE
 
Sui est étudiant, il vit en Chine.
 
Selon moi, Nicolas Sarkozy est tout simplement mauvais en politique étrangère. Pendant la crise du Tibet en 2008, beaucoup de dirigeants étrangers ont critiqué le gouvernement chinois, mais la Chine a particulièrement attaqué la France pour avoir soutenu la ‘clique’ du dalaï-lama. Les jeunes Chinois ont boycotté les magasins français Carrefour qui sont implantés dans le pays. Sarkozy a ensuite essayé de se faire pardonner en envoyant un représentant mais, du coup, il est apparu comme indécis et faible. Si Sarkozy est réélu, il devra trouver le juste milieu entre ses critiques et les intérêts de la France.
 
Cependant, j’apprécie le fait qu’il soit critique. Il y a beaucoup de problèmes en Chine, le pays mérite donc d’être remis en question. Il faut juste savoir être stratège pour éviter les représailles."

Commentaires

Nicolas sarkozy : le meilleur Président pour la France

Une analyse intéressante de Jean Marichez sur les résultats de Nicolas Sarkozy

**********

A l’approche de nouvelles élections, il est étonnant d’observer la violence et l’injustice des opposants de Nicolas Sarkozy. Selon eux, il n’aurait rien fait, il n’aurait pas tenu ses promesses. Alors, regardons le travail qu’il a réalisé car, au contraire, j’ai l’impression qu’il a réalisé un travail considérable. Selon Alain Minc en 2010 : "En trois ans, Sarkozy a fait plus que Giscard en sept et encore plus que Chirac qui n'a rien fait en douze".

Qu'en est-il exactement ? J’ai extrait de quelques journaux la liste de ses principales réalisations mais aussi de ce qu'on lui reproche.

Concernant les reproches, j’ai toujours été frappé par la fragilité des accusations. Les critiques m’ont toujours paru futiles, superficielles, inconsistantes. Et elles reviennent sans cesse comme si tous les journalistes lui en voulaient :
- Sa soirée au Fouquet's après la victoire aux élections
- Ses réparties en langage trop populaire
- Le soutien d'un ministre de l'intérieur taxé d'injure raciale
- Ses liens avec des grands patrons
- Son franc parler, sa taille, etc.

Pourquoi cela ? Peut-être parce qu’il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il fait (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué). Mais surtout, je crois, les intellectuels ne lui pardonnent pas d’occuper le terrain des idées qu’ils occupaient depuis 1968. Contrairement à ses prédécesseurs, il dit les choses en toute simplicité, quitte à remettre en cause quelques idéologies sacralisées. Par exemple, sur les sanctions à la jeunesse délinquante, sur l’immigration incontrôlée, sur l’assistanat excessif, etc. L’intelligentsia parisienne ne lui a jamais pardonné de parler de manière décomplexée de vérités qui ne font pas partie de l’idéologie politiquement correcte. Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui. Difficile d’être réélu lorsque tous les médias et beaux parleurs vous attaquent sans cesse comme le faisaient les prêtres de l’Inquisition.

Or quelle est la réalité ?

Au préalable, pour l’honnêteté de mon propos, je dois dire que je ne suis pas un inconditionnel de la droite, j’ai parfois voté à gauche : en leur temps, j’ai fait confiance à Mendès-France ou à Michel Rocard. Si j’étais américain ou chinois, je serais certainement à gauche. Par ailleurs mes travaux personnels sont très nettement progressistes si l’on en juge par les deux livres que j’ai écrits. De plus, je n’ai pas toujours été d’accord avec les décisions de notre gouvernement actuel, par exemple sur la réduction des droits de succession, sur la baisse de TVA aux restaurateurs, sur le manque d’avancée fédéraliste européenne, etc. mais je constate qu’il a accompli un travail impressionnant, non seulement en nombre (931 réformes en cinq ans) mais en qualité. Il s’est attaqué aux réformes difficiles que même Lionel Jospin n’avait pas osé faire malgré une conjoncture meilleure. Et c’est vrai, il a remis la France à l’endroit sur des rails moins idéologiques, plus pragmatiques. C’est en tout cas l’avis de nombreux commentateurs étrangers qui se désolent de nos excès de religiosité socialiste.

