Contrairement aux populations à peau blanche séduites par la course au bronzage, de plus en plus de femmes à peau noire cherchent à se blanchir la peau. Une pratique à haut risque, qui a pourtant gagné la planète entière.
Né aux États-Unis dans les années 1960, le phénomène ne cesse de s'étendre. Si une peau claire est toujours synonyme de beauté et de réussite sociale dans certaines sociétés africaines et asiatiques, les jeunes femmes sont également influencées par les stars issues de la société du spectacle, dont la peau est toujours plus claire.
Pour se blanchir la peau, elles utilisent des produits fortement toxiques, sans forcément avoir conscience du danger qu'ils représentent. Si le phénomène est un véritable problème de santé publique dans certains pays d'Afrique, les pays occidentaux ne sont pas épargnés. La France a d'ailleurs lancé, ce mardi, une grande campagne de sensibilisation aux dangers inhérents au blanchiment de la peau.
Khadi Sy
Bizet est médecin à Paris, spécialisée dans les problèmes dermato-esthétiques
des peaux noires. Elle est l'auteur
du "Livre de la beauté noire", publié chez Jean-Claude Lattès.
Il existe
deux techniques radicales pour se faire blanchir la peau. Toutes deux sont extrêmement dangereuses
pour la santé.La première utilise la cortisone, qui détruit l'épiderme. Le problème, c'est que le produit passe aussi dans le sang et crée une forte dépendance. La plupart des femmes qui y ont eu recours ont fait des dépression et ont eu de sérieux problèmes de peau.
L'autre méthode consiste à s'enduire un produit à base d'hydroquinone, un produit extrêmement cancérigène interdit en France. On ne le trouve que via les réseaux de contrebande.
La légende veut que les hommes noirs préfèrent les femmes au teint clair, mais c'est faux. Si le problème est sérieux à Paris, en Afrique c'est une vraie question de santé publique, qui touche tous les pays, pas seulement les francophones. Le phénomène est né au Ghana, où les prostituées étaient les premières à se faire blanchir la peau.
Les produits qu'on trouve en vente libre en France ne blanchissent pas réellement la peau. Il faut bien comprendre que changer de couleur de peau, c'est aller contre la nature."
Hermann travaille dans la publicité, à Abidjan.
Le problème du blanchiment de la peau n'est pas nouveau, mais il est en pleine expansion. Tout le monde s'y met. Le phénomène est en partie dû aux nombreuses campagnes de publicité qui présentent des femmes au teint clair.Les autorités ivoiriennes sont laxistes. Elles avaient fait passer des lois pour réguler ces publicités et interdire la vente des produits dangereux, mais rien n'a changé.
Le phénomène du blanchiment de la peau est décrié par beaucoup d'hommes en public mais, en privé, certains disent préférer les femmes au teint clair.
Le problème ne concerne pas seulement les pays d'Afrique, il touche l'ensemble de la population noire. Pour certains, la peau claire reste toujours un signe extérieur de richesse et de réussite sociale.
Nombreuses sont les femmes qui n'hésitent pas à s''arranger le teint', comme on dit ici. Cela va de la pré-adolescente à la grand-mère."
Magasins proposant des produits pour blanchir la peau à Abidjan.
Publicités pour des produits cosmétiques, à Abidjan. Les jeunes femmes en photo ont la peau beaucoup plus claire que la grande majorité des Ivoiriennes.
Commentaires
Les dirigeants africains esclaves de la franc-maçonnerie Fr...
Soumis par titi-mboa(Canada) (non vérifié) le dim, 15/11/2009 - 18:51.http://www.20mai.net/2009/10/28/les-dirigeants-africains-esclaves-de-la-...
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malditos negros son sus
Soumis par atre (non vérifié) le jeu, 19/11/2009 - 18:50.malditos negros son sus ploblemas
sola la gente pendeja se hace dano asi
esos malditos negros todo el tiempo son francese que tienen la culpa
pendejos negros es su culpa de ellos
ustedes los negros nunca inventaron la escritura , no hicieron nada por la humanidad solo el sida jeeee
ya basta toda la europa esta llena de negros y arabes que horribles son
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l'Afrique que les médias Occidentaux ne montreront jamais...
Soumis par titi-mboa(Canada) (non vérifié) le dim, 15/11/2009 - 18:46.Chers amis et frères je vous invite à regarder ces images et vous comprendrez que tous n'est pas que sombre en Afrique comme on voudrait nous faire croire.
A faire suivre si possible.voici le lien:
http://www.20mai.net/2009/11/08/lafrique-que-les-medias-occidentaux-ne-m...
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L'étourderie du député français Éric Raoult
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le dim, 15/11/2009 - 07:39.Principe fondamental , quand on est élu d'un peuple ,il faut en faire un usage modéré et ne pas vouloir se dissiper derrière l'honorabilité du député pour vouer au mépris public l'écrivain française Marie N'Diaye . Si la règle morale commandant de traiter chaque citoyen avec égard , on est en droit de vite réagir parceque c'est avec une manière consciente et délibérée que , cet honorable Éric Raoult stipule une mise à mort de l'écrivain Marie N'Diaye pour les besoins de la cause de L'IDENTITÉ NATIONALE , un concept qui manque de largeur d'esprit , et qui a une tendance facheuse à narguer la contribution citoyenne de Marie N'Diaye dans la société française . Malheureusement pour ces petits marquis de la république ,cette boutade du Sieur Raoult Éric n'atteindra pas son objectif et sa lettre de noblesse . Cette pratique est déloyale et est lache . On peut faire autre chose que de s'en prendre à une femme noire qui a eu le mérite d'etre parmi les meilleures écrivains au monde . On ne peut pas dire qu'on est ailleurs qu'en République Française , un prétexte qui n'a plus sa raison d'etre avec tous ces regards outranciers des nouveaux tenants du pouvoir français . C'est tout simplement récurrent , persistant et genant pour un pseudo membre du conseil de sécurité de L'ONU .
La censure a atteint sa vitesse de croisière dans toute la France à Sarkozy à Raoult et à Besson . Nous la ressentons à tous les niveaux ,le site de france 24 est baillonné par l'administrateur qui est aux ordres de l'élysée .
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impèrialisme français en Afrique:le NEW YORK TIMES en parle...
Soumis par titi-mboa (non vérifié) le ven, 13/11/2009 - 22:38.UN ARTICLE DU NEW YORK TIMES DENONCE LE COMPORTEMENT DES AUTORITÉS FRANÇAISES EN AFRIQUE FRANCOPHONE
A waiter, reacting to the mosquitoes plaguing a customer on a recent hot night here, said sharply, “Those aren’t mosquitoes; those are French people!”
Niger's president, Mamadou Tandja, far right, next to Alain Joyandet, France's secretary of state for cooperation.
Two thousand miles away, in another coastal African capital, Libreville, in Gabon, a crowd yelled: “We’re sick of the French! Let’s kick them out! Let’s kill them!” after learning this fall that their nation’s reigning autocracy was staying in power.
It is not a good time to be French in Francophone Africa, except if you are a high official from Paris privately visiting a strongman’s palace. As democracy slips in country after country in the region, France often quietly sides, once again, with the once-and-future autocrats.
All summer long, while African opposition figures were protesting, demonstrating and fleeing, men in power were coolly visiting Paris, or receiving visits in return.
Nicolas Sarkozy, now France’s president, promised a departure in relations with Africa three years ago. Instead, the nation appears to be reverting to historic type, looking past unsavory rulers for the sake of a uranium mine in Niger, oil interests in Gabon and a deep-water port in Cameroon.
On the region’s streets, where people have been clamoring for democracy, this choosing of sides — the side of power — by the region’s old colonial ruler has led to attacks on French structures, rock-throwing at French people and warnings for French citizens to stay indoors or evacuate.
For decades, France played a preponderant role in the making and unmaking of governments and economies in this part of the world. And while perception now outstrips current reality, France is still a principal commercial partner. Three French banks accounted for nearly 70 percent of the banking business in the African franc zone in 2007, according to a prominent French political scientist, Philippe Hugon, and the French government itself says that 60 percent of its foreign assistance goes to sub-Saharan Africa.
The antigovernment demonstrators think France still pulls the strings, and while French officials deny this, their actions often suggest otherwise. In Gabon, where the election of an autocrat’s son dashed hopes for ending 40 years of rule under the Bongo family, Mr. Sarkozy’s man in Africa, Alain Joyandet, showed up at Ali Bongo’s pomp-filled inauguration, telling reporters that Mr. Bongo “must be given time.”
Publicly, France said it had no horse in the Gabonese elections; behind the scenes, Robert Bourgi, a Paris lawyer with documented access to Mr. Sarkozy’s entourage, openly supported the candidacy of Mr. Bongo, his client. Mr. Sarkozy even accorded Mr. Bourgi one of France’s highest honors, the Legion of Honor.
In Africa, “opposition to power also means opposition to France,” said Mamadou Diouf, the director of Columbia University’s Institute of African Studies. “We find ourselves in a paradox: The champion of the rights of man practices a politics absolutely contrary to its principles,” Mr. Diouf said of France’s policies in Africa.
Mr. Joyandet, the secretary of state for cooperation, disagreed sharply. “It’s not right; we absolutely don’t uphold the existing power at whatever cost,” he said. “Everywhere, we are asking for a return to democracy.”
Mr. Joyandet pointed to Ivory Coast, where France has been pushing for long-delayed elections. “France supports institutions, not candidates,” he said. He insisted that France had gone beyond “practices of another age that we don’t do anymore.”
When Mr. Sarkozy promised “a new relationship” with Africa three years ago, he said it would be “equal, and freed of the scars of the past.” His first cooperation secretary, Jean-Marie Bockel, later reinforced the message, saying he wanted to “sign the death warrant” of the old France-Africa relationship, which he called “ambiguous” and “complaisant.”
But Mr. Bockel was soon out of his post after offending Mr. Bongo’s father with his anticorruption declarations. His replacement, Mr. Joyandet, has been careful to moderate his tone when speaking of African autocrats.
Last month, Mohamed Ould Abdel Aziz, the general who staged a coup in the desert nation of Mauritania and consolidated his power with an election this summer, was cordially received in Paris and abundantly photographed with a smiling Mr. Sarkozy.
In Niger, President Mamadou Tandja has methodically rolled back civil liberties, locked up opposition figures and prolonged his stay in power beyond his electoral mandate; his picture with Mr. Sarkozy is on the French Foreign Ministry’s Web site, and a spokesman in Paris said two weeks ago that “high-level contacts were being maintained with the Niger political class,” though he added, “especially” with the opposition.
France was “much more prudent with respect to Tandja than the other democracies,” said Mohammed Bazoum, a Niger opposition leader. “They tried to dissuade him, but not with the firmness that was necessary.”
