
Ces photos montrent un militaire guinéen poignarder, de sang froid, un manifestant. La scène est d’autant plus choquante qu’elle s’est déroulée le lendemain du massacre du 28 septembre, à Conakry, dont le chef de la junte au pouvoir, Moussa Dadis Camara, décline la responsabilité, affirmant qu'il a été "débordé" par son armée.
Nous publions plus bas le récit de la personne qui a pris ces clichés. Ce témoignage a été confirmé par l’un de nos Observateurs, Kouyaté, qui s’est rendu sur les lieux où s’est déroulé le crime. Kouyaté a parlé avec un autre témoin de la scène, qui corrobore la version que nous publions.
ACTUALISATION (16-10-09 / 11h heure de Paris) : La Croix rouge a confirmé avoir récupéré un homme blessé au couteau le 29 septembre dans le quartier de Bambeto. La victime était dans un état critique, mais toujours en vie au moment où elle a été déposée à l'hôpital Donka. Nous actualiserons à nouveau ce billet si nous obtenons d'autres informations.
Philippe a pris ces photos depuis un immeuble voisin et les a envoyées à FRANCE 24.

Les militaires étaient sortis de leurs véhicules et pourchassaient des habitants du quartier [la scène se déroule à Conakry, entre le quartier de Bambeto et celui de Cosa, où les peuls sont majoritaires. Le chef de la junte, Moussa Dadis Camara, appartient lui à l'ethnie minoritaire guerzé, dite ethnie des "forestiers"].
L'un des jeunes retenu dans le Pagero a profité de la confusion pour s'enfuir. Mais un militaire lui a tiré dessus et il s'est effondré. Le soldat l'a ramené près des véhicules en le traînant.
S'en est suivi une discussion entre les militaires pour savoir s'ils devaient le laisser là où l'emmener, sachant qu'il allait sûrement mourir.
Les trois véhicules sont finalement partis. Ils ont laissé deux soldats, ainsi que le jeune qui se vidait de son sang, sur le sol. L'un des militaires resté sur place avait un poignard. Il s'est approché du jeune homme et l'a frappé à trois reprises : près du cœur, dans le ventre et au dos. Une voiture de la garde présidentielle est ensuite passée récupérer les deux soldats.
Après leur départ, je suis descendu près du jeune homme qui venait d'être poignardé. Il ne bougeait plus. Je suis sûr qu'il était mort. La Croix-Rouge est venue le chercher une heure plus tard environ.
Commentaires
COMMENT LA FRANCE PILLE L'AFRIQUE
Submitted by titi-mboa (non vérifié) on jeu, 05/11/2009 - 00:04.QUI CONNAÎT EVA JOLY?C'EST UN DÉPUTÉ EUROPÉEN,ANCIENNE MAGISTRATE CHARGÉE DE L'INSTRUCTION DE L'AFFAIRE ELF.Elle vient d'écrire un livre dans lequel elle dévoile tous les superfuges et les réseaux mise en place par la France pour s'assurer le pillage de l'Afrique.
Je pense que ce livre s'adresse aux faux connaisseurs(Pite de Montréal)qui en fait ne savent rien des intérêts géopolitiques qui dirigent le monde et qui gagneraient à davantage s'instruire.voici un extrait.
Je n’avais rien compris à ce que l’écrivain Slimane Zeghidour appelle « le secret de famille de la République ».
Lorsque j’ai pris en charge l’instruction de l’affaire Elf, j’avais en face de moi les puissants du pétrole français, je n’aimais pas leur arrogance, la façon qu’ils avaient de se servir dans les caisses, mais lorsqu’ils invoquaient les intérêts supérieurs du pays, j’étais prête à les croire. Je sortais de plusieurs années en détachement au ministère des Finances, entourée de hauts fonctionnaires intègres, d ‘une compétence absolue. J’avais confiance dans les institutions de mon pays d’adoption. Je n’imaginais pas que la finalité des dirigeants des sociétés nationales du pétrole fut autre chose que le bien commun. Je traquais les dérives et non le système lui-même.
Pourtant au fil de mon enquête, j’ai découvert un monde souterrain. Magistrate, limitée par le cadre de ma saisine et des compétences nationales, je devais m’arrêter sur le seuil de certaines portes, qui menaient vers l’étranger. Je découvrais des chemins qu’il aurait été passionnant de remonter, des connexions qui m’ahurissaient. Avec des chiffres, des comptes, nous avions sous nos yeux le déchiffrage d’un vaste réseau de corruption institutionnalisé, dont les fils étaient reliés en direct à l’Elysée.
Ce n’était pas mon rôle d’en tirer les conclusions politiques, mais j’en ai gardé l’empreinte. Nous avions dessiné alors un vaste schéma, que j’ai toujours avec moi. Il fait huit mètres une fois déplié. Il serpente depuis le bureau d’un directeur des hydrocarbures d’Elf, jusqu’à des comptes obscurs alimentés par le Gabon, aux mains d’Omar Bongo : quarante ans de pouvoir et une difficulté récurrente à distinguer sa tirelire et sa famille d’une part, le budget de l’Etat et le gouvernement d’autre part. J’emporte souvent ce schéma avec moi, au fil des rendez-vous. Je l’étale sur les tables, un peu comme un capitaine au combat sort ses vieilles cartes. Les positions ont sans doute varié, les techniques de camouflage se sont sophistiquées, mais le système est là : les tyrans sont des amis, que la France a placés au pouvoir et dont elle protège la fortune et l’influence par de vastes réseaux de corruption ; en échange ils veillent sur les intérêts et les ressources des entreprises françaises venues creuser le sol. Tout ce beau monde a intérêt à ce que rien, jamais, ne stimule ni les institutions ni l’économie des pays.