On lui a reproché d’augmenter le déficit public. Mais est-ce de sa faute s'il fallait absolument sauver l'économie française suite à la crise des subprimes ? Puis s'il fallait sauver la Grèce pour ne pas engager une spirale contre l'Euro qui aurait été catastrophique pour tout le monde et surtout pour les plus faibles. La crise lui coûte cher car elle l'a obligé à nous endetter lourdement pour ne pas plomber nos emplois.

On lui a reproché d’aider les banques alors qu'elles sont responsables de la crise. Oui, mais sans ce plan de sauvetage les petits épargnants auraient tout perdu et le chômage aurait augmenté au détriment de l'ensemble des Français. De plus, elles ont maintenant totalement remboursé les aides reçues.

On lui a reproché l’augmentation du chômage. Mais la crise n’est pas de sa faute. Au contraire, il a réussi mieux que les Américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Lui a privilégié le long terme en soutenant l'investissement. C’est courageux car les résultats n’apparaîtront que plus tard et ne lui profiteront pas sur le plan électoral.

On lui a reproché de favoriser les riches. En fait, peu de gens comprennent que son but n'est pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'investir ailleurs, donc d'avoir suffisamment de gens riches en France pour qu'ils y investissent et créent du travail. Il faut absolument comprendre que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés et soutenus dans leurs efforts.

On lui reproche d’être le président des riches. Mais il est au contraire le premier de nos présidents à avoir pris des mesures égalitaires importantes. Ainsi, alors qu’on lui reproche de favoriser le capital et de ne pas le taxer autant que le travail, il a fortement augmenté les taxes sur le capital afin de les mettre à peu près au même niveau (34,6%) alors qu’ils étaient taxés de 10% de moins sous Lionel Jospin. C’est passé inaperçu mais ses opposants ont continué à l’accabler d’une image anti pauvres qui continue, malgré les faits à lui coller à la peau. Même chose pour l’impôt sur la fortune qu’il a maintenu globalement au même niveau mais en sortant seulement les propriétaires de logements dont les valeurs sont conjoncturellement trop élevées du fait de la crise du logement. La baisse de recettes a été entièrement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital. Autrement dit, il taxe la transmission de capital plutôt que le capital lui-même, ce qui est souvent décourageant.

On lui reproche d’avoir augmenté son salaire de Président de 30%. La vérité est toute autre. Avant lui, le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où les dépenses du président se confondaient avec le budget de l’Élysée. Il a voulu moderniser tout cela et installer la transparence. Il a donc décidé que son salaire serait égal à celui du premier ministre et que les comptes seraient désormais soumis au contrôle de la cour des comptes. Comment comprendre que les journalistes ne nous aient jamais expliqué cela ? Sont-ils si incapables ? Non, plus simplement partisans.

On lui a reproché de ne pas tenir ses promesses. C’est injuste car, non seulement il en a tenu beaucoup, mais il l’a fait dans une situation de crise inouïe que, personne n’avait vraiment prévu avant son élection.

En fait comme on est en crise, tout le monde se plaint et, comme il faut un bouc émissaire, on l'accuse naturellement de nos difficultés. Curieusement, au lieu de parler de "ce qu'il fait", les médias passent leur temps à parler de lui, de sa manière, de ses intentions cachées, de son omniprésence, de ses petites phrases, etc. Pourquoi parlent-ils si peu du contenu, autrement dit des vraies questions ?

Alors justement regardons ses résultats. Ils sont impressionnants.