Even leaders in Guinea’s military junta, international pariahs since a massacre of unarmed demonstrators on Sept. 28, were cordially received in Paris less than two weeks before the killings, at a time when American officials were shunning all contact. A close associate of Mr. Sarkozy’s, Patrick Balkany, was quoted by the French press as saying at the time that “the candidacy of Moussa Dadis Camara is not a problem,” referring to the junta leader now widely blamed for sanctioning the killings.
In July, President Sarkozy cordially received the president of Cameroon, Paul Biya, who has been in power since 1982 and removed presidential term limits last year. Mr. Sarkozy praised the country as a “pole of moderation.”
Amnesty International recently noted persistent human rights abuses by Cameroon officials, including torture, extrajudicial executions, beatings, and the arrest and imprisonment of political opponents. Cameroonian protesters in Paris held up placards reading, “Biya murderer, Sarkozy accomplice.”
Mr. Joyandet said that “for us, the relationship with Francophone Africa is especially difficult.”
“When we do too much they say we’re colonialist,” he continued. “And when we don’t do enough, we hear complaints.”
French officials have discouraged scrutiny of African leaders’ corruption, the fruits of which often end up in Paris. A French good-government group’s campaign to expose and recover the “ill-gotten gains” of three of the most notorious leaders — the late Omar Bongo of Gabon, Denis Sassou-Nguesso of the Congo Republic and Teodoro Obiang Nguema Mbasogo of Equatorial Guinea — has been opposed by the prosecutor of the French Republic on the grounds that the group has no standing to sue, and that the facts are “ill defined.”
In fact, the group, Transparency International, had set out in detail the leaders’ extensive luxury real-estate holdings in Paris. Last month, an appeals court in Paris agreed with the prosecutors.
Reports of the luxuries to which Mr. Biya treated himself on his Paris visit “enormously shocked people,” said Jean Faustin Kinyock, president of the National Human Rights League in Cameroon, and the French were seen as complicit.
Analysts said that the sentiment was pervasive. “People don’t like France because France isn’t helping Africans freely choose their leaders,” said Achille Mbembe, a political scientist and historian at the University of Witwatersrand in South Africa. “And the democratic process is blocked, practically everywhere.”
© NEW YORK TIMES : ADAM NOSSITER
Paru le 13-11-2009 17:34:48
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Attention, amalgame
Soumis par Nyanka (non vérifié) le ven, 13/11/2009 - 17:19.Bravo pour cette initiative et cet engagement, mais d’abord et avant tout comment tous ces produits illicites peuvent-ils être vendus en France au vu et au su de tout le monde en toute impunité?
En tant que femme noire j'avoue en avoir plus qu'assez d'entendre toujours parler de notre prétendue tendance irrépressible à utiliser des éclaircissants Une fois de plus, nous sommes marginalisées, infantilisées. Cette idée que nous passons notre temps à vouloir nier notre couleur, à la modifier au péril de notre santé renforce l'ostracisme déjà considérable.
Les chiffres de la Mairie de Paris prétendent qu'1 femme noire sur 5 en région parisienne se blanchirait la peau! D'ou vient ce chiffre, je pensais que faute de statistiques ethniques le nombre de personnes noires n’était même pas connu ou alors, on nous aurait menti et ceux et celles qui se blanchissent deviendraient du même coup recensables!
Assez aussi que la presse, les médias ne s'intéressent aux cosmétiques dits « afro » que pour dire combien les boutiques sont sales, les produits illicites et les vendeuses de mauvaise humeur.
Je travaille dans le domaine de la Beauté Noire et Métissée depuis bientôt 10 ans dans l'une des sociétés pionnières de ce secteur. L'action du Label Beauté Noire est formidable mais il ne faut pas oublier que de nombreuses petites structures (salons, magasins sérieux, sites web…) œuvrent en silence dans ce domaine depuis longtemps dans un désintérêt général absolu.
Nous répondons à plusieurs milliers d'emails, de courriers et d'appels par mois et beaucoup d'entre eux concernent les produits éclaircissants, unifiants les anti-taches mais aussi les défrisants. Je répond tous les jours à des clientes, en général, charmantes qui posent des questions pleines de bon sens et leur souci principal n'est absolument pas de changer de couleur! Notre constat est surtout un manque d'information sur les spécificités des peaux noires, des cheveux crépus.
De même que la peau blanche exposée au soleil bronze, brunit ou brûle, la peau noire est sujette aux désordres de la pigmentation. Nous sommes toutes confrontées à ce problème réel. Boutons, écorchures, piqûres d’insecte entraînent une surproduction de mélanine et l’apparition de taches foncées.
Parce que certaines, mal dans leur peau, cherchent à s’éclaircir, au détriment de leur santé, et parce que certaines sociétés sans scrupules bâtissent leur prospérité en fabriquant des produits dangereux pour vendre un rêve inaccessible face à ce mal- être, doit-on pour autant refuser d’aborder avec des solutions efficaces et fiables le problème réel et banal au possible des taches sur les peaux pigmentées ?
Le danger de cette campagne, c'est celui de l'arbre qui cache la forêt. A vouloir nier la réalité d’un besoin réel, on marginalise et on « ghettoise » alors qu'il faudrait apporter une réponse sérieuse, avec des formulations contrôlées et de qualité. En criant au déni de couleur, on pousse les femmes qui n’ont que le souci esthétique et inoffensif de réduire une tache cutanée vers les solutions dangereuses proposées par des officines douteuses parce qu'elles n'auront plus le courage de se présenter dans une pharmacie ou un commerce classique de peur d'être jugées...
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Trés pertinent,Nyanka...
Soumis par titi-mboa(Canada) (non vérifié) le ven, 13/11/2009 - 23:03.J'attendais depuis longtemps de lire la réaction d'un acteur de ce secteur.merci pour ta réaction ma soeur,tout ce que je voudrais dire c'est qu'on n'a pas besoin de porter des lunettes pour voir que l'homme noir a la meilleure peau,la meilleure chevelure,la meilleire constitution morphologique , le meilleur continent et j'en passe.DIEU NOUS A GÂTÉ...
Nous n'avons pas besoin de BOTOX pour corriger les rides hideuses.
En fait,ce que les autres essaient de faire depuis la nuit des temps c'est de semer et cultiver le doute dans nos esprits mais ce temps est révolu...il existe désormais une génération consciente.
Je t'invite à lire les articles que j'ai inscrit sur ce forum et faire suivre ceux qui te semblent les plus pertinents.
Nous vivons dans un monde de manipulation et de lavage de cerveau,j'invite tous les enfants de la génération consciente à toujours réagir et apporter leur contribution lorsque des informations erronées concernant leur domaine de compétence sont publiées sur la toile.
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aspect trés plastique..
Soumis par titi-mboa(Canada) (non vérifié) le ven, 13/11/2009 - 23:21.A voir la photo de cette dame auteur de l'article,elle même n'est pas un exemple d'intégrité dermatologique,visage d'aspect plastique(donc dénaturé) dû à un excès de fond de teint et j'en passe...
Cette question est certes matière à réflexion mais le problème a été mal posé et venant d'un médecin «noir»,franchement...
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Désaveu à Kadi et Kouassi Honorat
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le lun, 09/11/2009 - 18:06.Vouloir créer une histoire à l'échelle bovine avec une nudité africaine , c'est ridicule de par son caractère raciste et de mauvais gout de part l'avilissement de la femme noire . Pourquoi la photo d'une femme noire et pas celle d'un homme ? pourquoi pas la photo d'une blanche avec des plaques pathogènes sur tout le corps ? C'est absurde toute cette adversité . Nous n'acceptons pas et nous n'accepterons plus jamais cette bienveillance dédaigneuse continuelle envers l'image de la race noire sur les médias occidentaux meme si les contributeurs Kadi Sy Bizet et Kouassi Honorat sont des colimaçons qui flattent par interet France 24 pour léser la communauté noire .
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la presse Française...
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le lun, 09/11/2009 - 07:38.Cette année 2009 s’est avérée riche et prolifique en dénonciations diverses dans une certaine presse française (et certaines associations de l’hexagone) sur les agissements de certains chefs d’Etat d’Afrique Centrale. Ces dénonciations ou allégations des journalistes français ont été suivies par des propos maladroits pour le moins infructueux et semant la confusion de certains ministres essayant de protéger leur leader. Après Libreville, Malabo et Brazzaville, l’acharnement se tourne ces derniers mois du côté de Yaoundé. Toutes les allées et venues, tous les faits et gestes de l’homme fort d’Etoudi en Europe en général, et en France en particulier sont épiés et livrés avec une bonne dose d’épices sur la place publique. Il va sans dire que ces déclarations alimentent les débats sur toutes les places fortes où se retrouvent les Camerounais, semant la zizanie au risque de nuire à la paix et à la stabilité du pays.
Mon objectif dans cette correspondance consiste à nous pousser à nous interroger sur les motivations de celles et ceux qui, après une cinquantaine d’années de mutisme sur les relations françafricaines et sur les alliés de la France semblent aujourd’hui jouir d’une liberté de parole démesurée. Pendant plus d’un demi-siècle la presse française s’est tue sur les agissements de la France (détournements des hommes d’Etat et des multinationales, assassinats d’hommes politiques africains, versements de pots-de-vin, aides liées, installations de bases militaires pour le renforcement de dictatures, …) et de ceux de leurs homologues africains. La presse comme le monde universitaire en France reconnaissaient à l’Elysée et à Matignon le monopole des questions africaines. Il n’était dès lors pas permis de critiquer les comportements inciviques et peu soucieux des droits humains des Français en Afrique. Il ne fallait pas non plus trop s’interroger sur les véritables causes de la pauvreté en Afrique Centrale. Qu’est-ce qui explique cette dissonance entre, d’une part, l’Elysée qui déroule le tapis rouge aux chefs d’Etat africains, et d’autre part une volonté de dénoncer au grand jour leur train de vie qui jure avec celui de leurs peuples ?
Un regain d’intérêt pour l’Afrique très tardif
Il serait intéressant de savoir si cette presse, qui semble s’émouvoir de l’importante délégation du président Biya et du luxe (qui ne sied apparemment pas, selon eux, à un chef d’Etat africain – par contre Sarkozy peu bien loger au Fouquets avec toute sa délégation au lendemain de sa prise de pouvoir ou se faire inviter dans un yacht super chic par un copain milliardaire) dans lequel ils baignent, poussera son investigation sur les malheurs qui handicapent réellement les pays d’Afrique centrale et dont la pierre angulaire se trouve dans les caches de l’Elysée et de Matignon. Cette Afrique Centrale qui a enrichi des générations d’hommes d’Etat français, des générations d’hommes d’affaires français, des générations d’entreprises françaises, des générations de coopérants français (venant occuper les emplois des Africains)… Une Afrique Centrale dont le sous-sol et le travail des paysans font le bonheur et la prospérité de la France et des Français. Tous les secteurs porteurs des économies d’Afrique sont entre les mains d’intérêts français. Tous les Camerounais ont dansé sur Longué Longué Le libérateur. Ce chanteur engagé reprend en relief tous les malheurs qui minent et handicapent notre développement. Tout le monde se souviendra du fameux refrain, « … c’est pour les blancs… », qui a exaspéré et poussé le ministre de l’Intérieur français de l’époque (Nicolas Sarkozy, grand copain de Bolloré) de lui interdire l’entrée sur le territoire français.
