Haibi n’était pas sur place le jour du drame, mais il rencontrait régulièrement le major Hasan lorsqu’il accompagnait les soldats blessés à la clinique de la caserne.
Le psychiatre était chargé de traiter les soldats souffrant de stress post-traumatique après avoir été envoyé au front. Il devait être lui-même déployé en Afghanistan. Son cousin Nader Hasan a expliqué au "New York Times" que le major était très inquiet à l’idée de partir sur le front irakien ou afghan, et avait entamé des démarches pour quitter l’armée. Il se serait aussi senti victime de harcèlement de la part de ses camarades "du fait de son origine moyen-orientale", a-t-il ajouté.
Ernesto Haibi est un ancien médecin militaire. Il vit à Copperas Cove, au Texas.
Je connaissais Nidal Malik Hasan dans le cadre de mon
travail. Je le rencontrais quand j'escortais des soldats blessés qui
revenaient du front lors de leurs visites médicales. Il était un peu bizarre,
distant et peu avenant. Je le trouvais assez prétentieux, mais n'aurais jamais pu
prévoir ce qui est arrivé hier - tout comme les autres personnes qui le
connaissaient à qui j'ai parlé.Il écrivait des rapports de synthèse sur les soldats revenus du front et qui souffraient de stress post-traumatique. J'ai cru remarquer que les autres docteurs ne semblaient pas trop heureux de lui envoyer des soldats.
A priori, personne ne porte d'arme dans une base militaire à part le personnel de sécurité. Hasan a dû faire entrer une arme personnelle clandestinement dans la base, ce qui n'est pas impossible étant donné que les gardes ne peuvent absolument pas vérifier le contenu de chaque voiture qui y entre - il y en a entre 5 000 et 6 000 chaque jour. Une fois qu'ils te connaissent, tu montres ton badge et ils te laissent rentrer. Ils font des fouilles aléatoires, mais ça ne peut pas empêcher à 100 % une arme de passer.
Le fait que Nidal Malik Hasan soit musulman fait évidemment naître des soupçons sur le mobile de son meurtre : quand on entend dire qu'il a crié 'Allah Akbar' ['Dieu est grand', en arabe], on ne peut pas s'empêcher de penser que c'était un fanatique. D'une certaine façon, ça rend cette tuerie encore plus tragique parce que ça rend une image encore plus négative des milliers de musulmans américains qui n'ont rien fait du tout. J'ai malheureusement déjà entendu quelques réactions désobligeantes contre les Arabes après la fusillade."
Commentaires
30000
Soumis par neurosky (non vérifié) le mer, 02/12/2009 - 09:58.c faux information urgent de dernière minute
la reine duk en personne vient de se joindre aux troupes, ils sont désormais 30001 ils sont plus forts
combien il touche karzai pour dire qu'il est content
i heard a guy(i think, may be it's not)) from forban4 (abdul, its name)
he said : "we're unfortunatly obliged to not kill civilians"
waw, c'est énorme
pour les attentas d'al qaida c vrai il préparent un attentat et le coeur c'est le yemen, la guerre avec les houtis les couvre
bravo a Lionel Messi
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max
Soumis par max (non vérifié) le mar, 01/12/2009 - 16:14.max
warnomore ?
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la couronne d'angletterre
Soumis par ha kim (non vérifié) le lun, 16/11/2009 - 22:45.elle tombe maintenant, il n'y a qu'une seule reine sur la planète : ma mère et la reine n'est pas ma mère.
le président talabani d'irak au pinatoubo très vite avec tous les potes d'extrême droite turques
les forces us, uk, l'otan, le pacte de varsovie, le danemark, etcetrea
désormais tous ces pays dits développés sont hypersousdévelopés.
OBAMA don't forget to quit japn bases
Algériens, cessez les troubles aujord'hui, gardez votre énergie pour reconstruire ce pays si vous souhaitez y vivre.
Français, il ne vous reste guerre plus que 48 heures pour une expression directe à mon égard.
Décidez vous et vite, très vite, je n'ai plus de temps à perdre, comprenez ? comprenez vous ? et ce n'est en rien des menaces, c'est la vérité
J'irai en amérique latine en 2012 et on verra ?