Des réformes qui vont marquer le pays en profondeur et qui sont un véritable progrès de notre démocratie (elles sont courageuses car les cinq premières réduisent son propre pouvoir de président) :

- La possibilité de recours individuel devant le conseil constitutionnel
- Modification de la constitution et Réduction des pouvoirs du Président de la République au profit du Parlement et des citoyens
- La limitation à deux mandats de cinq ans pour le Président de la République
- Nouveau droit donné aux députés de fixer un tiers de l'ordre du jour de l'Assemblée, leur permettant de mieux contrôler le gouvernement
- Réunion annuelle des deux chambres réunies à Versailles pour entendre le Chef de l’État
- La loi de représentativité syndicale qui les renforcera tout en favorisant le dialogue social.
- L'autonomie de l'Université réclamée depuis 1968 par P. Mendès-France, leader de la gauche. Même imparfaite, elle met à bas le tabou de l'égalitarisme et sera porteuse de fruits sur le long terme.
- Réforme des collectivités territoriales que depuis 20 ans aucun gouvernement n'avait réussi
- Réduction du nombre d’élus avec la création des conseillers territoriaux en lieu et place des conseillers généraux et des conseillers régionaux.
- Redéfinition des cartes judiciaires qu'aucun gouvernement précédent n'osait faire
- Ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature aux personnes qui veulent mettre en cause le fonctionnement de la justice jusqu’à même sanctionner des magistrats
- Redéfinition de la carte des villes de garnison que personne n'osait faire
- Redéfinition de la carte hospitalière
- Mise en chantier de la modernisation du Grand Paris
- Rapprochement des policiers et gendarmes sous la même autorité, d’où une amélioration de 50% d’élucidation des crimes et délits
- Création du service civique volontaire (15 000 jeunes engagés pour 45 000 demandes en 2011 et 75000 en objectif 2014)

Des résultats innombrables, et parmi les plus importants (pour ne pas lister ses 931 réformes) :

- La réforme des retraites. Il fallait la faire. Nécessairement impopulaire, aucun des prédécesseurs n'avait eu le courage de l'affronter mais tous la disaient indispensable et urgente.
- Mise en place du service minimum lors de grèves de secteurs publics
- La suppression de la taxe professionnelle (impôt imbécile selon F. Mitterrand)
- Effort considérable et sans précédent en faveur de la recherche et de l'Université ; et aussi le triplement du crédit d'impôt qui soutient la recherche des entreprises et permet un afflux de capitaux privés vers l'enseignement supérieur
- La suppression de la publicité à la télévision publique : les Français gagnent 20 minutes par jour
- *Revalorisation du salaire des enseignants (équivalent à un 13° mois) en contrepartie de leur réduction en nombre
- Réduction de la délinquance –17% ; des homicides –40% ; des atteintes aux biens – 28% ; de la délinquance de proximité – 40% ; et aussi de la mortalité routière
- Hausse de 20% du budget justice avec 1300 postes supplémentaires – Création de 9400 places de prison – Plusieurs mesures pour éviter les récidives (peines planchers, rétention de sûreté, traitements préventifs…) – Recouvrement des avoirs illégalement acquis par des condamnés, etc.
- Meilleure maîtrise de l’immigration (32 000 reconduite aux frontières de clandestins, naturalisation en baisse de 30%, 300 000 contrats d’intégration signés depuis 2007, etc.)
Emploi
- *La relance de l'économie par l'investissement et non par l'assistanat comme dans le passé qui ne donnait que des apaisements à court terme mais des affaiblissements économiques graves à long terme
- *L'aide à l'industrie automobile, industrie capitale et vitale pour l'économie française
- *La réduction de 160 000 fonctionnaires dont la pléthore plombent notre économie. Contrairement aux apparences, cette mesure est la plus efficace pour l’emploi
- Création du statut d'auto entrepreneur qui s'avère un grand succès
- Création de 2,5 millions d’entreprises durant le quinquennat avec soutiens renforcés et simplifiés
- Amélioration de la flexibilité de l'emploi avec la rupture contractuelle
- Les demandeurs d’emploi ne peuvent plus refuser plus de deux offres d’emploi valables sans risquer de perdre leur indemnité
- *Développement de l’apprentissage au lieu de forcer des jeunes à suivre des études secondaires qui ne leur servent à rien
Agriculture
- *Quatre mesures phares en faveur de l’agriculture ont permis aux agriculteurs de dépasser la crise et d’envisager plus sereinement l’avenir et à 7000 jeunes par an de s’installer
- Maintien de la PAC au niveau européen
- *Allègement des charges sociales sur l’heure de travail agricole qui passe de 12,81€ de l’heure à 9,43 payé par la taxe sur les sodas de 0,02€ par canette.
- *Amélioration des retraites agricoles (création d’un minimum, revalorisation, extension au conjoint)
Logement
- Encouragement de la construction (loi Scellier, pass foncier, prêts à taux zéro doublés)
- Construction au total sur le quinquennat de 2 millions de logements dont 600 000 logements sociaux contre la moitié seulement entre 1997 et 2001
- *Modération des loyers par la modification de l’indexation
- *Instauration du droit au logement opposable (34974 ménages ont pu être relogés après recours)
Assistance
- *Augmentation de 30% du budget de logement des Sans abri qui est passé à 1,13 milliards
- *Annoncés en mars 2010, onze établissements de réinsertion scolaire fonctionnent désormais (cent cinquante élèves de 13 à 16 ans ont rejoint ces structures, 9 autres sont prévus en 2011)
- *Forte augmentation des bourses et des logements pour étudiants
- *Création du RSA (1,9 millions de foyers aidés – mais surtout, il n’est plus aussi intéressant qu’avant de ne pas travailler
- *Revalorisation de 25% sur 5 ans l’allocation adulte handicapé et le minimum vieillesse
- *Création d’un prime pour les salariés des entreprises dont les dividendes augmentent
- *Assouplissement des accords d’intéressement des salariés aux fruits de leurs entreprises