Il serait important de savoir si les investigations de ces journalistes ne se limiteront pas à la dénonciation des excès des hommes d’Etat africains et iront jusqu’à la critique de l’exploitation honteuse des pays africains par les politiques criminelles de l’Etat français. Si elles s’avèrent incapables d’atteindre ces hauteurs-là, la question de la manipulation des opinions, la volonté de nuire, le coup monté… constituent autant d’accusations qui pourraient être formulées à leur égard. Alors la question sera posée de savoir pour qui roulent ces médias. A qui profitent ces allégations et tout ce tapage médiatique ? Une chose est certaine, elles ne profitent ni au président Biya, ni au gouvernement camerounais, ni aux Camerounais dans leur grande majorité...
Louis-Paul Eyamo, Belgique
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les dirigeants Africains otages d'interêts ésotériques: Gabon
Soumis par Titi-mboa (non vérifié) le lun, 09/11/2009 - 00:06.La franc-maçonnerie est l'un des piliers du régime gabonais. Comme son père, le nouveau président règne sur les loges du pays. Et les frères restent au coeur de l'appareil d'Etat. Christophe Boltanski raconte comment, au Gabon, «si tu n'en es pas, on ne te voit pas et on ne te considère pas pour ce que tu es»
Ali Bongo est le président du Gabon, mais il n'en est pas encore vraiment le maître. Après un scrutin très contesté, il a succédé à son père, Omar. Il a ravi le sceptre. Mais il lui manque encore le maillet. Dans quelques jours, ce sera chose faite. Le 31 octobre, il revêtira son tablier brodé et se présentera devant ses «frères» pour une élection au résultat tout aussi attendu que la première, à la tête de la Grande Loge du Gabon (GLB). Cette fois aussi, Ali s'installera dans le fauteuil d'Omar, indéboulonnable grand maître de la franc-maçonnerie gabonaise jusqu'à sa mort en juin dernier. Et sans doute dirigera-t-il, comme son père, les deux principales obédiences du pays.
Dans ce bout d'Afrique, celui qui monte sur le «trône» se doit aussi de régner sur les temples. Le nouveau président n'a pas oublié que les conseillers de son prédécesseur, ses ministres, ses directeurs d'administration étaient tous «passés sous le bandeau». Il sait bien que la franc-maçonnerie forme depuis des années l'un des piliers du système Bongo. Il a vu comment son père s'en est servi pour asseoir son pouvoir dans son pays ou à l'étranger. Et il accueillera avec joie la conférence mondiale de la franc-maçonnerie régulière, qui se tiendra le 4 novembre à Libreville. C'est Omar qui avait «décroché» l'événement. Et Ali, qui avait suivi de près tous les préparatifs, en tirera les bénéfices.
«Docteur Zorobabel»
Au Gabon, les loges sont omniprésentes et pourtant tellement taboues. Lors de la présidentielle, le pasteur Ernest Tomo a été le seul candidat à avoir osé en parler. «Forcément ! s'emporte-t-il. La plupart de mes adversaires en faisaient partie.» Dans son programme, il n'abordait le sujet qu'à mots couverts :
«Je veux changer les habitudes d'antan qui consistaient à choisir un homme pour un travail à cause d'un lien et non pour ses aptitudes», pouvait-on y lire. Un lien ? «Au Gabon, explique le pasteur, vous ne pouvez pas être ministre, cadre administratif, patron ou même évêque si vous n'appartenez pas à une loge.» Ernest Tomo a refusé de «recevoir la lumière». Il ne fréquente pas le bon temple. Le sien s'appelle Jérusalem. C'est une communauté évangélique qu'il a fondée à la périphérie de la ville. Cet ex-manoeuvre, qui fut aussi policier et joueur de foot, y prononce des prêches enflammés sous le nom de «Docteur Zorobabel», pendant que son épouse anime le gospel. Il est persuadé que sa critique des loges lui a valu son faible score à l'élection du 30 août dernier : 308 voix, soit 0,09%.
Un jour, pourtant, comme tant d'autres, il a été approché par les frères. «Ils m'ont fixé le rendez-vous d'initiation. Ils m'ont dit que ça serait un samedi avec un parrain, et moi j'ai dit non. Ca m'a coûté une série d'emmerdements» Quelque temps plus tard, feu Omar Bongo l'a malgré tout nommé ministre d'Etat et directeur adjoint de son cabinet, en charge des questions religieuses. Il faut dire qu'Ernest Tomo, après s'être présenté contre lui à la présidentielle de 2005, venait de se retirer sous le coup d'une «inspiration divine». Mais une fois son rival éliminé, Bongo a bien fait comprendre à Tomo qu'il ne faisait pas partie de la «famille». «Comme je n'étais pas maçon, tonne le pasteur, dont la voix résonne dans le hall d'un hôtel de Libreville, je n'avais rien, ni bureau, ni collaborateur, ni voiture de service.» Le chef de l'Etat gabonais a fini par lui dire publiquement lors d'une cérémonie : «Si tu n'en es pas, on ne te voit pas et on ne te considère pas pour ce que tu es.»
Bongo, lui, «en a été» pendant plus d'un demi-siècle. Il affirmait avoir été «initié» en 1953 à Brazzaville. Il travaillait alors comme simple employé des postes et se prénommait Albert-Bernard. Il n'est pas encore musulman, pas même catholique, deux religions qu'il embrassera tour à tour, histoire, d'après ses détracteurs, d'être admis à l'Opep et au Vatican. Dans un livre d'entretiens (1), il attribuera son engagement franc-maçon à un certain Naudy, inspecteur général des PTT et socialiste, un «homme admirable», dira-t-il. Mais c'est un autre vieux routier de la SFIO, Pierre Bussac, qui le fait entrer formellement au Grand Orient de France (GODF), à Angoulême, en 1965. Cet ancien du ministère de l'Outre-Mer, familier des cercles africains, a parrainé deux ans plus tôt son ami Georges Rawiri, futur président du Sénat gabonais.
Omar Bongo enchaînera les obédiences au gré de ses rencontres, voire de ses intérêts. Après le Grand Orient, libéral et adogmatique, il intègre la Grande Loge nationale française (GLNF), marquée à droite, déiste, et surtout très présente dans les réseaux qui se nouent entre la métropole et ses anciennes colonies. François Stifani, son actuel grand maître, le confirme :«Il a été régularisé chez nous, à Paris.
Ce passage a été très marquant pour lui» Bongo agit alors sous l'influence de son mentor, Jacques Foccart. Le secrétaire général de Charles de Gaulle, cheville ouvrière de la Françafrique, était-il lui-même un «fils de la veuve» ? Certains le disent. Toujours est-il qu'il a repéré Bongo quand il faisait son service militaire au Tchad et l'a fait nommer auprès de Léon M'Ba, le premier président du Gabon. Quand ce dernier décède, en novembre 1967, Foccart bombarde son protégé à la tête du pays.
Sociétés secrètes traditionnelles
Très vite, le voilà baptisé dans la foi catholique, hadj après son pèlerinage à La Mecque, initié aux mystères maçons, mais aussi membre des sociétés secrètes traditionnelles du bwiti ou du ndjobi. Bongo collectionne les croyances et les rituels comme les allégeances. Il est aussi oecuménique en religion que dans sa quête du pouvoir. «C'était un démon. Quand vous étiez contre lui, il vous baratinait, il vous donnait tout ce que vous vouliez», raconte Bruno Ben Moubamba, l'un de ses opposants. Pour parvenir à ses fins, pour enrôler ses partisans comme ses ennemis, il met tous les dieux de son côté, y compris le grand architecte de l'Univers.
«Même s'il n'avait pas été président, il aurait été franc- maçon, corrige Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient qui le connaissait bien. C'était son jardin personnel. De ce point de vue, c'était un homme de conviction.»
Et un homme de bon sens. Bongo sait bien que la «chaîne d'union», comme on dit dans les loges, lui permet d'établir des liens étroits avec des dirigeants français et, surtout, de créer une caste à sa dévotion. «A son arrivée à la tête du pays, il n'était ni leader syndical, ni chef traditionnel, ni de lignée royale, ni vraiment lettré. Pour s'imposer, il a créé la franc-maçonnerie», explique un parent. Le président gabonais fonde deux ordres : le Grand Rite équatorial, affilié au Grand Orient de France, et, sous les auspices de la GLNF, Dialogue, qui deviendra plus tard la Grande Loge du Gabon.
«C'est le pays d'Afrique noire qui compte le plus grand nombre de maçons par habitant. Es sont près de 500 rien qu'à Libreville», dit Joseph Badila, un frère congolais, auteur d'un des rares ouvrages sur la question (2). Ils détiennent les postes clés au sein de la classe politique et de l'appareil d'Etat. «Neuf directeurs d'administration centrale sur dix en font partie», estime un haut fonctionnaire. Leur tablier est gage de fidélité. En obéissant au maître, ils se soumettent au président.
Omar Bongo soigne aussi ses frères de l'Hexagone. Il reçoit leurs dignitaires avec le faste réservé à un chef d'Etat. Il accueille leurs rassemblements et sait se montrer généreux. «Pour vos pauvres !», lance-t-il un jour à des émissaires du Grand Orient de France. «Il voulait leur remettre une valise pleine d'argent», raconte Alain Bauer. La franc- maçonnerie française entretient des rapports étroits et anciens avec l'Afrique. Dès 1781, elle crée sa première loge à Saint-Louis du Sénégal.
Elle y apporte ses valeurs d'émancipation et de progrès, même si elle s'ouvre très tardivement aux autochtones. L'un d'eux, Blaise Diagne, sera le premier Africain à entrer à la Chambre des Députés en 1914. Avec son ésotérisme, ses rites, sa manie du secret, la franc- maçonnerie s'adapte parfaitement à une terre où l'invisible compte autant que le visible. «Elle s'est répandue là où il y avait déjà de l'occulte», résume Jean-Pierre Dozon, anthropologue à l'EHESS.