5 milliards bouffent et 1 milliards meurent de faim ? comment est-ce possible, ils suffirait de partager non ?
, se permettent même de saccager,de produire des drapeaux algériens et autres accessoires en tout genre en plastique, on extraie du pétrole pour ça ? ou alors sont-ils offerts par la chine ?
chine, veux-tu connaître ma puissance ?
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Est-ce que je peux ?
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le ven, 13/11/2009 - 10:17.Psycauses
"Fusillade aux Etats-Unis !"
Ce genre de titres fait souvent la une des médias du monde, et plus particulièrement américains. Combien de fusillades chaque année à travers les Etats-Unis? Combien de victimes de "tueurs fous"? 11 000 morts (par arme à feu) sont chaque année recensés selon Michael Moore dans son film Bowling for Columbine. Un film documentaire consacré à ce "phénomène" américain, à travers une fusillade dans le lycée Columbine en 1999, où 12 lycéens avaient été tués par deux de leurs camarades.
Pourquoi de telles tueries ont-elles lieu surtout aux Etats-Unis ? Devant ce questionnement, la vente libre des armes est toujours la première cause avancée. Mais à chaque fois repoussée par les pressions du puissant lobby de vente d'armes aux USA.
Jeudi dernier lors d’une cérémonie de remise de diplômes sur la base de Fort Hood, la plus grande base militaire du monde, un soldat ouvre le feu, tue treize personnes et en blesse trente-huit autres. Après le choc, l'Amérique effrayée s'interroge : Pourquoi? Comment? Le profil du tueur? Les causes du drame?
Le soldat tueur, commandant "psychiatre" de l'armée américaine était chargé du suivi de soldats souffrant du syndrome de stress post-traumatique à leur retour d'Irak ou bien d'Afghanistan. Des éléments qui font réfléchir... Mais, dès que l'identité du soldat est révélée à la presse, les médias donnent vite à cette affaire des allures de "complot terroriste islamiste".
Nidal Malik Hassan est musulman d'origine palestinienne. Il serait alors l'auteur de la première attaque terroriste sur le sol américain depuis le 11 septembre 2001. Au pays de la diversité, de l'intégration et des libertés individuelles, sa "dévotion" est immédiatement pointée du doigt. Une vidéo du matin même de la fusillade est diffusée sur CNN . On y voit Nidal Hassan dans un magasin du quartier où il achète son journal (ou autres) chaque matin. "Il porte un "costume traditionnel" (sic) et a souvent demandé au vendeur (arabe) de l'accompagner à la mosquée pour la prière du vendredi". Une dévotion que le vendeur ne partage pas avec Nidal Hassan selon Tracy Sabo, journaliste de CNN.
Seulement, l'armée américaine elle, fait vite de calmer les esprits. Par crainte de représailles ou de réactions violentes contre les (3000) soldats musulmans, le Général Casey, Chef d'Etat-major de l'armée a dénoncé les rumeurs qui prêtent des motifs religieux au tireur. Le tueur aurait agit seul, étant sous pression à cause de son prochain déploiement en Afghanistan. Les premiers résultats de l'enquête toujours en cours privilégient la piste d'un impact "émotionnel" dû à son travail de psychiatre auprès des soldats revenus de missions en Irak et en Afghanistan et qui en reviennent parfois avec de sérieux troubles psychiques.
C'est que l'armée américaine sait, elle, combien le mal dont elle souffre est profond. Elle connait bien l'ampleur de ce malaise persistant dans ses rangs, et de ses conséquences directes : le suicide!
Le syndrome de stress post-traumatique est reconnu comme un fléau majeur dans les bases militaires américaines et se conjugue souvent à d'autres problèmes tels la dépression, l'alcoolisme et la toxicomanie. C'est ainsi que le nombre de suicides au sein de l'armée a augmenté depuis l'invasion de l'Afghanistan et de l'Irak passant de 67 en 2004 à 117 en 2009, dont 35% de soldats non encore déployés.