Économie (chiffres selon l’Insee)
- Augmentation de 4% du pouvoir d’achat des Français durant le quinquennat
- Et diminution de 1 million du nombre de personnes qui gagnent moins de 15 000 € par an

J’ai repéré d’un * les mesures ci-dessus à fort impact social ou favorables aux chômeurs. On voit qu’elles sont nombreuses et contredisent radicalement l’idée d’un gouvernement pour les riches.

En politique étrangère :

- Efficacité dans le choix de la méthode (traité de Lisbonne) pour résoudre la crise européenne due au référendums négatifs en France et aux Pays-Bas
- Leadership de la France dans la résolution des multiples crises européennes. Même si le poids financier de l’Allemagne restait majeur, c’est toujours lui qui fut initiateur, moteur et entraîneur.
- Efficacité dans la gestion du conflit en Géorgie où il assura l’indépendance géorgienne
- Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Côte d’Ivoire
- Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Lybie
- Retour de la France dans l'Otan
- Création du G20 où son volontarisme fut décisif. Cette instance empêchera peu ou prou les facilités du chacun pour-soi en matière économique et réduira les risques de chaos mondial en augmentant la possibilité de prises de décisions internationales
- Meilleures relations avec les États-Unis, l'Angleterre, la Russie, la Chine, l'Inde, le Brésil…
- Signature de nombreux grands contrats dans de nombreux pays
- Engagement acharné en faveur de l’Euro
- Gestion imaginative et énergique de la crise
- Ses qualités d'intelligence, de courage et d'esprit de décision sont largement reconnues par des chefs d'État étrangers