Et si je m’arrête un instant au Gabon, qu’est-ce que j’y vois ? Un pays riche qui exporte plus de treize milliards de dollars de pétrole brut par an et affiche un Pib par habitant largement au-dessus de la moyenne africaine (6 397 $) ? Ou un pays pauvre où l’espérance de vie est estimée à 55 ans pour les femmes et 53 pour les hommes, ce qui leur laisse un an de moins que les Malgaches nés sur un sol sans pétrole ? Le taux de mortalité infantile est au Gabon particulièrement élevé, le taux de vaccination contre la rougeole est de 40% contre une moyenne de 79% dans les pays en développement. Voilà où en est le Gabon, chasse gardée de la France, fournisseur des trésors du pétrole et de l’uranium, fief de Total-Elf la première capitalisation boursière française.
Roland Dumas « l’ami intime » de Bongo
Si les habitants de Libreville n’ont pas bénéficié de la richesse de leur pays, c’est parce que la France s’est accaparée ses ressources minières, avec la complicité d’un président, enrôlé dès son service militaire par l’armée française et ses services secrets, placé à la tête du pays à 32 ans par Paris. Il était alors le plus jeune chef d’Etat du monde. La France contrôle son armée, ses élections et protège sa fortune. En retour, Omar Bongo fait table ouverte plusieurs fois par an, avenue Foch ou à l’hôtel Crillon, où il reçoit les hommes politiques, des publicitaires et les journalistes français qui comptent. Chacun se presse à ces audiences. Dans les années 1990, un homme politique français du premier plan, alors en fonction, bénéficiait en parallèle d’un contrat de « consultant » signé par Omar Bongo et largement rémunéré. De Roland Dumas, le président gabonais dit qu’il est « ami intime ». Prévoyant, il apprécie aussi Nicolas Sarkozy, venu « prendre conseil » en tant que candidat à l’élection présidentielle. Lorsque au cours de l’instruction, nous avons perquisitionné au siège de la Fiba, la banque franco-gabonaise, nous avons consulté le listing des clients, qui paraissait tenu à la plume sergent-major. C’était une sorte de Who’s Who de la France en Afrique, qui en disait long sur l’envers de la République et des médias.
A ceux qui croient encore à l’aide désintéressée de la France en Afrique, il suffit de consulter les chiffres du Pnud (Programme des nations unies pour le développement). La corrélation est régulière entre le montant de l’aide française et la richesse en matières premières. En clair, celui qui n’a rien dans son sous-sol ne doit pas attendre grand-chose de Paris…Il n’est pas étonnant de retrouver le Gabon comme l’un des premiers bénéficiaires de l’aide publique française au développement. Le résultat est affligeant en termes de système de santé et d’éducation. L’argent s’est perdu en route. Il est justement fait pour cela.
Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une organisation cohérente et raisonnée. Dans chaque audition durant notre instruction, nous entendions parler de pressions physiques, d’espionnage permanent et de barbouzes. Les perquisitions dans la tour Elf à la Défense livraient une moisson de documents révélant la confusion des genres, nous les transmettions au parquet de Nanterre, qui se gardait bien d’ouvrir des enquêtes. Car Elf hier, Total aujourd’hui, est un Etat dans l’Etat, conçu par Pierre Guillaumat un ancien ministre de la Défense, patron des services secrets et responsable du programme nucléaire français afin de servir les intérêts géopolitiques de Paris.
La Norvège a utilisé son pétrole pour construire et assurer le paiement des retraites futures. La France se sert d’Elf-Total pour affirmer sa puissance. La compagnie intervient dans le golfe de Guinée, au Nigéria, au Congo-Brazzaville, en Angola… Tous ces pays ont connu la guerre civile et la dictature, derrière laquelle la main française s’est fait sentir. Le chaos, lorsqu’il se produit, ne trouble pas le système. Il n’est qu’à voir l’Angola, en guerre pendant des dizaines d’années, mais dont aucune goutte de pétrole, jamais, n’a raté sa destination. Pendant la guerre, les affaires continuaient…Les banques françaises, Bnp-Paribas en tête, ont même profité de l’occasion pour élaborer des montages financiers destinés aux pays en guerre, à des taux affolants, tout en sachant qu’elles ne prenaient pas le moindre risque. L’argent, là aussi, n’a pas été perdu pour tout le monde. C’est un miroir dans lequel il ne faut pas trop souvent regarder les élites françaises.
Depuis que j’ai ouvert le dossier Elf, dans mon bureau de la galerie financière, j’ai voyagé physiquement et intellectuellement bien loin de la Seine et de ses quais gris et bleus…j’ai appris en marchant. A l’arrivée, le tableau est effrayant.