Mais, au fil des ans, la fraternité est devenue synonyme de réseaux, d'intrigues, et surtout de pouvoir absolu. Omar Bongo n est pas le seul dirigeant noir à tenir le maillet. Une douzaine de chefs d'Etat d'Afrique francophone seraient ses «frères de lumière» (3), à commencer par le Congolais Denis Sassou-Nguesso, le Centrafricain François Bozizé, le Tchadien Idriss Déby le Nigérien Mamadou Tandja, ou encore, même s'il s'en défend, le Sénégalais Abdoulaye Wade... Un mélange des genres que Jean-Michel Quillardet, grand maître du Grand Orient de France entre 2005 et 2008, ne cesse de dénoncer.
«Dans certains pays, comme le Gabon, le Congo ou la Côte d'Ivoire, la franc-maçonnerie a été un instrument de domination», dit-il. Durant son mandat, il a tenté de mettre fin à ce qu'il appelle la «franc-maçonnafrique», ces liens incestueux entre les loges françaises et des systèmes «au mieux corrompus, au pis dictatoriaux». Il a rappelé publiquement à ses cousins africains que «l'engagement maçonnique, ce sont les droits de l'homme et la démocratie». Le message «a été peu diffusé». Pour ne pas avoir à «serrer la main» de Denis Sassou-Nguesso, Jean- Michel Quillardet a aussi refusé de participer à la traditionnelle Réunion des Obédiences maçonniques africaines humanistes (Romah), organisée en 2007 à Brazzaville. Une attitude qui reste très isolée.
«C'est irresponsable de la part d'un dirigeant d'une grande loge historique comme le GODF, s'écrie François Stifani. L'Afrique n'attend plus qu'on lui donne des leçons.» Le grand maître de la GLNF ne trouve rien à redire au fait que ses homologues tiennent leur pays d'une main aussi peu fraternelle. Se retranchant derrière un «droit de réserve», il refuse de juger le Bongo président. «Je sais en revanche qu'il était un bon maçon. Et puis l'Afrique n'a fait que suivre l'exemple de l'Angleterre où le duc de Kent est aussi es qualités chef de l'ordre.» François Stifani le reconnaît : le continent noir est un «enjeu majeur» pour son ordre. Sur son bureau trône «la Lettre du continent», la revue la mieux informée sur l'Afrique. Le matin même, l'ambassade de Djibouti lui a demandé d'intervenir pour aider l'un de ses ressortissants à s'inscrire à l'université. Lui-même revient tout juste du Cameroun, où il a installé une nouvelle loge. Dans le hall de la GLNF, on croise deux frères d'un pays du golfe de Guinée - un ministre et un ex-président par intérim - venus faire leur «instruction». Et Stifani se félicite de la présence à ses grand-messes d'un Sassou-Nguesso ou d'un Bongo en gants blancs, tablier et sautoir. «Nous sommes vraiment fiers qu'ils se tournent vers nous. Cet attachement est remarquable.»
Elites divisées
Une preuve ? Le 15 juin 2009, aux côtés de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant ou Robert Bourgi, héritiers des réseaux Foccart, pas moins de deux anciens grands maîtres se pressent devant le cercueil d'Omar Bongo : Jean-Charles Foellner vient lui rendre les derniers hommages au nom de la Grande Loge nationale française. Alain Bauer, qui représente le Grand Orient, enchaîne sa seconde cérémonie. Deux jours plus tôt, il a aussi participé aux obsèques privées, à la demande de Pascaline, la fille du président défunt. «J'étais le seul Blanc.» Pour permettre à son avion de se poser, les autorités ont rouvert l'espace aérien, fermé dès l'annonce du décès. Bauer est un intime de la famille. Il a supervisé le diplôme de troisième cycle d'Ali à la Sorbonne, consacré au Transgabonais, le chemin de fer du Gabon. Un travail «propre», dit-il, sanctionné par «une mention très honorable».
C'est François Stifani qui «installera» Ali, cette semaine, à la tête de la Grande Loge du Gabon. «Son nom n'y est pour rien, jure le patron de la GLNF. Il a déjà un grade enviable d'assistant grand maître. E a fait un cursus complet chez nous.» Ali Bongo aurait été initié à l'origine selon le rite d'York, l'un des plus pratiqués aux Etats-Unis. Un pays qu'il connaît bien et où il a fait un premier mariage. «Dans sa loge, on retrouve ses amis, raconte un ancien collaborateur de son père. Pour la plupart des étrangers ou des Gabonais de la diaspora.» Parmi eux figure son principal conseiller, l'informaticien béninois Jean-Denis Amoussou. Critiqué jusque dans son clan, Ali Bongo va, comme son père, mobiliser ses réseaux francs-maçons pour asseoir son pouvoir encore fragile.
Mais si Omar Bongo n'avait à la bouche que le mot «dialogue», une vertu maçonnique, son fils a un tempérament plus solitaire et plus ombrageux. «Il a une conception monarchique du pouvoir, selon l'opposant Bruno Ben Moubamba. Ses références, ce sont les princes du Golfe et Mohammed VI» La crise qui a secoué le pays frappe également ses temples. Les ennemis du nouveau président, comme l'ancien candidat et ministre de l'Intérieur André Mba Obame, sont ses frères au sein de la Grande Loge du Gabon. François Stifani parie qu'ils «feront la paix» dans cette enceinte. Rien n'est moins sûr, tant les élites sont divisées depuis les dernières élections.
Crimes rituels
La franc-maçonnerie suscite aussi un rejet croissant au sein de la population. Et nourrit tous les fantasmes. «Comme c'est un lieu secret où il est supposé se tramer des choses, l'imaginaire populaire lui prête une puissance sorcellaire», explique le chercheur Jean-Pierre Dozon. Les loges deviennent de parfaits boucs émissaires, responsables de tous les maux, y compris les plus effrayants. Nombre de Gabonais sont aujourd'hui convaincus que les «réseaux maçons» couvrent les crimes rituels pratiqués dans le pays, comme dans une bonne partie de l'Afrique de l'Ouest. Au Gabon, on décompterait par an quatre-vingts de ces meurtres qui relèvent du fétichisme. C'est en tout cas ce qu'affirme Jean Elvis Ebang Ondo, qui lutte contre ce fléau depuis qu'on lui a rendu, en 2005, le corps mutilé de son fils de 12 ans.
«On sacrifie quelqu'un pour avoir une promotion, explique- t-il On lui prend le sang ou des organes pour être plus puissant, pour mieux parler. Les enquêtes n'aboutissent jamais.» Une impunité qu'il attribue à des protections maçonniques. Un frère franco-gabonais balaie cette accusation récurrente : «Parmi ces criminels, il y a sans doute des francs-maçons, mais leurs actes n'ont rien à voir avec des pratiques maçonniques.» Même si l'Afrique n'a pas le monopole de ces réflexes, ce n'est peut-être, après tout, que le choc en retour de la puissance de la maçonnerie.
© Source : RDPG.org
Paru le 05-11-2009 00:37:06
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Africains levez-vous,Africains parlez...la Guinée est en DANGER
Soumis par Titi-mboa (non vérifié) le dim, 08/11/2009 - 23:38.VOICI UNE ANALYSE PARUE DANS UN JOURNAL CAMEROUNAIS QUE JE PORTES A VOTRE RÉFLEXION,QUE TOUS CEUX QUI AIMENT LA GUINÉE ET SE SOUCIENT DU DÉVELOPPEMENT DE L'AFRIQUE FASSENT SUIVRE CE TEXTE A LEURS PROCHES.AYONS DES DÉBATS CONSTRUCTIFS ET ÉVITONS LES FAUX SUJETS COMME CELUI de «LA PEAU NOIRE».LES OCCIDENTAUX ONT DES CENTRES DE RECHERCHES QUI SONT DE VÉRITABLES LABORATOIRES DE RÉFLEXION OÙ LES PEUPLES SONT DISSÉQUEZ SOUS TOUTES LEURS COUTURES,NOUS AUSSI PROFITONS DE LA TRIBUNE QUE INTERNET NOUS OFFRE POUR RÉFLÉCHIR ET PENSER L'AVENIR DE NOTRE CHER ET BEAU CONTINENT.VOICI LE TEXTE:
Il est bon de restituer un peu l’histoire pour permettre un éclairage sur ce qu’il convient d’appeler l’affaire Dadis Camara.En effet,ce Monsieur arrive au pouvoir en decembre 2008 , après le décès de Lansana Conté,tous ceux qui ont vu Thomas Sankara disent:enfin,voilà le successeur de ce vaillant africain que nous avons tous dépolrer l’assassinat commandité par les forces occultes dont Compaoré n’est que la main visible.De decembre à septembre 2009,pendant que les africains qui ont soif de voir enfin leurs dirigeants prendre les choses en main et dire merde aux occidentaux,continuent à regarder avec satisfaction ce qui se passe en Guinée,la communauté internationale qui n’est autre chose que la France,la Grande Bretagne et les USA, sont au laboratoire pour préparer leur coup.Puisque Dadis ne leur fait pas de cadeau,celui-ci ne cache jamais sa volonté de faire enfin profiter aux guinéens des ressources dont leur pays regorgent.Il a également exigé que les multinationales traitent avec les banques guinéennes ,autant de choses qui sont intolerables pour ceux dont le seul but est d’emporter les richesses sans se soucier du sort des propriétaires.
Il est bon de savoir que la Guinée est un scandale géologique et qu’elle est la deuxieme reserve de bauxite dans le monde.La France exploite cette bauxite qu’elle transforme à Edéa au Cameroun.Les USA sont un partenaire privilegié de la Guinée.Dadis Camara a reçu la visite deux hotes de marque au mois de septembre:les Présidents de Sierra Leone et du Sénégal,venus lui rendre hommage.Abdoulaye Wade a même pris la responsabilité de faire de lui son fils spirituel.Le Président de l’union africaine Mohamar Kaddafi a offert une voiture à Dadis qui jusque là ne vit pas dans le luxe que son rang aurait logiquement induit chez beaucoup.Dadis est toujours au camp Alpha Yaya ,loin du luxe de la présidence.Que repproche-t-on à Camara jusque là ?Il n’y a que ceux qu’il empeche de tourner en rond qui sont mécontents.
Le mattracage et le lynchage médiatiques commencent avec la candidature ou non à la présidentielle.On commence par dire qu’il doit tenir à sa parole ,puis, il ne doit pas être candidat.Combien de dirigeants tiennent à leur parole dans ce monde ? Sarkozy a promis de rompre avec la françafrique,le SG ONU a promis le 1er juillet 2007 un an pour éradiquer le paludisme en Afrique,Barack Obama a promis un Etat aux palestiniens,etc…
Pourquoi au lieu d’exiger des élections « transparentes » en Guinée,où le peuple devrait choisir son souverainement,on refuse à un citoyen de participer à la vie politique de son pays ?J’ai du respect pour les opposants guinéens ,mais j’avoue qu’ils sont étranger à ces manipulations.Le meeting de Kankan s’était déroulé sans heurt,et pourtant ,c’était exclusivement pour demander à Dadis de ne pas se présenter.Avouons le,c’est blessant pour quelqu’un qui croit comme lui à la liberation de son peuple du joug colonial.Dais s’est rendu à Kankan pour s’addresser également aux populations quelques jours après.Non contents de voir la situation paisible, »les forces occultes » lancent le meeting du stade du 28septembre 1958.