En politique intérieure

- Il a gouverné sans drame et assuré la paix, la justice et le respect des libertés et opinions
- On peut dire que globalement il a gouverné au centre
- *Il a intégralement maintenu notre système de protection sociale.
- *Il a fait preuve d’une grand esprit d’ouverture (comme jamais auparavant) en nommant des opposants à des postes majeurs comme la présidence du FMI en 2007, la présidence de la commission des finances, la cour constitutionnelle et la présidence de la cour des comptes
- Il n'a calé sur aucune réforme qu'il croyait juste malgré des grèves et manifestations importantes pour les Régimes spéciaux et l'Université. Il a reculé sur la réforme des lycées avec Xavier Darcos mais il l’a réalisée avec Luc Chatel. A l'occasion des retraites, il a rétabli le fonctionnement de la démocratie grâce à sa fermeté devant des millions de manifestants qui, enfin, replace la légitimité des décisions à sa vraie place : le parlement. Il en a eu le courage alors qu'il était tellement plus facile de céder (comme l'ont toujours fait avant lui Balladur, Chirac, Jospin …)
- *Il n'a pas taxé nos transactions bancaires comme Angela Merkel en Allemagne
- *Il a garanti les crédits des banques, énorme décision qui a stoppé net la panique des épargnants au point qu'ils étaient prêts à vider leurs compte, ce qui aurait été un pur désastre

Autres résultats

- Réunion des Assedic et de l'Anpe, pour l’efficacité.
- Fusion réussie entre les services des impôts et la comptabilité à Bercy (qui avait même fait tomber un ministre socialiste)
- *Remise de la France au travail par diverses mesures d’encouragement
- *Changement des règles de la grande distribution et mise en place d'une autorité renforcée de la concurrence
- *Refus d'augmenter nos impôts
- *Délais de paiements raccourcis aux entreprises
- *Aide aux PME par les contribuables qui veulent alléger leur ISF
- *Aide aux associations d'utilité publique par les contribuables qui veulent alléger leurs impôts

Chantiers en cours où sa volonté permet d'espérer

- *Lutte (en pointe des autres États) contre la spéculation, l'excès de puissance des Hedgefunds et les paradis fiscaux qui seraient une vraie réponse à la crise mais qui ne peuvent se réussir sans accords internationaux très difficiles à obtenir.
- *Courageuse mise en place cependant de la fameuse taxe Tobin pour freiner la folie des transactions financières
- *TVA anti délocalisation de notre industrie
- Militance pour la mise en place d’une règle d’or assurant constitutionnellement l’équilibre de nos comptes

En conclusion

Un dirigeant politique se juge sur ses réalisations. Alors, même si on n'est pas d'accord sur certaines d'entre elles, ce qui est inévitable, on doit reconnaître l'importance du travail réalisé.

La première question à se poser quand on vote pour un homme politique est de savoir s'il joue pour lui ou pour son pays. La liste impressionnante ci-dessus (et le courage qu’elle a nécessité) oblige à reconnaître qu'il travaille pour la France et pour ses concitoyens. Sinon, il en aurait fait beaucoup moins et sa popularité serait plus élevée.

Ses réalisations permettent de dire qu'il est le meilleur des hommes d'État que nous ayons eu en France depuis longtemps. Doué d’une grande intelligence, il comprend très vite. Il a un grand pouvoir d’entraînement. C’est un leader. Dans les situations difficiles, c’est lui qui comprend le plus vite ce qu’il faut faire, et qui, de l’avis des autres chefs d’État européens, sait trouver le chemin des décisions difficiles. Le sociologue Marcel Gauchet lui reconnaît une grande habileté tactique, une vraie volonté politique, un sens poussé de l'opinion et de ses propres insuffisances. Ne dit-il pas lui-même :"Mon meilleur ennemi, c'est moi-même". Même s'il n'est pas toujours parfait, tout le monde reconnaît largement son énergie, son efficacité, sa connaissance des dossiers et surtout, car c'est la vertu la plus rare en politique, son courage.

Voilà, j’ai tenu à faire cette clarification car, quelles que soient nos tendances politiques, il serait dommage de perdre le bénéfice du meilleur chef d’État que la France ait eu depuis longtemps.