L’Afrique a refait de moi une Norvégienne, fière de l’être. Mon pays est riche, mais, il se souvient avoir été pauvre, un peuple d’émigrants regardant vers le nouveau monde américain. Son esprit de conquête, ses allures vikings sont des traces d’un passé très lointain, vinrent ensuite les tutelles danoise puis suédoise, dont il fallut se libérer. Il envoya vers l’Afrique des missionnaires protestants, personnages austères au visage buriné, taillé par la parole chrétienne et l’œuvre humanitaire, plutôt que des nouveaux colons, comme on les croise encore dans les quartiers d’expatriés blancs.
Pendant que la France fondait Elf, la Norvège mettait en place l’exploitation des ressources de la mer du Nord, accumulant un fonds de réserve, aussitôt placé pour les générations futures et soigneusement contrôlé. Ce petit pays des terres gelées est devenu la première nation donatrice en dollars par habitant. Bien sûr, les pétroliers norvégiens ne sont pas des enfants de chœur. De récentes enquêtes ont montré que certains d’entre eux ont versé des commissions et que la tentation d’abuser de leur pouvoir est permanente. Mais la Norvège n’a pas à rougir de ce qu’elle a fait de son pétrole. Ce que j’ai vu, les rapports internationaux qui l’attestent, est une œuvre d’espoir.
La République française, à la même époque, a mis en place en Afrique un système loin de ses valeurs et de l’image qu’elle aime renvoyer au monde. Comment des institutions solides et démocratiques, des esprits brillants et éclairés, ont-ils pu tisser des réseaux violant systématiquement la loi, la Justice et la démocratie ? Pourquoi des journalistes réputés, de tout bord, ont-ils toléré ce qu’ils ont vu ? Pourquoi des partis politiques et des Ong, par ailleurs prompts à s’enflammer, n’ont-ils rien voulu voir ?
L’indépendance en Afrique : une mascarade
Je ne condamne pas. J’ai partagé cet aveuglement. J’étais comme eux, avant de glisser l’œil dans le trou de la serrure et de prendre la mesure de ce secret de famille : la France reste un empire et ne se remet pas de sa puissance perdue. L’indépendance politique a été largement une mascarade en Afrique de l’Ouest. L’Occident a fermé les yeux, car la France se prévalait d’être le « gendarme » qui défendait la moitié du continent contre le communisme. Les Français ont laissé faire, car astucieusement, De Gaulle et ses successeurs ont présenté leur action comme un rempart contre l’hydre américaine. Elf était l’une des pièces maîtresses de cette partie géopolitique. Le double jeu a été facilité par la certitude, ancrée dans les mentalités, que « là-bas, c’est différent ». Là-bas, c’est normal la corruption, le népotisme, la guerre, la violence. Là-bas c’est normal la présence de l’armée française, les proconsuls à l’ambassade ou à l’état-major, les camps militaires. Là-bas, c’est normal l’instruction des gardes présidentielles. Là-bas, c’est normal la captation des richesses naturelles. D’ailleurs « tout le monde fait pareil ». Jeune ou vieux, de gauche ou de droite, nul Français ne songe à s’offusquer de voir nos soldats mener, presque chaque année, une opération militaire en Afrique, au Tchad, en Côte d’Ivoire, au Rwanda, quand tous se gaussent de cette Amérique venue faire la police en Irak, en maquillant d’un fard démocratique les intérêts géopolitiques et pétroliers de Washington. Il y a pourtant bien des symétries.
J’ai vu récemment un documentaire sur la guerre du Biafra, quatre ou cinq demi-heures de témoignage brut des principaux acteurs, sans commentaires. Je suis restée sans voix. A ceux qui sont nés après 1970, le Biafra ne dit rien. Dans cette région du Nigéria, riche en pétrole, une ethnie, chrétienne et animiste armée par la France, réclama l’indépendance. S’ensuivit une guerre meurtrière de trois ans, révolte financée depuis l’Elysée via des sociétés suisses. La télévision française aimait alors montrer les enfants affamés que les militaires français ramenaient par avion pour les soigner, jamais elle ne laissait voir la cargaison de l’aller, remplie d’armes…A l’image maintenant, les anciens collaborateurs de Jacques Foccart, repus dans leurs fauteuils Louis XV, détaillent sans émotion ces montages illégaux. Les officiers, lieutenants d’alors, généraux d’aujourd’hui, racontent ce bon tour le sourire aux lèvres. Fin du documentaire. Pas un mot, pas une ligne dans les livres d’histoire.
Des drames comme celui-ci, l’Afrique en contient des dizaines, soigneusement passés sous silence. Les massacres des Bamiléké au Cameroun par la France du général De Gaulle, le génocide des Tutsi commis par un régime soutenu par François Mitterrand, les assassinats d’opposants, les manipulations d’élection…Le passif de la France sur le continent africain n’a rien à envier à l’impérialisme américain en Amérique latine ou au Moyen-Orient.