Ce qui est bon de connaitre,c’est que le Ministre des Sports ferme le stade et celui de l’administration du territoire interdit la manifestation.On escalade pour rentrer au stade.Comment peut-on parler de préméditation ?Certains organisations des droits de l’homme disent avoir passé 10 jours en Guinée avec comme conclusion de leur rapport:il y a eu prémeditation.Avant que les commissions d’enquêtes soient instituées,on parle déjà de massacres,de cour pénale internationale et autres.Il y a une tête que l’on veut à tout prix obtenir.Où se réunie cette communauté internationale qui parle chaque jour?
L’hyperactivité de la commission de paix de l’union africaine est assez surprenante.Elle vogue en opposition de phase avec le Président de l’Union africaine qui a donné officiellement sa position le 21 octobre dernier en apportant son soutien inconditionnel à Dadis.
Il convient de noter nous sommes contre la mort d’un seul citoyen pour ses idées.Les morts du 28 septembre sont des boucs emmissaires d’un combat entre les forces progressistes de l’Afrique et les forces du neocapitalisme mondial.On parle des atrocités.Nous connaissons tous que des diplomates occidentaux ont été arretés parmis les manifestants en Iran,que faisaient-ils labà ?Toujours en Iran,nous avons vu présenter une dame saignant du nez jusqu’à la mort.Quelle est l’armée du monde qui laisserait porter et filmer filmer une pareille scène?
Dans un stade de football,peut-on imaginer qu’en même temps qu’il y a la violence inouie,que des militaires venus pour tuer soient entrain de se laisser filmer dans des scènes de viol ou d’introduction d’armes dans les parties génitales.N’y a- t-il pas eu des militaires,des journalistes et des femmes payés pour cette mise en scène ?Il y a bien lieu d’y croire,au vue des déclarations qui fusaient de toute part dès le soir de ces événements,on attendait cela et tout a été mis en oeuvre.Personne n’a condamné les leaders de l’opposition qui ont violés toutes les barrieres montées pour empêcher cette manifestation.
On voit que l’objectif,c’est Dadis .Il doit partir,voilà ce qui ressort des differents orateurs qui n’ont la parole que dans certaines chaines.Pourquoi n’a-t-on pas vu le même acharnement pendant le massacre qui a eu lieu au Nigeria en aout 2009 où pour des convictions religieuses,on a tué plus de 300 personnes.Combien de personnes sont tombées pendant les manifestations contre la vie chère en Afrique pendant l’année 2008 ?
Pourquoi le silence sur la prise de pouvoir par les militaires et l’organisation des élections en Mauritanie?Pourquoi le silence après tout ce qui a précedé et suivi les elections à Bissau? Qui paie pour les milliers morts de morts en Afghanistan?en Irak?au Congo Démocratique? Il faut le dire,tant que les ressources naturelles seront injustement exploitées,les peuples concernés n’auront pas de paix.Le problème en Guinée est simple:que la communauté internationale permette aux Guinéens de profiter de leurs richesses.Ce ne sont pas les 152 morts qui font tant mal.Nous n’avons pas une fois de plus du mepris pour ces citoyens qui ont perdu leur vie.
C’est grave ,comment peut-on estimer que pour 152 morts,Dadis a fait pire que Bemba,Hissein Habré ?Il y a là une extrapolation inadmissible.Il y a de quoi blésser la mémoire des 10.000 tchadiens morts dans des conditions atroces ou des milliers de congolais tombées sous les balles des hommes de Bemba.Des centaines de citoyens meurent chaque jours en Afrique,en Asie,en Amérique du sud ,etc… de faim,de misère, alors que leur pays disposent des ressourrces capables de leur épargner ces atrocités.Il faut en débattre et trouver les auteurs . Comment ceux qui ont trouvé des armes de destructions massives en Irak alors que l’Agence internationale de l’Energie Atomique continue à les chercher peuvent-il nous faire avaler des couleuvres en plein jour ? On nous envoi des images filmées dans un stade de football où des militaires « sans foi ni loi » tiraient dans tous les sens. Curieusement,aucun leader n’est mort ,ni même gravement blessé,c’est trop gros ça.Nous ne devons pas laisser ce garçon à la merci de la communauté internationale. Africains,levons-nous!! Africains,parlez !!
Quelles sont les commissions d’enquête qui ont établi la culpabilité de Dadis? On a déjà condamner avant les enquêtes.On évoque de plus en plus la cour pénale internationale.Si cette cour n’est pas un machin pour juger ceux qui empêchent la communauté internationale de piller les ressources en laissant la misère sur son passage,il est bon qu’elle cesse d’assouvir ces desirs sordides d’une poignée de dirigeants et de médias.L’ONU en la matière est déjà aussi aller assez loin.S’il faut enfin punir tous les crimes,il est bon qu’un forum mondial soit organisé pour fixer la période sur laquelle on devrait travailler.Aucun crime,même d’un seul individu ne doit être passé sous silence.
Les ressources de l’Afrique sont pillées par les mécanismes monétaires élémentaires.Voilà un sujet qui devrait préoccuper tous ceux qui ne souhaitent pas voir des morts.Quand on a 1euro=655FCFA, ou 1 dollar =450 FCFA cela s’appelle de la repression monétaire.C’est-à-dire qu’un européen qui part de l’Europe avec un milliard d’euro,arrive en zone CFA et se retrouve avec 655 milliards de FCFA.Avouons qu’il peut céer 10 entreprises de la taille de AES-SONEL.Au lieu de cela,ils viennent monter des entreprises pour l’exploitations de nos ressources et emportent à tour de bras du bois,coton,bauxite,or,uranium,café,cacao,banane,etc…Curieusement,c’est eux qui fixent les prix.Ils se retournent et fixent encore les prix du blé et des produits finis qu’ils nous vendent.Ils montent sur les toits pour crier combien l’Afrique est pauvre,3% du commerce mondiale, et patati et patata.On doit refaire ce monde,la justice tant pronée doit commencer par ces absurdités.Le compte d’opération,qu’en savez vous africains de la zone CFA ? Rien ,surement.La France retient 50% des avoirs exterieurs de chacun des quinze pays.Ce qui fait une somme monstrueuse dans le trésor français.On peut faire des prêts de quelques milliards de FCFA pour montrer la magnanimité de la France !!! Si nous sommes si préoccupé par le bien être des africains,abolissons le compte d’opération et laissons les africains fixer le prix de leur banane et de leur bauxite.Tout autre forme de sollicitude n’est que pure ruse et vouée tôt ou tard à l’échec queque soit les rapports de forces actuels.
De TENKENG maurice paru dans le journal le messager 05 novembre 2009
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Une contribution iconoclaste de kadi et honorat
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le dim, 08/11/2009 - 22:27.Sy Bizet Kadi et Kouassi Honorat , deux noms et prénoms . Un bicéphale à deux tetes , melant betises et stupidités . Intellectuels africains de leur état , suivant la cordée des branles bas et appendices des médias occidentaux dite international. Contributions fébriles et condescendantes pour la race noire ,image répugnante et des conséquences qui ne préluderont d'aucun évènement négatif dans l'ascension d'un peuple qui a longtemps été privé de liberté et de droits civiques . Courte vue d'esprit , cela a toujours fait partie de la tac tic des adeptes de la suprématie blanche à travers le monde et qui ne lésinent pas sur les moyens d'information de grandes diffusions ( Presse écrite , Radio , Télévision ) promtp disposition à salir l'image de la race noire quand l'occasion lui est offerte . Madame Sy Bizet et monsieur Honorat Kouassi ne sont en fait-divers que des porteurs de civière . Les vrais commenditaires sont des sous couverts cachés dans les presses internationales , mais cette fois ci , l'esclandre dégrandant de la femme noire sera contrarié et combattu à bon escient jusqu'à ce ces deux fantoches redescendent de leurs escarpins d'imbécilité . Pour un médecin et un expert en je ne sais quoi , nous attendons une vision avant gardiste d'un monde ou toutes les races ont de la valeur , noir ,blanc, jaune et toute couleur égale par ailleurs et non des iconoclastes malveillants . Salut TITI
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Tout ceci n'est que manipulation
Soumis par Titi-mboa (non vérifié) le dim, 08/11/2009 - 12:28.Je ne savais pas qu'il y avait déjà des modérateurs sur ce site.J'ai lu un article de l'AFP sur la Guinée intitulé:«Entrée en vigueur des sanctions prises par l'UA à l'encontre de la junte»On demandait de réagir,ce que j'ai fait mais à ma grande surprise au lieu de voir ma réaction publiées,j'ai plutôt reçu le message suivant: «Votre commentaire a été ajouté à la file d'attente pour modération par l'administrateur du site et il sera publié après son approbation».C'est quand même surprenant alors qu'il n'y avait que deux réations publiée.Ce qui faisait une file de trois.
Je profite donc de cette tribune(non modérée) pour publier ma réaction à cet article.
Si c'est pour instaurer une démocratie à la gabonaise,Camerounaise,Congolaise,RDCaise et j'en passe consistant à positionner des pions à la solde des intérêts Occidentaux,je penses que hormis le dérapage du 28 septembre ayant malheureusement causé la mort d'innocents citoyens et compte tenu des premiers signes volontaristes posés par ce Capitaine il vaudrait mieux lui donné sa chance car on ne peut pas en seulement huit mois cerner les ambitions qu'il semble nourrir pour son Peuple(c'est lui qui le dit).
-Compaoré aujourd'hui médiateur est-il arrivé au pouvoir par la voie des urnes?
-N'est-ce pas un putschiste qui a fait du Ghana la puissance économique et la référence en matière de démocratie qu'il est aujourd'hui?
Je ne voudrais pas ici faire l'apologie des coups d'État en Afrique mais j'incite au discernement.
-La «Communauté internationale» est-elle sûr que son poulain pourra maitriser et stabiliser une armée Guinéenne désorganisée et non structurée?
On a chassé Saddam et aujourd'hui l'Irak n'est pas prête à sortir du bourbier dans lequel la «communauté internationale» l'a plongé au nom de la démocratie.
-Est-ce que tous les pays prospères sont forcément démocratiques?
le «feu» allumé à Madagascar n'est pas éteint qu'on voudrait déjà allumer un autre en Guinée.C'est cela la «communauté internationale»,créer des conflits,vendre des armes et piller les richesse naturelles en toute impunité(RDC).