Jean Marichez - 19/2/2012

Que du Bla bla

Sarkozy n'est que le chien de garde de l'Oligarchie financière qui cherche a dépouiller les peuples pour leur profit ainsi que d' asservir les peuples .......... si vous ne voyez pas ça , c'est que vous êtes (Oliver33) drôlement ..miope !

président ou premier ministre

Il est certain que Nicolas Sarkosy est intervenu au moment de la crise des subprimes puis de l'euro.
Dans ces conditions difficiles il a fait beaucoup de réformes alors qu'en France le plus simple est de ne rien faire pour ne mécontenter personne.
Je suis incapable de mesurer le positif et le négatif dans tout cela mais je rêve d'un futur président qui trace une voie à long terme et laisse la gestion du court terme à son premier ministre sinon pourquoi deux fonctions ?

Premier axe intéressant : le nombre de français.
J'ai été intrigué lorsqu'un journaliste a la Télé a annoncé la chose suivante : l'Allemagne a perdu 170.000 emplois industriels (je crois que c'était en 2010 ou 2011) mais son taux de chômage est resté stable !
Pourquoi donc ? Parce qu'il y a eu 200.000 jeunes de moins a se présenter sur le marché du travail.
Le taux de fécondité de l'Allemangne est faible et j'ai vu su le Web qu'ils seraient dix millions de moins en 2050.
Partout, dans les champs, dans les usines, dans les bureaux la mécanisation a permis de remplacer énormément de personnes. Il y aura certes de nouveaux métiers mais quoi qu'on fasse ce ne sera pas un remplacement un pour un.
Si notre population diminuait de manière cohérente le chômage diminuerait petit à petit et certaines pressions s'atténueraient progressivement notamment sur l'immobilier ou l'offre s'adapterait à la demande en décroissance avec pour conséquence la baisse du coût du loyer.
Un journaliste allemand a déclaré à C dans l'air que le loyer moyen d'un 60 m2 en Allemagne était de 150 à 200 euros par mois !
Il vaut mieux y gagner 900 euros par mois avec un loyer de 200 euros que 1200 euros avec un loyer de 700 en France !
C'est un des plus gros problèmes en France et si la natalité est toujours en forte progression la construction de logements deviendra une sorte de course à l'échalotte.
Bien sûr qu'une dimnution de la natalité compliquera la retraite par répartition mais qu'en est-il aujourd'hui avec un chômage des jeunes qui avoisine les 20 % ?
Quant à la puissance d'un Etat très peuplé ceci était vrai dans les guerres anciennes ou l'on alignait le plus possible de "chair à canon".
C'est loin d'être le cas aujourd'hui où une armée de métier bien armée est suffisante avec de plus les armes terribles que nous possédons mais que nous n'utiliserons jamais espèrons le !

J'aimerais que sur ce premier axe on propose la modification suivante des Allocations familiales :
- continuation de l'existant pour les familles déjà établies.
- ensuite, après deux ans de sursis, l'évolution suivante.
- conditionnement de l'allocation en fonction des revenus : on aide ceux qui en ont vraiment besoin.
- premier enfant, jeune ménage en plein démarrage avec les difficultés liées = très forte aide.
- deuxième enfant = aide forte.
- troisième = aide faible.
- suivants = rien.
Ceci pour diminuer notre fécondité.
NB. J'ai entendu François Fillon dire que l'Allemagne regretterait son faible taux de fécondité.
Pourquoi SVP ?

Deuxième axe : l'Etat.
Il faudrait progressivement faire évoluer la notion de "fonction publique" vers celle de "service public"
Un bon service public doit offrir une prestation de qualité au meilleur coût.
Ayant travaillé une partie de mon existence avec le statut de la fonction publique je peux vous assurer que la notion de sécurité absolue ainsi que l'avancement à l'ancienneté qui ne récompense pas assez le mérite ne permettent pas une gestion correcte du personnel.
Ce statut avait sa raison d'être quand les salaires du privé étaient le double du public à poste égal mais ce n'ai plus le cas aujourd'hui.
Il faut donc progressivement évoluer vers le CDI pour tous et la responsabilisation de l'encadrement en lui fournissant les moyens de l'appliquer grâce à une souplesse du management.