Il est à la mode parmi les intellectuels français de se plaindre du mouvement de repentance qui s’est répandu depuis quelques années. Les bienfaits de la colonisation, à inscrire dans les manuels scolaires, ont même fait l’objet d’une proposition de loi, largement soutenue par les députés. Bien sûr, l’histoire de la France en Afrique ou en Asie du Sud-Est a compté aussi des aventuriers sincères, exportateurs, instituteurs ou pionniers, qui ont fait corps avec les pays qu’ils ont découverts. A Madagascar les vazas, ces pieds-noirs malgaches, ne cessent de louer devant moi l’état des routes et des infrastructures françaises au moment de l’indépendance. Mais les peuples sont comme les familles. On ne peut pas faire le tri de la mémoire. Il est des secrets soigneusement cachés dont l’onde portée va bien au-delà d’une ou de deux générations. Les enfants héritent de tout : du malheur comme du bonheur, de la richesse comme des dettes.
La République française paie aujourd’hui la facture de son passé. Il suffit de dérouler la liste des appellations officielles des Maghrébins, nés dans un département français avant 1962 ou sur le sol hexagonal depuis les années 1970. Par la loi, ils furent et sont des Français comme les autres. Les gouvernements successifs n’ont pourtant cessé d’inventer des périphrases : « indigène musulman », « sujet africain non naturalisé », « Jfom » (Jeune français originaire du Magrheb), « jeune issu de l’immigration », « fils de harkis », « jeune des quartiers », « Arabo-musulman », « Français d’origine arabe », « Français musulman »…
La France de 1789, incompatible avec la françafrique
La France vit encore comme si en Afrique elle était chez elle, et comme si, ses enfants d’ascendance africaine n’étaient pas français. Le développement de la Françafrique, notre tolérance vis-à-vis des réseaux, tout ramène à ce secret colonial, à cet empire qui hante les esprits comme un fantôme. Oui, Total, la première entreprise française, est riche et prospère. Mais la manière dont la firme s’est bâtie fait partie de l’héritage. Qui osera un jour rendre au Nigéria, au Cameroun, au Gabon, au Congo-Brazzaville ce que la France leur doit ? Qui contestera les contrats conclus par Areva pour l’uranium du Niger ou ceux des mines d’or de Sadiola au Mali, deux pays parmi les plus pauvres du globe, qui ne touchent qu’une part dérisoire des richesses prélevées dans leur sol ? La République a contracté une dette qu’il lui faudra bien honorer. Notre prospérité est nourrie de richesses que nous détournons. A certains de ces sans-papiers qui risquent leur vie pour gagner l’Europe, il pourrait être versé une rente au lieu d’un avis d’expulsion. Je rêve, pour ce pays que j’aime, d’un réveil collectif.
Une France digne de son idéal et de son héritage de 1789 est incompatible avec la Françafrique : ce qu’une génération a fait, une autre peut le défaire. C’est possible.
* Le titre et les inter-titres sont de la rédaction
Extrait de
La force qui nous manque
Eva Joly. Editions des Arènes (Paris) 190 pages.
la ferme
Submitted by guineenne (non vérifié) on mer, 11/11/2009 - 17:17.tu sais quoi va te faire foutre avec tes commentaires bidon,mr le camerounais,si tu ne connais rien a ce qui se passe en guinéen,laisse les guinéens gérés cela on a pas besoin de toi.tu dis que tu ne comprends pas le français de pite,alors moi je te parle avec un français que tu comprendras mieux,si tu as un blême avec la France,cela n'engage que toi sinon la ferme,les guinéens en n'ont marre de se faire tuer,et ce qui s'est passer en guinée est un crime vraiment cruel,alors si tu as une maman ou des sœur a elles au lieu de venir nous emmerder.
Motion de soutient à Titi Mboa
Submitted by pite de Montréal (non vérifié) on jeu, 05/11/2009 - 15:12.Manifestement , votre soutient à Dadis le putschiste n'a que duré le temps d'une fleure , on peut constater que le monsieur naif que vous nous donniez l'occasion d'observer de vous n'a plus l'appétence pour les coups d'état soutenus financièrement ou non par la france . Je ferme la Parenthèse . Ceci étant dit , je suis tout à fait d'accord avec vous pour le rejet des méthodes crottaines des coups tordus en Afrique , bien sur ,sous l'égide des petits marquis de l'élysée en quete de commissions financieres. Les conséquences ont fait trop de défections de cerveaux vers les autres destinations , résultat l'Afrique tire le peloton des pays les moins industrialisés au monde , ce qui n'est pas normal pour la grande richesse qui abonde dans le sous sol africain . Je vous soutiens à 100% dans votre lutte contre cette mafia élyséenne connue par tous et perpetrée pompeuseument aux yeux des dite organismes d'accords bilatéraux des aides au développement . Qui vivra , verra , aujourd'hui Chirac devant les assises du correctionnel , soyez sur que tot ou tard , justice sera faite , d'une manière ou d'une autre .
CAMEROUN – GUINÉE : COMMUNICATION DU MANIDEM SUR LES ÉVÉNEMENTS
Submitted by Utilisateur non inscrit on ven, 30/10/2009 - 06:51.La Guinée – Conakry est, depuis quelques semaines, sous les feux des projecteurs de l’actualité internationale. Une manifestation de l’Opposition organisée le 28 Septembre 2009 a dégénéré et s’est soldée par une répression sanglante des partisans de cette Opposition par les forces de l’ordre ; l’on parle de la mort par fusillade de plus de cent cinquante (150) manifestants, et de viols intolérables des manifestantes. De toutes parts fusent naturellement des condamnations et autres protestations et indignations. Les pays dits ‘’civilisés’’ ont retrouvé une fois de plus leurs grands élans de condescendance qui jadis, justifièrent l’esclavage et la colonisation.