Au vu des modèles de «Démocrature» en place au Cameroun,Gabon,Congo,RDC...je me dis que les Guinéens devraient être très vigilants au risque de se faire instaurer une démocratie postiche qui ne profiterait alors qu'aux membres de l'équipe dirigeante et aux multinationales au détriment du peuple(Gabon).
Pourquoi d'après vous ces opposants voyagent-ils autant en Europe et en Amérique?suivez mon regard...
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Le pouvoir du peuple
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le mer, 11/11/2009 - 19:07.En faite , mon chèr Titi , je m'apperçois qu'au déla de ton amour fusionnel pour l'Afrique , tu demeures dans une logique qui ne fait que tirer l'Afrique vers le bas . Parceque ce n'est pas en pronant les vertu des putsch des ex autocrates Jerry , Thomas , hussein que tu prouveras ton nationalisme envers l'Afrique . Ces personnages qu'apparemment tu affectionnes , ont longtemps présentés les similitudes du règne animal. Je coupe court en te disnt qu'un pouvoir qui appartient à un peuple est plus émancipateur et bénéfique qu'un pouvoir qui appartient à un individu qui lui , est source de sous-developpement et de pauvreté pour le peuple .
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Pensée Unique de France 24
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le mar, 10/11/2009 - 08:46.Avec une majuscule et un trait d'union ce sont de Sacro-Sainte habitudes de colons toujours prompts à agir dans la profanation de la vérité . Cet administrateur de France 24 doit surement prendre ses ordres de l'élysée . Qui connait bien l'élysée sait tres bien que ces messieurs cogitent à la journée longue des plans de coléopteres pour la déstabilisation des pays africains . France 24 ne donne que la parole à ceux qui dénigrent au maximum les hommes et les femmes d'Afrique . L'image de l'Afrique est continuellement ternie sur ce média . Il y a des intellectuels africains complexés qui pretent souvent le flanc à ces messieurs de France 24 . Leur pays France depuis l'Europe n'a jamais digéré l'indépendance des peuples africains . Il ne faut pas avoir une idée qui peut aider le peuple africain à s'en sortir , si oui tu deviens l'homme à abattre .
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À quoi ça sert ces photos ?
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le dim, 08/11/2009 - 10:05.Chers internautes , vous semblez etre tous disloqués dans votre point de vue . Sortez un peu de votre léthargie . Vous vous rendez pas compte , qu'il ya manifestement une volonté et un dispositif mis en place pour exposer la beauté noire à la vindicte internationale . Tout ce matraquage d'images négatives de cette jeune fille est fait à dessein . Sinon ,comment comprendre toute cette légèreté du moyen age ,qui tende à déprécier et dévaloriser la stature de la noire . les premieres deviennent les dernieres sur le plan du manequinat , Il faut combattre cette intoxication psychologique et peu aimable . les médias internationnaux ont propension à tout faire partir d'eux , et à tout ramener à eux , l'érudition des connaissances approfondies ne passent pas forcement par la vision des média du monde , ils n'ont pas le monopol de la vérité à travers le monde . La peau qui se desquame et se détache en lamelles , Cela ne date pas d'aujourd'hui ,cette pathologie se retrouve dans toutes les races , qu'on soit noir , blanc ,jaune etc.. les agents organiques de la coloration de la peau ne sont pas exclusifs aux noirs . Si les dermatologues existent , c'est qu'il existe des maladies de la peau , ça ne sert à rien de cataloguer toute une communauté de maniere fortuite . Ceux qui utilisent le site de France 24 pour diffuser de fausses informations dans le but de faire perdre la cohesion entre les races devraient assumer leur betise .
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20/20 Pite...
Soumis par Titi-mboa (non vérifié) le dim, 08/11/2009 - 10:35.Voilà enfin un commentaire constructif et très averti de Pite de Montréal.
Pour abonder dans ton sens,tu constateras que France 24 annonce la victoire de la reforme de santé du Président Obama à 220 contre 218.Alors que dans le même temps tous les médias(Radio canada,LCN,RDI,Yahoo..) annoncent 220 contre 215 suis mon regard...
Ces Français sont des vraies sangsues,la peste de l'Afrique avec leurs airs condescendants.n'importe quoi...
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Devoir de mémoire de la génération consciente
Soumis par titi-mboa (non vérifié) le sam, 07/11/2009 - 09:17.Nous sommes en pleine Guerre froide, le scramble for Africa bat son plein, et l’Occident lutte pour le contrôle de chaque mètre carré des ses colonies. Des terres qui ne lui appartiennent pas, et dont il suce simplement le fruit, sans aucun scrupule. Au Cameroun, l’Union populaire du Cameroun (UPC) se bat contre l’administration coloniale depuis 10 ans. Pierre Messmer, le haut-commissaire français orchestre expéditions punitives et assassinats systématiques des leaders de cette opposition qui menace sérieusement le contrôle de la France sur le pays et ses richesses.
C’est ainsi que l’honorable Ruben Um Nyobé est assassiné le 13 septembre 1958. Félix Moumié prend sa relève, pour continuer le combat pour un Cameroun émancipé et une Afrique maître de sa destinée.
Et lorsque la France déclare l’Indépendance du Cameroun, un pion et grand ami de la France, Ahmadou Ahidjo, est installé au pouvoir, afin qu’elle puisse garder main mise sur ce qui reste encore aujourd’hui une colonie française dans les faits : le Cameroun.
Le même jour, Ahidjo signe avec la France un accord d’assistance militaire.
La répression de la France en tant que puissance néocoloniale au Cameroun continue de plus belle. En deux mois 56 villages camerounais sont incendiés et rasés, et des dizaines de milliers de personnes sont massacrées, par notamment l’aviation française. Cette répression sanglante est passée complètement sous silence par la presse française et occidentale. L’impunité à l’état brut.
Félix Moumié meurt dans d’atroces douleurs à l’Hôpital cantonal de Genève à la suite d’un empoisonnement au thalium par un agent secret français
Puis vient l’assassinat de Félix Moumié le 3 novembre 1960, lui aussi rayé de la mémoire médiatique française et européenne.
Félix Moumié, succédant Um Nyobé dans la tombe des martyrs camerounais pour la liberté, n’est pas le seul. D’autres sont tombés dans les mêmes circonstances, anéantissant progressivement un immense espoir de justice pour les peuples souffrant de la férule de l’oppresseur occidental. Nous ne pourrons jamais oublier non plus Sylvanus Olympio au Togo, Barthelemy Boganda en Centrafrique, Mehdi Ben Barka au Maroc, et plus tard encore Patrice Lumumba au Congo, Thomas Sankara au Burkina Faso, Steve Biko en Afrique du Sud, Amilcar Cabral en Guinée, Outel Bono au Tchad, et tant d’autres. Tous assassinés complètement impunément par des dirigeants antipatriotiques, appuyés par des puissances étrangères, ennemies du vrai progrès des peuples africains. L’espoir de pouvoir prendre ses décisions de manière souveraine, de pouvoir utiliser ses propres ressources pour progresser, sans demander l’aumône, est pourtant le rêve le plus légitime du monde !
Félix Moumié n’a pas eu droit à l’honneur d’être inhumé sur sa terre natale. Sa dépouille a été accueillie fraternellement en Guinée. Et sa même dépouille a été très grossièrement diffamée 20 ans plus tard. La volonté très manifeste de vouloir effacer sa mémoire de l’Histoire du Cameroun et de l’Humanité ne vaincra jamais. La lutte de Félix Moumié pour sa patrie, pour laquelle il a finalement versé son sang, un froid matin de novembre, fait partie pour toujours de l’Histoire du Cameroun, qu’on le veuille ou non.
Chères Camerounaises, chers Camerounais, chères Africaines, chers Africains, sans se pencher spécifiquement aujourd’hui sur les responsables des ce crime, bien connus malgré leurs tentatives de camouflage, malgré les faux procès et les décès non officiellement élucidés, rendons hommage au sacrifice suprême de Félix Moumié, et soufflons ensemble, dans l’unité, les 59 bougies de sa mort, ce 3 novembre 2009.
Que sa mort surtout ne soit pas vaine. Qu’elle rappelle aux enfants du Cameroun, mais aussi du Congo, du Tchad, de Centrafrique, du Gabon, du Togo, de la Guinée, et d’ailleurs, que la tyrannie ce n’est pas bon. Qu’aucun peuple africain ne mérite de vivre piétiné au sol par des dirigeants et leurs amis du dehors, qui ne chercheront jamais leur bien-être, alors qu’ils ont été soi-disant « démocratiquement » élu par ce peuple pour défendre les intérêts de ce même peuple.
Et surtout qu’il est du devoir de chacun de ne pas oublié le sacrifice des martyrs de la liberté. Leur mémoire doit luire dans le cœur de chacun, et doit la force nécessaire pour se battre à jamais contre l’oppression.
Car les assassinats politiques continuent, et nous rappellent sans cesse que les ennemis des peuples africains ne reculent devant rien. Plus récemment, Atsutsé Agbobli du Togo, Bruno Ossebi du Congo Brazzaville, Oumar Saleh du Tchad, Goungaye Wanfiyo de Centrafrique, sans parler des autres, tous morts dans des circonstances qui demeurent toujours brumeuses, ont donné leur vie au nom de leurs convictions et leur courage civil. Leur mémoire également doit subsister à jamais dans nos cœurs.
A bon entendeur !
Nota: Le titre est de la rédaction de Camer.be
© Correspondance particulière (Camer.be) : Juliette Abandokwe
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le diatribe de Khadafi contre le conseil de securité
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le sam, 07/11/2009 - 08:19.Pour ceux des Africains qui n'ont pas eu l'occasion de suivre cette intervention du guide Libyen à la tribune des Nations Unis,je les invite à la suivre sur France 24.Il s'agit de mon modeste point de vue d'une allocution très édifiante en matière d'intérêts géopolitiques et géostratégiques à l'origine des instabilités politiques et de la plupart de conflits dans le monde.
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A chacun de se faire son opinion.
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Discours de Khadafi
Soumis par Utilisateur non inscrit le sam, 07/11/2009 - 08:51.Je suis désolé mais il ne s'agit pas du discours mais d'une «analyse» de France 24 qui qualifie sa prestation de fantasque,amusant,distrayant...c'est cela la manipulation d'opinions et des consciences.
En tout cas, je vous invite à chercher ce discours et vous me direz si les questions et les interrogations qui y sont soulevées sont fantasques et j'en passe.
Comment oser qualifier les propos d'un dirigeant de fantasques,amusants et distrayants quand on sait ce qui se passe en France?Je voudrais parler entre autres des velléités monarchiques de qui vous savez.