Vous êtes sûre de ce que vous apportez ?

D'autres pourront citer des faits accablants pour notre république vus par l'étranger :
- Affaire Jean Sarkosy avec la tentative de prise de pouvoir sur l'Epad (http://www.lexpress.fr/actualite/politique/a-l-etranger-on-ironise-sur-le-dauphin-jean-sarkozy_793929.html). La Chine, l'Inde et d'autres pays d'Afrique nous demandaient de nettoyer devant notre porte avant de donner des leçons de démocratie aux autres pays.
- Vous voulez savoir qui est devenu le président directoire du Groupe Méderic-Malakoff ? Ce groupe rassemble les plus belles entités de retraites et de prévoyance de France (AGIRC, ARCCO où tous les salariés du secteur privé de France cotisent mais aussi la CMAV, société qui fait partie du groupe mais qui a un président inconnu avec un chiffres d'affaire de plus de 100 Millions d'euros, ..).
Allez, devinez, nous ne sommes pourtant dans une république bananière !! Et bien c'est Guillaume Sarkozy, le grand frère !!
Vérifiez, c'est ici dans ce lien http://www.malakoffmederic.com/groupe/nous-connaitre/notre-organisation/equipe.html
Il faut des fonds pour se payer une campagne électorale !!
- Commentaires de Vaclav Klaus , président tchèque, a pris le loisir de déclarer que Sarkozy avait «la parole plus rapide que la pensée» !!! (soyons factuelle, je cite mes sources http://www.paperblog.fr/1355515/sarkozy-dans-le-collimateur-des-tcheques/)
- Que dire de la hauteur de notre président lorsqu'il se fout des origines de Dany Boon. Il vaut en rire mais certains n'en peuvent plus de ce racisme ordinaire. Alors de la part d'un président !! Vérifiez : http://www.youtube.com/watch?v=nIhYc4d8C1A

Allez-vous promener ailleurs dans le monde et vous verrez ce qu'on pense de notre président.
En me déplaçant à l'étranger, il m'est arrivé que l'on me propose même l'asile politique, mais là d'accord, on exagère un peu !

Quoique ...

Merci. Parfois j'ai

Merci. Parfois j'ai l'impression d'être seule voir que Nicolas Sarkozy est un bon Président.
Il est triste que nos journalistes soient aussi partial.

Propagande quand tu nous tiens...

Comme d'autres j'ai du mal à terminer la lecture de ce texte.. effectivement on dirait bien un copié-collé de service presse...
"Difficile d’être réélu lorsque tous les médias et beaux parleurs vous attaquent sans cesse comme le faisaient les prêtres de l’Inquisition"
Comment ose-t-on faire une telle comparaison ? Comment peux-t-on énoncer autant de phrases sans sens ? Le peuple serait-il prêt à toujours avaler autant d'inepties à la gloire du grand Nicolas ? Politiques et servants cesserez-vous un jour de nous inonder de vos discours subjectifs ?

Effectivement lorsque l'on compare journalistes d'aujourd'hui et prêtres de l'inquisition, lorsque l'on est prêt à se convaincre de ce genre d'inepties, il est facile ensuite de confondre réformes et effets d'annonces avec ce qui est effectif dans la réalité!!!

Pour ma part, je travaille dans le domaine du grenelle de l'environnemnent et c'est une véritable mascarade !!!! Les exemples sont partout sous nos yeux.. quand les énergies vertes font 90% de la com gouvernementale et 10% des subventions..
Il est temps que le peuple soit informé de ce qui se passe réellement au sein de l'Etat, dans ses services, administrations et établissements et que ce soit évaluer de façon indépendante.

Il n'y a que très peu de lien entre les annonces et la réalité de ce qui est fait sur le terrain !!!