Les grands médias occidentaux soumettent les populations africaines en général et le peuple Guinéen en particulier, à un lynchage médiatique à forts relents racistes qui n’hésite pas à emprunter aux clichés galvaudés d’une Afrique enfouie dans la sauvagerie nègre, dont les populations sont condamnées à être cannibalisées par des tyrans sanguinaires tels Idi Amin Dada, Macias Nguéma Biyogo et autres, et dont le prototype aujourd’hui serait Dadis Camara.
Le MANIDEM dénonce vigoureusement la répression barbare de la manifestation du 28 Septembre dernier et toutes autres exactions y consécutives, s’incline devant la mémoire des victimes innocentes et témoigne sa sympathie et sa solidarité et ainsi que celle du Peuple Camerounais à l’égard des familles guinéennes éplorées par la disparition de leurs filles et fils.
Le MANIDEM invite le Gouvernement guinéen à remettre les corps des victimes aux familles endeuillées afin qu’ils soient inhumés dans la dignité requise pour tout être humain.
Si l’on ne peut et ne doit fermer les yeux sur les dérives du Président Dadis et du CNDD dont l’inculture politique coûte très cher au peuple frère de Guinée, l’on peut aussi se poser quelques bonnes questions, notamment ‘’à qui profite le crime’’ ? ‘’Le CNDD a-t-il organisé sa propre chute’’ ? Laissons le soin à l’histoire d’y répondre…..
De toutes les façons, il est bien évident que la candidature du Capitaine Dadis Camara contrarie les plans de la France qui depuis, manœuvre en coulisse, instrumentalisant les fibres géo – ethniques de la Guinée pour imposer une alternance néocoloniale dans le pays. Sa seule volonté est de garantir, d’une part, sa mainmise sur les ressources naturelles de la Guinée, et d’autre part, l’encerclement géostratégique de la sous - région où le pays phare, la Côte d’ Ivoire, ne serait plus tout à fait sous contrôle.
Il faut obligatoirement se débarrasser de pseudo lunettes africanistes pour comprendre les enjeux de la crise guinéenne. La désorganisation de l’armée guinéenne couplée au spontanéisme politique de Dadis Camara auront été du pain béni pour la France. Cette dernière en a profité pour actionner ses réseaux d’officiers nostalgiques de l‘armée, privés des circuits de rentes et autres prébendes tenus encore hier par les ex-généraux brutalement mis à la retraite par Dadis Camara, d’une part, et d’autre part, le segment néocolonial de l’opposition guinéenne, pour tendre un piège fatal au CNDD et à la Guinée toute entière.
La seule évocation des droits de l’homme – à tête chercheuse du gouvernement français et des medias apparentés – impressionnera certes les naïfs et les simples d’esprit, elle ne suffira pas à elle seule pour nous faire oublier que les gouvernements criminels du Togo (Eyadema Fils a allègrement succédé au pouvoir en tuant plus de cinq cents [500] personnes et contraignant plus de cinquante mille [50 000] Togolais à l’exil au Bénin et au Ghana pendant des mois), du Congo Brazzaville (ex-Elf ou Total a installé Sassou Nguesso au pouvoir en massacrant avec sa milice [les Ninjas] plus de trente mille
[30 000] personnes), du Cameroun (qui a envoyé des forces de troisième ordre tuer des manifestants aux mains nues en Février 2008 – résultat, plus de cent quarante sept [147] morts recensés par l’ACAT), du Niger (Tandja bafoue tous les droits politiques des Nigériens, car fort du soutien par la France après la signature de juteux contrats d’uranium), du Gabon (le fils de l’autre vient de commettre un pustch électoral avec la connivence active de certain pays donneur de leçon de démocratie bien connu, au grand dam de la dignité des Gabonais). Ce sont ces gouvernements qui sont portés aux nues par Paris.
Où était donc le Gouvernement français , la fumeuse communauté internationale autoproclamée et la Cour Pénale Internationale (CPI) quand la dictature sanguinaire de Lansana Conté massacrait plus de cinq cent (500) Guinéens lors des dernières émeutes de Conakry de son vivant, sous le regard avisé des conseillers de la coopération militaire française ?
Coincé entre les desseins criminels de l’Impérialisme Français allié au segment néocolonial de l’Opposition Guinéenne d’une part, et d’autre part un CNDD en proie à ses propres turpitudes et autres démons internes, le peuple frère de Guinée est en situation.. Il a besoin de la solidarité agissante de tous les patriotes africains.
Alors qu’il n’est pas exclu que Dadis Camara cède sous la pression de la France et s’aligne, il faut dénoncer toute tentative de dévoiement de la longue lutte du Peuple Guinéen pour le contrôle effectif de sa souveraineté, de son indépendance et de la libre disposition de ses ressources naturelles pillées par la France et ses affidés locaux.
Qui oserait douter que le CND n’est que la résultante logique de la longue et sanglante dictature de Lansana Conté soutenu par Paris ?