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Risquer sa peau à vouloir la blanchir
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le ven, 06/11/2009 - 14:41.Jean Michel Basquiat avait condamné ce phénomène déjà dans les années 80.En 1985 Jean Michel Basquiat a peint spécialement pour moi une peinture en acrylique "Hydroquinone", lors d'une conversation concernant les Noirs. J'avais un tube de fameux hydroquinone en main, par ce que à l'époque je l'avais utilisé. Vite j'ai abandonné.Son œuvre intitulé "hydroquinone" est resté.
http://www.facebook.com/photo.php?pid=30926966&id=1201575567&saved#/phot...
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Risquer sa peau à vouloir la blanchir
Soumis par Zebers (non vérifié) le ven, 06/11/2009 - 15:30.Je reviens sur ce sujet pour dire que le fait de vouloir changer la couleur de sa peau chez des noirs n'est pas un refus de la couleur noir .C'est la mode et la mode ca passe ca revient ca se critique,,,. L'histoire nous apprend que jamais dans l'histoire de l'humanité un noir ne s'est suicidé à raison de sa couleur de peaux. Au Congo, on parle et on chante "Mwindu ya ngolo et teint d'ébène. Il s'agit des femmes qui ont un noir plus foncé. C'est luisant, c'est velouté sur tout quand elles transpirent. Les hommes savent de quoi je parle. Avoir une femme de ce calibre dans ce bras, c'est le même extase que d'avoir une blanche bien bronzé. C'est bizarre la vie. Des blanc réfutent de rousses qui sont plus blanche que des blancs, réfutent des noirs , se bronze du fait qu'ils sont blancs,réfutent des métisses, disant qu'ils sont noirs , se bronzent pour égaler des métisses,Très compliqué la vie.
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Dany Laferrière au
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le ven, 06/11/2009 - 10:47.Dany Laferrière au pinbatoubo avec son éditeur le prix médicis et le prix canadien attribué par contumace..
pas touche à jacques chirac, ni pasqua, les 23 agents de la CIA, qu'on les libère;
l'italie n'existe plus en toous cas le nom ce qu'il représente, la langue, le latin le grec de jadis et d'aujourd'hui
ha ki m
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comment la france pille l'Afrique
Soumis par titi-mboa (non vérifié) le jeu, 05/11/2009 - 03:08.QUI CONNAÎT EVA JOLY?C'EST UN DÉPUTÉ EUROPÉEN,ANCIENNE MAGISTRATE CHARGÉE DE L'INSTRUCTION DE L'AFFAIRE ELF.Elle vient d'écrire un livre dans lequel elle dévoile tous les superfuges et les réseaux mise en place par la France pour s'assurer le pillage de l'Afrique.
Je pense que ce livre s'adresse aux faux connaisseurs(Pite de Montréal)qui en fait ne savent rien des intérêts géopolitiques qui dirigent le monde et qui gagneraient à davantage s'instruire.voici un extrait.
Je n’avais rien compris à ce que l’écrivain Slimane Zeghidour appelle « le secret de famille de la République ».
Lorsque j’ai pris en charge l’instruction de l’affaire Elf, j’avais en face de moi les puissants du pétrole français, je n’aimais pas leur arrogance, la façon qu’ils avaient de se servir dans les caisses, mais lorsqu’ils invoquaient les intérêts supérieurs du pays, j’étais prête à les croire. Je sortais de plusieurs années en détachement au ministère des Finances, entourée de hauts fonctionnaires intègres, d ‘une compétence absolue. J’avais confiance dans les institutions de mon pays d’adoption. Je n’imaginais pas que la finalité des dirigeants des sociétés nationales du pétrole fut autre chose que le bien commun. Je traquais les dérives et non le système lui-même.
Pourtant au fil de mon enquête, j’ai découvert un monde souterrain. Magistrate, limitée par le cadre de ma saisine et des compétences nationales, je devais m’arrêter sur le seuil de certaines portes, qui menaient vers l’étranger. Je découvrais des chemins qu’il aurait été passionnant de remonter, des connexions qui m’ahurissaient. Avec des chiffres, des comptes, nous avions sous nos yeux le déchiffrage d’un vaste réseau de corruption institutionnalisé, dont les fils étaient reliés en direct à l’Elysée.
Ce n’était pas mon rôle d’en tirer les conclusions politiques, mais j’en ai gardé l’empreinte. Nous avions dessiné alors un vaste schéma, que j’ai toujours avec moi. Il fait huit mètres une fois déplié. Il serpente depuis le bureau d’un directeur des hydrocarbures d’Elf, jusqu’à des comptes obscurs alimentés par le Gabon, aux mains d’Omar Bongo : quarante ans de pouvoir et une difficulté récurrente à distinguer sa tirelire et sa famille d’une part, le budget de l’Etat et le gouvernement d’autre part. J’emporte souvent ce schéma avec moi, au fil des rendez-vous. Je l’étale sur les tables, un peu comme un capitaine au combat sort ses vieilles cartes. Les positions ont sans doute varié, les techniques de camouflage se sont sophistiquées, mais le système est là : les tyrans sont des amis, que la France a placés au pouvoir et dont elle protège la fortune et l’influence par de vastes réseaux de corruption ; en échange ils veillent sur les intérêts et les ressources des entreprises françaises venues creuser le sol. Tout ce beau monde a intérêt à ce que rien, jamais, ne stimule ni les institutions ni l’économie des pays.
Et si je m’arrête un instant au Gabon, qu’est-ce que j’y vois ? Un pays riche qui exporte plus de treize milliards de dollars de pétrole brut par an et affiche un Pib par habitant largement au-dessus de la moyenne africaine (6 397 $) ? Ou un pays pauvre où l’espérance de vie est estimée à 55 ans pour les femmes et 53 pour les hommes, ce qui leur laisse un an de moins que les Malgaches nés sur un sol sans pétrole ? Le taux de mortalité infantile est au Gabon particulièrement élevé, le taux de vaccination contre la rougeole est de 40% contre une moyenne de 79% dans les pays en développement. Voilà où en est le Gabon, chasse gardée de la France, fournisseur des trésors du pétrole et de l’uranium, fief de Total-Elf la première capitalisation boursière française.
Roland Dumas « l’ami intime » de Bongo
Si les habitants de Libreville n’ont pas bénéficié de la richesse de leur pays, c’est parce que la France s’est accaparée ses ressources minières, avec la complicité d’un président, enrôlé dès son service militaire par l’armée française et ses services secrets, placé à la tête du pays à 32 ans par Paris. Il était alors le plus jeune chef d’Etat du monde. La France contrôle son armée, ses élections et protège sa fortune. En retour, Omar Bongo fait table ouverte plusieurs fois par an, avenue Foch ou à l’hôtel Crillon, où il reçoit les hommes politiques, des publicitaires et les journalistes français qui comptent. Chacun se presse à ces audiences. Dans les années 1990, un homme politique français du premier plan, alors en fonction, bénéficiait en parallèle d’un contrat de « consultant » signé par Omar Bongo et largement rémunéré. De Roland Dumas, le président gabonais dit qu’il est « ami intime ». Prévoyant, il apprécie aussi Nicolas Sarkozy, venu « prendre conseil » en tant que candidat à l’élection présidentielle. Lorsque au cours de l’instruction, nous avons perquisitionné au siège de la Fiba, la banque franco-gabonaise, nous avons consulté le listing des clients, qui paraissait tenu à la plume sergent-major. C’était une sorte de Who’s Who de la France en Afrique, qui en disait long sur l’envers de la République et des médias.
A ceux qui croient encore à l’aide désintéressée de la France en Afrique, il suffit de consulter les chiffres du Pnud (Programme des nations unies pour le développement). La corrélation est régulière entre le montant de l’aide française et la richesse en matières premières. En clair, celui qui n’a rien dans son sous-sol ne doit pas attendre grand-chose de Paris…Il n’est pas étonnant de retrouver le Gabon comme l’un des premiers bénéficiaires de l’aide publique française au développement. Le résultat est affligeant en termes de système de santé et d’éducation. L’argent s’est perdu en route. Il est justement fait pour cela.
Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une organisation cohérente et raisonnée. Dans chaque audition durant notre instruction, nous entendions parler de pressions physiques, d’espionnage permanent et de barbouzes. Les perquisitions dans la tour Elf à la Défense livraient une moisson de documents révélant la confusion des genres, nous les transmettions au parquet de Nanterre, qui se gardait bien d’ouvrir des enquêtes. Car Elf hier, Total aujourd’hui, est un Etat dans l’Etat, conçu par Pierre Guillaumat un ancien ministre de la Défense, patron des services secrets et responsable du programme nucléaire français afin de servir les intérêts géopolitiques de Paris.
La Norvège a utilisé son pétrole pour construire et assurer le paiement des retraites futures. La France se sert d’Elf-Total pour affirmer sa puissance. La compagnie intervient dans le golfe de Guinée, au Nigéria, au Congo-Brazzaville, en Angola… Tous ces pays ont connu la guerre civile et la dictature, derrière laquelle la main française s’est fait sentir. Le chaos, lorsqu’il se produit, ne trouble pas le système. Il n’est qu’à voir l’Angola, en guerre pendant des dizaines d’années, mais dont aucune goutte de pétrole, jamais, n’a raté sa destination. Pendant la guerre, les affaires continuaient…Les banques françaises, Bnp-Paribas en tête, ont même profité de l’occasion pour élaborer des montages financiers destinés aux pays en guerre, à des taux affolants, tout en sachant qu’elles ne prenaient pas le moindre risque. L’argent, là aussi, n’a pas été perdu pour tout le monde. C’est un miroir dans lequel il ne faut pas trop souvent regarder les élites françaises.
Depuis que j’ai ouvert le dossier Elf, dans mon bureau de la galerie financière, j’ai voyagé physiquement et intellectuellement bien loin de la Seine et de ses quais gris et bleus…j’ai appris en marchant. A l’arrivée, le tableau est effrayant.
L’Afrique a refait de moi une Norvégienne, fière de l’être. Mon pays est riche, mais, il se souvient avoir été pauvre, un peuple d’émigrants regardant vers le nouveau monde américain. Son esprit de conquête, ses allures vikings sont des traces d’un passé très lointain, vinrent ensuite les tutelles danoise puis suédoise, dont il fallut se libérer. Il envoya vers l’Afrique des missionnaires protestants, personnages austères au visage buriné, taillé par la parole chrétienne et l’œuvre humanitaire, plutôt que des nouveaux colons, comme on les croise encore dans les quartiers d’expatriés blancs.
Pendant que la France fondait Elf, la Norvège mettait en place l’exploitation des ressources de la mer du Nord, accumulant un fonds de réserve, aussitôt placé pour les générations futures et soigneusement contrôlé. Ce petit pays des terres gelées est devenu la première nation donatrice en dollars par habitant. Bien sûr, les pétroliers norvégiens ne sont pas des enfants de chœur. De récentes enquêtes ont montré que certains d’entre eux ont versé des commissions et que la tentation d’abuser de leur pouvoir est permanente. Mais la Norvège n’a pas à rougir de ce qu’elle a fait de son pétrole. Ce que j’ai vu, les rapports internationaux qui l’attestent, est une œuvre d’espoir.