Le discours de M. Marichez me rappelle un certain genre de pub pour actimel ou activia, sensés nous rendre plus forts alors qu'en réalité ils sont plutôt néfaste pour la santé.

Arrêtez donc de faire de la politique comme on fait des yaourts !!!

Ouais, ouais, oauis...

Je n'ai lu que des passages du discours fleuve de Jean Marichez. Il doit avoir un très bon ordinateur, parce que ce que il dit, est un copier coller conforme de ce qu'ont dit ceux qui le soutiennent (Sarkozy).
Mais ne croyez-vous pas, Olivier33, que 931 réformes en 5 ans, ça fait beaucoup et que, pour en arriver là, il faut bâcler le travail. De plus si vous pensez que raccourcir le délai de paiement des entreprises constitue une réforme, vous allez en trouver beaucoup. D'habitude on appelle ça une mesure.
Il n'y a pas eu de changement de fond, et je dois ajouter que les intellos parisiens ne sont pas l'ensemble du peuple, et ne représentent pas la classe moyenne qui en a assez.
Un dernier point, je travaille dans la recherche, et je n'ai pas vu les effets de ses réformes. Au contraire. Moins de crédits et des salaires à la baisse, c'est tout ce que l'on a eu. Quand à remettre la France au travail, il y a une augmentation du chômage. Alors vous voyez...

je suis enseignante expliquez

je suis enseignante expliquez moi le 13eme mois svp

Politique étrangère de Nicolas Sarkozy

Il est vrai que les africains en général et certains pays de l´asie aimeraient que le Président de la France, Nicolas Sarkozy, puisse s´investir dans l´épanouissement socio-politique de leurs pays respectifs. Cela serait tout à fait de l´ingérence pour autant que les gouvernements de ces pays ont le devoir sublime, comme cela se passe en Angola, de jeter les bases de une reconstruction de la patrie basée sur la recherche d´une expression nacionaliste tout azimuts. L´actuel gouvernement de l´Angola, par exemple, profite de beaux temps économiques pour redorer le tissu terni par la guerre fratricide de plus de 30 années. C´est cela, la motivation qui manque à certains africains qui versent dans la médiocrité politique. Qu´est-ce Sarkozy à avoir dans le développement d´un pays où les politiques pensent que tout est permis. Son rôle serait plutôt, à l´exemple de l´expérience démocratique de la France, conseiller et donner des éclairages sur la forme de l´état qui donnerait plus de responsabilité au souverain primaire qui prendrait en charge les rênes du pouvoir et gérereit l´avenir avec beaucoup de sagesse ... Sarkozy peut avoir erré çi et lá, cependant, il s´est affirmé comme un président soucieux de l´avenir des français, j´accompagne personnellemet son parcours depuis les temps où il était ministre de l´intérieur; sa conviction personnelle et sa croyance avérée dans ses idées et sa vision d´une France multidimensionnelle et universelle, recherchant dans l´unité européenne des solutions sereines et parfois délicates mais salvatrices à la crise, me captivent franchement ... Les français ont tout intérêt à bien réfléchir et lui offrir un plébiscite face à la fuite de responsabilité manifeste de certains penseurs des grands chemins. Sarkozy, tu es un homme intelligent et fort, la valeur d´un homme se mesure dans sa capacité à s´adapter aux changements brusques de son environnement et à leur trouver des solutions satisfaisantes et crédibles. Vas plus loin ... tu mérites mon admiration et celle de ma famille tout entière, que Mon Dieu créateur du ciel et de la terre te soutienne dans ton oeuvre de l´émancipation de la France.

Je sais pas si je voterais

Je sais pas si je voterais sarko, mais ce qui est sûr c'est que je ne voterais pas pour un parti qui travail avec des partis extrémistes (extrême gauche et les écologistes). En même temps je n'ai pas envie de voir revenir sarkozy.

Que le choix risque d'être dur. :(



Fermer