Faut-il encore laisser la France être la grande gagnante d’une crise plus que cinquantenaire qu’elle entretient et nourrit et dont elle veut faire porter le chapeau à des boucs émissaires politiques de choix ?
Que gagne la Guinée et son peuple dans ces manœuvres cyniques ?
La politique, disait Mao, est l’art d’identifier l’ennemi et de s’organiser en conséquence.
Les Guinéens ont déjà montré qu’ils en sont capables.
L’ennemi du Peuple guinéen, c’est l’Impérialisme Français et ses affidés locaux.
Il ne faut pas se tromper de combat.
Au-delà de l’alternance au sommet de l’Etat et à tous les autres niveaux de l’expressivité populaire, la démocratie est aussi et avant tout la capacité des Etats à contrôler leurs richesses nationales afin d’assurer aux citoyens des conditions de vie décentes, et à garantir la jouissance des droits et de la dignité politique de chaque Nation, dans un monde devenu une jungle.
Contre ce projet, la France oppose un projet d’asservissement perpétuel de la Guinée, une alternance néocoloniale. Voilà pourquoi le MANIDEM se tient résolument aux côtés du Peuple guinéen en ce moment très douloureux de son histoire. Le MANIDEM dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit.
Andre BANDA KANI, Secrétaire Général. Richard Martin NTONDO, Secrétaire National à l’Organisation. Patrick NELLE MANDENGUE, Membre du Bureau Politique
© Correspondance : MANIDEM
Paru le 30-10-2009 00:39:24
voici le rapport d'une ONG Africaine sur le cas Dadis
Submitted by titi-mboa (non vérifié) on jeu, 29/10/2009 - 17:44.A tous ceux qui parlent de manipulation de Titi,je tiens à vous informer que je n'inventes rien.Je fais juste du copier coller car je constate qu'il y en a qui refuse la réalité.voici le document en question.
L’Association contre la pauvreté (ACP), vient par le présent communiqué apporter son soutien inconditionnel au Capitaine Moussa Dadis Camara, Président de Guinée. En effet, tout le monde a constaté que ce Monsieur qui a pris le pouvoir en décembre 2008, a fait un parcours sans faute jusqu’à maintenant. Ceux qui l’ont comparé à l’autre illustre Capitaine de regretté mémoire Thomas Sankara ont toujours raison.La Guinée est victime là de son histoire, la date et le lieu de ce meeting politique sont lourds de signification. Aucun Guinéen sérieux ne pouvait faire ces choix.
On a choisi pour eux en vue de verser le sang sur ce lieu mythique de la Guinée. Ce stade qui est baptisé du 28 septembre 1958 est lourd de signification pour la Guinée, car c’est ce jour que ce vaillant peuple a dit NON à la France dans un référendum, ce NON venu s’ajouter à celui de son leader Sékou Touré est resté en travers de la gorge jusqu’au 28 septembre dernier.
L’ACP constate que le peuple Guinéen serait victime d’une manipulation de mains occultes. Car, comment peut-on expliquer qu’un Président qui a pris le pouvoir sans effusion de sang alors qu’il en avait les moyens soit taxé de toutes sortes d’épithètes après cet événement ?
Combien de morts faut-il avoir après des manifestations pacifiques pour susciter un matraquage médiatique à la hauteur de celui que subissent les guinéens et les africains en ce moment ? Une main occulte serait derrière ces atrocités. Car comment peut-on expliquer que pendant un mouvement comme ce que nous imaginons, l’armée pouvait permettre que l’on ait le temps de filmer ce qu’on appelle atrocités. On en a vu ailleurs. Une infiltration de l’armée est envisageable. Dadis est victime d’un traquenard, car organiser un meeting pour contester sa candidature, reconnaissons qu’il y a un peu du ridicule si les opposants guinéens l’on fait en toute liberté. Un meeting pour réclamer des élections "libres" et "transparentes" où Dadis peut se présenter et que le peuple décide du choix de son leader n’aurait pas provoqué l’armée et permettre aux forces occultes de réaliser leur dessein. Il y a des pays au monde dont le meilleur Président a été Général d’armée, arrivé au pouvoir par la force.
Moussa Dadis Camara n’est-il pas Guinéen ? Pourquoi n’a-t-il pas le droit de se présenter à l’élection présidentielle de son pays ? Pourquoi n’a-t-on pas vu le même acharnement à Bissau et en Mauritanie où des militaires ont pris le pouvoir en versant du sang et en organisant des élections pour rester au pouvoir pendant que Dadis se battait chez lui? Pourquoi tient-on tant à ce qu’il respecte sa parole ? Combien de Chefs d’Etat en Afrique et dans le monde respectent-ils leur parole ? Est-ce que la popularité de Dadis et son panafricanisme ne seraient pas les raisons pour lesquelles "on" ose pas lui permettre de se soumettre au verdict des urnes comme ses voisins ? N’y a-t-il pas une disproportion incroyable lorsqu’on tente de créer un lien entre Dadis et Charles Taylor ou Pinochet ? Le tribunal pénal international de plus en plus évoqué ne semble-t-il pas être une affaire créée pour régler les comptes à ceux qui gênent la communauté internationale ? Que dit-on de ceux qui sèment la mort en Afghanistan et en Iran depuis 8 ans pour des intérêts bassement matériels ? Le malheur de Dadis ne vient-il pas de sa volonté d’exiger aux multinationales opérant en Guinée de cesser d’expatrier les fonds, première cause de l’asphyxie des économies francophones ? Pourquoi des commissions d’enquête en Guinée alors que pour pire que cela ailleurs, il n y a même pas eu de condamnation verbale ? Il y a des intérêts inavoués derrière cet acharnement sur Dadis.