La République française, à la même époque, a mis en place en Afrique un système loin de ses valeurs et de l’image qu’elle aime renvoyer au monde. Comment des institutions solides et démocratiques, des esprits brillants et éclairés, ont-ils pu tisser des réseaux violant systématiquement la loi, la Justice et la démocratie ? Pourquoi des journalistes réputés, de tout bord, ont-ils toléré ce qu’ils ont vu ? Pourquoi des partis politiques et des Ong, par ailleurs prompts à s’enflammer, n’ont-ils rien voulu voir ?
L’indépendance en Afrique : une mascarade
Je ne condamne pas. J’ai partagé cet aveuglement. J’étais comme eux, avant de glisser l’œil dans le trou de la serrure et de prendre la mesure de ce secret de famille : la France reste un empire et ne se remet pas de sa puissance perdue. L’indépendance politique a été largement une mascarade en Afrique de l’Ouest. L’Occident a fermé les yeux, car la France se prévalait d’être le « gendarme » qui défendait la moitié du continent contre le communisme. Les Français ont laissé faire, car astucieusement, De Gaulle et ses successeurs ont présenté leur action comme un rempart contre l’hydre américaine. Elf était l’une des pièces maîtresses de cette partie géopolitique. Le double jeu a été facilité par la certitude, ancrée dans les mentalités, que « là-bas, c’est différent ». Là-bas, c’est normal la corruption, le népotisme, la guerre, la violence. Là-bas c’est normal la présence de l’armée française, les proconsuls à l’ambassade ou à l’état-major, les camps militaires. Là-bas, c’est normal l’instruction des gardes présidentielles. Là-bas, c’est normal la captation des richesses naturelles. D’ailleurs « tout le monde fait pareil ». Jeune ou vieux, de gauche ou de droite, nul Français ne songe à s’offusquer de voir nos soldats mener, presque chaque année, une opération militaire en Afrique, au Tchad, en Côte d’Ivoire, au Rwanda, quand tous se gaussent de cette Amérique venue faire la police en Irak, en maquillant d’un fard démocratique les intérêts géopolitiques et pétroliers de Washington. Il y a pourtant bien des symétries.
J’ai vu récemment un documentaire sur la guerre du Biafra, quatre ou cinq demi-heures de témoignage brut des principaux acteurs, sans commentaires. Je suis restée sans voix. A ceux qui sont nés après 1970, le Biafra ne dit rien. Dans cette région du Nigéria, riche en pétrole, une ethnie, chrétienne et animiste armée par la France, réclama l’indépendance. S’ensuivit une guerre meurtrière de trois ans, révolte financée depuis l’Elysée via des sociétés suisses. La télévision française aimait alors montrer les enfants affamés que les militaires français ramenaient par avion pour les soigner, jamais elle ne laissait voir la cargaison de l’aller, remplie d’armes…A l’image maintenant, les anciens collaborateurs de Jacques Foccart, repus dans leurs fauteuils Louis XV, détaillent sans émotion ces montages illégaux. Les officiers, lieutenants d’alors, généraux d’aujourd’hui, racontent ce bon tour le sourire aux lèvres. Fin du documentaire. Pas un mot, pas une ligne dans les livres d’histoire.
Des drames comme celui-ci, l’Afrique en contient des dizaines, soigneusement passés sous silence. Les massacres des Bamiléké au Cameroun par la France du général De Gaulle, le génocide des Tutsi commis par un régime soutenu par François Mitterrand, les assassinats d’opposants, les manipulations d’élection…Le passif de la France sur le continent africain n’a rien à envier à l’impérialisme américain en Amérique latine ou au Moyen-Orient.
Il est à la mode parmi les intellectuels français de se plaindre du mouvement de repentance qui s’est répandu depuis quelques années. Les bienfaits de la colonisation, à inscrire dans les manuels scolaires, ont même fait l’objet d’une proposition de loi, largement soutenue par les députés. Bien sûr, l’histoire de la France en Afrique ou en Asie du Sud-Est a compté aussi des aventuriers sincères, exportateurs, instituteurs ou pionniers, qui ont fait corps avec les pays qu’ils ont découverts. A Madagascar les vazas, ces pieds-noirs malgaches, ne cessent de louer devant moi l’état des routes et des infrastructures françaises au moment de l’indépendance. Mais les peuples sont comme les familles. On ne peut pas faire le tri de la mémoire. Il est des secrets soigneusement cachés dont l’onde portée va bien au-delà d’une ou de deux générations. Les enfants héritent de tout : du malheur comme du bonheur, de la richesse comme des dettes.
La République française paie aujourd’hui la facture de son passé. Il suffit de dérouler la liste des appellations officielles des Maghrébins, nés dans un département français avant 1962 ou sur le sol hexagonal depuis les années 1970. Par la loi, ils furent et sont des Français comme les autres. Les gouvernements successifs n’ont pourtant cessé d’inventer des périphrases : « indigène musulman », « sujet africain non naturalisé », « Jfom » (Jeune français originaire du Magrheb), « jeune issu de l’immigration », « fils de harkis », « jeune des quartiers », « Arabo-musulman », « Français d’origine arabe », « Français musulman »…
La France de 1789, incompatible avec la françafrique
La France vit encore comme si en Afrique elle était chez elle, et comme si, ses enfants d’ascendance africaine n’étaient pas français. Le développement de la Françafrique, notre tolérance vis-à-vis des réseaux, tout ramène à ce secret colonial, à cet empire qui hante les esprits comme un fantôme. Oui, Total, la première entreprise française, est riche et prospère. Mais la manière dont la firme s’est bâtie fait partie de l’héritage. Qui osera un jour rendre au Nigéria, au Cameroun, au Gabon, au Congo-Brazzaville ce que la France leur doit ? Qui contestera les contrats conclus par Areva pour l’uranium du Niger ou ceux des mines d’or de Sadiola au Mali, deux pays parmi les plus pauvres du globe, qui ne touchent qu’une part dérisoire des richesses prélevées dans leur sol ? La République a contracté une dette qu’il lui faudra bien honorer. Notre prospérité est nourrie de richesses que nous détournons. A certains de ces sans-papiers qui risquent leur vie pour gagner l’Europe, il pourrait être versé une rente au lieu d’un avis d’expulsion. Je rêve, pour ce pays que j’aime, d’un réveil collectif.
Une France digne de son idéal et de son héritage de 1789 est incompatible avec la Françafrique : ce qu’une génération a fait, une autre peut le défaire. C’est possible.
* Le titre et les inter-titres sont de la rédaction
Extrait de
La force qui nous manque
Eva Joly. Editions des Arènes (Paris) 190 pages.
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Faites le distinguo Mr Mboa
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le jeu, 05/11/2009 - 07:36.Votre profond amour pour la noirceur et le putsch à Dadis vous égare trop souvent dans les méandres de la sinuosité . Je suis désolé , c'est pas moi qui le dit , mais vous meme ,en exclusivité , vous etes entrain de déblatérer sur un débat de la Francafrique comme un salamandre ,et d'ailleurs un sujet qui n'est pas sensé existé dans le chapitre et dans l'ordre du jour . À moins que cela soit un psittasme , c'est à dire que, vous utilisez des mots en français sans connaitre le sens réel , je ne suis pas trop surpris de cet état de faite, parceque vous passez quasiment tout votre temps à faire que du copier coller pour un oui ou pour un non et jamais d'initiative de Titi Mboa dans vos reflexions , c'est dommage , on a comme l'impression d'avoir affaire à un déblatéré mental . N'est ce pas que la tentation de renconter des BLABLA dans l'anonymat sur le site de France 24 est tres grande pour vous , cher Monsieur Titi Mboa ? Changez un peu votre Tralala.
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C'est du «faire suivre..»
Soumis par titi-mboa (non vérifié) le ven, 06/11/2009 - 00:02.C'est quoi ce francais?
on dirait que tu fais la traduction littérale de ta langue maternelle.On dit une salamandre et non un salamandre.
Si j'ai inséré ce texte ici c'est que j'ai jugé les révélations de ce magistrat assez importantes pour être portées à la connaissance du plus grand nombre de lecteurs.
Faire du copier-coller est une marque d'honnêteté intellectuelle car lorsqu'on tient des propos dont on n'est pas l'auteur il faudrait toujours en indiquer la source.Ce que je fais en fait c'est du «faire suivre».
Je ne sais pas si tu relis toutes tes interventions sur ce forum mais je te le redis ton niveau est nul.
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Des Propos séniles du vieux Titi
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le ven, 06/11/2009 - 08:06.Belle dégaine pour une faute de frappe d'un article , mais voyez vous ? cher Monsieur Titi Mboa , votre ostentation n'a pas semblée émouvoir la jungle . Vous, Prof de français avec du copié collé , cela m'étonnerait que vous fassiez long feu . Cela prend beaucoup plus de travail dans la durée que vous ne le croyez . Croyez moi que c'est un peu trop facile de dégloutir de la bave à la moindre occasion et se sentir valeureux sur son pied d'stalle , commencez par corriger vos ç et vous verrez que la rigueur n'est pas seulement dans un seul sens . ( Nettoyer c'est bien , mais ne pas salir , c'est encor MIEUX ,tres cher monsieur .)
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Françafrique
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le ven, 06/11/2009 - 23:04.Pourquoi, l'extrait du livre d'Eva Joly vous dérange-t-il? Parce qu'il dévoile des secrets dont tout français devrait rougir?
Voilà une femme qui a du cran et surtout de l'honnêteté !...
Et le "Vieux Titi", comme vous dites fait bien de nous soumettre ce texte. Rares sont ceux qui le liront dans le livre dont il est extrait.
J'ai honte pour vous de votre raisonnement digne d'un arriéré mental, et de votre français digne d'un illettré ...
Et j'ai honte d'être française.
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Niveau insuffisant ,lapsus à corriger
Soumis par pite de Montréal (non vérifié) le sam, 07/11/2009 - 08:32.N'avez vous pas la capacité de disséquer dans la dissension que de vous attribuer pompeusement des mérites excessifs d'universitaire ? Mon indignation prime ,mais votre féminité ne m'autorise pas à vous dire plus que le fait que vous etes une universitaire qui est au premier stade de son évolution et que vous vous présentez tel qu'à votre état d'origine , c'est à dire , bredouille , peu élaborée et très médiocre .Le jour ou vous aurez fini de subir votre temps d'épreuve dans la vie active ,c'est en ce moment là que je serai plus apte à échanger avec vous , mais pas dans votre puberté ,je suis désolé .
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