"Des milliers d’hommes et de femmes sont rentrés chez eux avec des blessures physiques et mentales, dont certaines ne se refermeront jamais ou ne feront que s’aggraver avec le temps. Lorsque reviennent les corps des défunts, on doit pouvoir assurer aux familles que leurs morts se sont sacrifiés à une cause digne de leur vie perdue, de l’amour disparu, et des rêves non réalisés". Matthew P. Hoh, ancien officier des Marines et représentant civil du gouvernement américain dans la province de Zabul a décidé de présenter sa démission après cinq (05) mois seulement passés en Afghanistan.
"Ma démission est fondée non pas sur la façon dont nous poursuivons cette guerre, mais sur son pourquoi et ses fins (...) Je crois que nous demandons à nos jeunes hommes et femmes engagés en Afghanistan de donner leur sang et de se sacrifier pour des raisons spécieuses. Menée honnêtement à son terme, la stratégie que nous revendiquons, et qui consiste à sécuriser l’Afghanistan pour empêcher la résurgence ou le regroupement d’Al-Qaïda, devrait nous contraindre également à envahir et occuper l’ouest du Pakistan, la Somalie, le Soudan, le Yémen, etc...". Mais l'Amérique en a-t-elle les moyens?
La présence américaine en Afghanistan est déjà en sérieuse difficulté, et la vitrine triomphaliste offerte par ses médias ne change rien à la réalité du terrain.
"Une défaite occidentale en Afghanistan, impensable il y a quelques années encore, devient aujourd’hui une hypothèse plausible. La "nouvelle" stratégie de l’administration Obama passe essentiellement par une augmentation des moyens et ne suffira pas à renverser les dynamiques actuelles. A l’inverse, la progression des talibans durant ces derniers mois montre à quel point, démentant les clichés qui décrivent une insurrection composée de groupes disparates, les Occidentaux sont confrontés à une organisation politique hiérarchisée, appliquant une stratégie cohérente". Gilles Dorronsoro, Professeur de sciences politiques à Paris I, explique sa vision dans un article intitulé "Vers une défaite occidentale en Afghanistan?".
La même défaite peut-être que celle déjà essuyée par les Russes sur le même terrain? Avec un goût amer dans la bouche et des troubles psychiques difficiles à surmonter. Dans une étude, Françoise Sironi, psychologue clinicienne s'est intéressée à la psychopathologie des vétérans des "guerres perdues", pendant sa participation à la mise en place d'un centre de réhabilitation des vétérans russes de la guerre d'Afghanistan entre 1996 et 98. C'est à dire près de dix ans après la fin de la guerre. Elle affirme qu'entrer et sortir de la guerre, cela ne va pas de soi et elle argumente : "Lorsque le passage d'un état à un autre, à savoir le passage du monde civil à la vie guerrière d'une part et le passage du retour du monde de la guerre à celui de la société civile d'autre part, n'est pas délibérément pensé et organisé, il peut en résulter une psychopathologie spécifique, capable de rejaillir sur la société civile entière. Les troubles psychologiques qui apparaissent au retour des guerres perdues ont toujours été considérés comme étant des conséquences de guerres. Or cette proposition n'est vraie qu'en partie. Il existe un type d'événement que les cliniciens n'ont pas mis en avant dans la psychopathologie des vétérans de guerres perdues : l'impact du passage non pensé et non organisé de la vie combattante à la vie civile. Enfin, le concept de "guerre perdue" mérite d'être détaché et considéré per sè par les cliniciens, d'une part parce qu'il entraîne un vécu et une souffrance psychologique spécifique parmi les anciens combattants, d'autre part parce que ce type d'expérience a un impact réel sur la vie collective au travers de la marginalisation et de la radicalisation d'un grand nombre d'entre eux qui s'engagent dans des combats politiques sous-marins, extrémistes".
Les américains qui ont combattu (par moudjahidines interposés) les russes en Afghanistan auraient certainement beaucoup de choses à apprendre de la bouche de ces vétérans d'une guerre perdue. Les russes aussi, selon Françoise Sironi, "considéraient cette guerre comme un devoir humanitaire. Tous les vétérans en parlent encore de la sorte. Ils disent avoir combattu pour secourir un peuple frère (le régime communiste de Kaboul), menacé de l'intérieur par des chefs de clans islamistes, armés et soutenus par les américains. Sous couvert de libérer l'Afghanistan du joug communiste, ces chefs de clan ne rêvaient que d'une seule chose : instaurer un régime islamiste à Kaboul (sic)".