Aucun Guinéen ou un africain vraiment honnête ne peut dire ce qu’il reproche à Dadis avant et après le 28 septembre. Les Présidents Sénégalais et Sierra Léonais n’étaient-ils pas en Guinée pour rendre hommage au sémillant Capitaine quelques semaines auparavant? Abdoulaye Wade n’a-t-il pas aux yeux du monde déclaré avec fierté qu’il était le père spirituel de Dadis ? Pouvait-il le faire si Dadis était aussi infréquentable comme veulent nous faire croire nos amis de la communauté internationale avec leurs médias ?
acpcameroun@yahoo.fr
Tél: (237) 99 64 48 61
© Guinee24.com : L’Association contre la pauvreté (ACP)
Paru le 29-10-2009 12:21:41
de YANNICK TOUTAIN publié sur France24.com
Submitted by titi-mboa (non vérifié) on jeu, 29/10/2009 - 18:43.VOICI LE COMMENTAIRE D'UN FRANÇAIS SUR LES AGISSEMENTS DE LE FRANCE EN AFRIQUE JE PENSE QU'IL S'ADRESSE A CES PSEUDO AFRICAINS PLUS ROYALISTES QUE LES ROIS.cette réaction est publié sur ce site à propos de l'affaire Jean et Nicolas Sarkozy.
Il manque à votre commentaire le constat que la France perpétue sa guerre contre l'Afrique et les Africains. Depuis 1961, la guerre coloniale n'a jamais cessé et la France à Fric est formée de ces Pétain-Laval qui, sous le nom de "présidents élus" permettent le maintien de ce camp de travail géant qu'est l'Afrique.
Quand, au printemps 2008, les planteurs de Kienké se révoltent du joug de Vincent Bolloré - leur employeur qui les paye 50 euros par mois (SOCAPALM-SOCFINAL), le Pétain du Cameroun envoie sa police au leader syndical Michael Agbor :"Si tu continues, on va te tuer".(Relaté par Libération et reprise par "20 mai" en ligne)
Le débat sur la corruption en Chine est dérisoire quand le président de la France est acheté par Vincent Bolloré : vacances à Malte au vu et au su de la totalité des France.
L'objectif de cette corruption : LE MAINTIEN DES GARDE-CHIOURME du camp de travail semi-escalvagiste où les esclaves sont "payés" 50 euros par mois.
http://www.google.com/search?q=monsyte+michael+agbor&hl=fr&sourceid=gd&r...
Ecouter ma chanson sur Youtube "Les esclaves de Bolloré"
(chanson gratuite)
Yanick Toutain
http://monsyte.blogspot.com/
Egalitarisme = 1000 euros pour chaque Terrien
J'attends 6 révolutions dont une civilisationnelle, une scientifique et une philosophique par le retour à Newton et la découverte de notre "vitesse absolue", notre translation objective dans le vide.
Guinée : Bas les pattes ! France-à-fric fasciste : DEHORS !!
Submitted by Yanick Toutain on ven, 30/10/2009 - 17:02.Bonjour
Merci pour cette re-publication.
Je vous engage à aller jeter un oeil sur Monsyte
http://monsyte.blogspot.com
en particulier
vendredi 30 octobre 2009
Sur Abidjantalk : Les premières preuves du complot de la France-à-fric contre la Guinée. Les comploteurs Hervé Morin et Mouctar Diallo,le 27 août 2009
http://monsyte.blogspot.com/2009/10/sur-abidjantalk-les-premieres-preuve...
Deux autres textes que j'ai postés aujourd'hui
vendredi 30 octobre 2009
Sur Abidjantalk : Elections présidentielles et "nationalité" en Côte d'Ivoire. L'exemple de la révolution de 1789
http://monsyte.blogspot.com/2009/10/sur-abidjantalk-elections.html
et
http://www.abidjantalk.com/forum/search.php?search_author=Yanick+Toutain
===
Sur la Guinée, il est certain que les Guinéens pauvres sont spontanément égalitaristes et aspirent à un partage mondial des richesses.
Il est fort probable qu'ils espèrent que Camara soit un nouveau Sankara.
Mais ... quid des conseillers de la DGSE qui encadraient les berets rouges ?
Ont-ils encore des contacts avec les collègues de Dadis Camara ?
Dans ce cas, quelle est la probabilité qu'un traître à la Guinée ait comploté pour tuer dans le stade ?
Il est clair que le CHOIX de la DATE était une PROVOCATION !!!
Il est clair que les fascistes gaullistes de la France à fric ont toujours la décision anticolonialiste de Sekou Touré au travers de la gorge !
IL est clair que la DATE et le choix du STADE dont le nom est celui de la proclamation anti-impérialiste était une volonté des provocateurs de la France à fric !