Et malgré les traumatismes psychiques et les mutilations physiques, ces vétérans déclarent tous: "Je ne suis pas malade. Je ne suis pas fou. Avant l'Afghanistan tout allait bien. C'est la guerre qui m'a transformé".
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Hmmph
Soumis par Ici ou Ailleurs (non vérifié) le lun, 09/11/2009 - 13:21.Je suis surpris de cet article, The Observers nous habitue à un niveau de qualité supérieur.
En gros, ce qui sort de cet article:
1/ le criminel était louche, mais personne n'aurait pensé que...
2/ dans 99% des lieux, n'importe qui peut amener une arme s'il le souhaite
3/ l'amalgame mulsulman = intégriste, c'est pas bien, ça fait du tord à la communauté musulamne.
franchement, écrire cet article ne demandait ni de proximité avec la situation, ni de compétences d'écriture. En deux mots, un bon élève de lycée à Francheville sur Loire aurait pu faire de même.
Fort dommage.
Courage The Observers, ne vous laissez pas avoir par le quantitatif ! On apprécie votre qualité !!
Ici ou Ailleurs
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La critique est entendue. Il
Soumis par Team Observers le lun, 09/11/2009 - 13:53.La critique est entendue. Il y a toutefois des infos dans ce billet. Le fait, par exemple, que les médecins de la base semblaient hésiter à lui envoyer des patients, une info qui n'est pas ailleurs et qui confirme que l'incident aurait peut-être pu être anticipé. Bonne journée.
Team Observers
merci
Soumis par loussou le lun, 09/11/2009 - 18:41.oui merci a vous pour lencouragemmet
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en tous cas pas tres doué
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le lun, 09/11/2009 - 11:14.en tous cas pas tres doué les psichyyyatres de ne pas avoir décelé un tueur potentiel dans l'autre guigusse
ont se demande à quoi ils servent lol
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De la dévotion à la terreur meurtrière
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le sam, 07/11/2009 - 22:56.Le portrait du tueur qui émerge laisse voir comment Nidal Malik Hassan est passé de la dévotion à la terreur meurtrière:
http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=120162816
Décrit comme un "incompétent" manifestant "aggressivemen" sa foi musulmane, il a un jour "effrayés" ses collègues en faisant une longue lecture des chatiments qui attendaient les infidèles en enfer. Et quand un autre médecin, musulman lui aussi, a récusé cette vision obscurantiste, il n'a eu pour toutes réactions qu'un silence méprisant et un regard assassin.
Il n'y a jamais eu de harcèlement de la part de ses camarades "du fait de son origine moyen-orientale".
Nidal Malik Hassan affichait tous les symptomes de l'islamisme militant.
Il est finalement passé aux actes.
Le Monde s'est fendu d'une incroyable vignette hypocrite: "Les enquêteurs n'avaient pas réussi à établir les raisons qui ont pu pousser un commandant de l'armée américaine à tuer 13 de ses camarades et en blesser des dizaines jeudi sur une base militaire du Texas, a indiqué un colonel de la base"
Libération a titré un inouï "Le commandant Hasan : un soldat en colère contre la guerre".
Eux non plus ne veulent pas être accusé d'islamophobie.
C'est dommage.
Car en confondant la religion avec ses superstitions obscurantistes les plus violentes, on ne rend service qu'aux fanatiques islamistes.
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Pas d'chichi pour 13 morts
Soumis par Bruno (non vérifié) le sam, 07/11/2009 - 23:44.Dans le même temps sept soldats et policiers afghans ont été assassinés par les frappes de l'otan sans que l'afghanistan mettent ses drapeaux en berne et que des commentateurs mielleux et plein de parti-pris versent une larme . Les états-unis pays fachiste et envahisseur n'a que ce qu'il mérite!!!
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