MAIS il est urgent
1° de déméler tout cela
2° de sanctionner ceux qui ont tué, de prendre des mesures très sévères contre ceux qui ont assassiné des provocateurs ...
3° de supprimer les élections présidentielles
4° de supprimer toutes les élections non REVOCABLES
5° d'appeler tous les Guinéens à DESIGNER (UN POUR 25) leurs délégués révocables.
6° A coordonner tous ces délégués (UN pour 25 ... un pour 625 délégateurs de base ...)
7° A étendre le droit de délégation à TOUTE LA JEUNESSE - à commencer par TOUS les jeunes qui SAVENT LIRE. La lecture est le critère de CITOYENNETE
8° A appeler les Africains et les Terriens honnête au DEPART IMMEDIAT DE TOUTES LES TROUPES FRANCAISES HORS D'AFRIQUE
9° A Entamer - d'urgence - un processus d'égalisation du revenu consommable.
10° Si Dadis veut suivre les propos EGALITARISTES de sa fille de 17 ans, il n'a qu'à commencer par EGALISER TOUS LES REVENUS DE TOUS LES MILITAIRES.
11° Puis d'égaliser TOUS LES REVENUS DE TOUS LES FONCTIONNAIRES au niveau de celui des militaires.
12° Puis de verser la même somme mensuelle à tous les élèves à partir de 14 ANS
13° Puis de verser une DEMI-PART pour tous les enfants de MOINS de 14 ans
Les négociations avec les gangsters stalino-capitalistes chinois n'ont de sens que par ce projet.
CE PROCESSUS DOIT ETRE ACCOMPAGNE DE LA MISE EN PLACE DE L'ARMEMENT DU PEUPLE.
Egalitarisme = 1000 euros pour chaque Terrien
J'attends 6 révolutions dont une civilisationnelle, une scientifique et une philosophique par le retour à Newton et la découverte de notre "vitesse absolue", notre translation objective dans le vide.
Drôle de personnage
Submitted by Philibert (non vérifié) on jeu, 29/10/2009 - 19:58.Lisez le premier article de monsyte.blogspot.com, "la terre tourne autour de la lune", vous verrez que ce Yanick Toutain a quelque peu perdu pied avec la réalité. Il pense que les scientifiques du monde entier sont tous des imbéciles, des crétins, des escrocs et des menteurs (tout ca en quelques paragraphes!), qu'ils ont tous tort et que lui à raison.
"La Terre tourne autour de la Lune" : crétinerie einsteiniste
Submitted by Yanick Toutain on ven, 30/10/2009 - 16:57.Je ne réponds pas aux imbéciles.
Et encore moins aux anonymes imbéciles.
Quand aux "courageux" insulteurs, je les laisse baigner dans le jus de leur lâcheté.
DAns le cas où ce "Philibert" retrouvait la mémoire et ... son nom de famille, j'accueillerais ses "objections" sur Monsyte et les publierai.
Seulement voilà, il devra commencer par ARGUMENTER.
Et donc nous expliquer pour quelle raison il semble appartenir au groupe des ennemis de Newton, des ennemis du matérialisme.
J'exclus .... naturellement .... le fait qu'il n'aurait pas compris que cette aberration de Terre qui tourne "autour de la Lune" ... est une stupidité que les professeurs ACTUELS de France contraignent leurs élèves à répéter...
Et le fait que cette aberration est directement la conséquence de la victoire des einsteinistes contre Newton et contre Lénine.
Cet anonyme "Philibert" sera donc confronté au fait que Monsyte est le SEUL endroit où est publié - en numérique et en français - le véritable texte de "LA RELATIVITE" de Einstein.
Il aura donc l'occasion d'être le premier à tenter de défendre le crétin ennemi du matérialisme que fut Einstein.
http://www.google.com/search?q=einstein+la+relativit%C3%A9+sources&hl=fr...
==
J'ai l'habitude de ces imbéciles de la France à fric haine qui CROIT pouvoir noyer le poisson du CRIME COLONIALISTE en imaginant pouvoir se réfugier sans le débat sur ...les inepties relativistes ...
Mais la... victoire de Newton sera concomitante de la victoire de la révolution africaine ... de la même façon que les Principia - avec le relai de Voltaire - fut une arme puissante pour la victoire de ... la révolution française de 1789
Egalitarisme = 1000 euros pour chaque Terrien
J'attends 6 révolutions dont une civilisationnelle, une scientifique et une philosophique par le retour à Newton et la découverte de notre "vitesse absolue", notre translation objective dans le vide.
Je laisse la main
Submitted by Philippe Bonnot (non vérifié) on ven, 30/10/2009 - 20:29.Pour commencer, aucun enseignant ne prétend que la Terre tourne autour de la Lune, vous vous en doutez bien(?).
Il sagit simplement de changer de référentiel, ce qui peut être bien pratique pour les calcules, et ne présuppose aucunement que l'univers soit "absolu" ou "relatif". L'existence d'un référentiel absolu n'empêche pas de prendre, par commodité, des référentiels relatifs.
Ensuite, vous me demandez d'argumenter, très bien ; mais dans la mesure où la relativité est acceptée par la quasi-totalité de la communauté scientifique, je vous laisse la main : dites-moi quel fait experimental vous permet d'affirmer l'existence d'une vitesse absolue.