L'affaire Jean Sarkozy vue de Chine et du Gabon : une monarchisation de la France

Le parachutage de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad, l’organisme qui gère le quartier d’affaires de la Défense, provoque des vagues à l’étranger, où on dénonce un népotisme tricolore aux relents néo-monarchiques. Les Observateurs de FRANCE 24 pointent du doigt une pratique en contradiction avec la position volontiers moralisatrice de la diplomatie française.

Au cœur des préoccupations de nos Observateurs, l’intervention supposée du président de la République et le manque de mérite de Jean Sarkozy. Agé de seulement 23 ans, le fils de Nicolas Sarkozy n’a même pas terminé ses études de droit. Malgré son manque flagrant d’expérience, il pourrait se retrouver catapulté à la tête du conseil d’administration de l'Epad et à la tête d’un des plus grands quartiers d’affaires en Europe.

Contributeurs

"Nicolas Sarkozy est en train d'adopter le comportement des chefs d'État africains, c’est inadmissible !"

George Mpaga est le président du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG).

 

Nous avons l’impression que Nicolas Sarkozy est en train d’adopter le comportement des chefs d’Etat africains, c’est inadmissible ! Depuis deux jours j’ai entendu des réactions extrêmement négatives, ça provoque un tollé au sein de la société civile.

Quel est le mérite de ce jeune garçon pour accéder à cette fonction ? Cette affaire discrédite totalement le discours politique de Nicolas Sarkozy. Il se présente comme l’homme qui veut abattre la Françafrique mais il adopte des pratiques qui ressemblent à la gestion monarchique des Etats en Afrique. Tout le monde est choqué par cette monarchisation de la France !"

"Cette histoire m'a tout de suite rappelé le passé bling-bling de Sarkozy"

Renzhe Wudi est un blogueur chinois basé à Xiamen, dans la province de Fujian, sur la côte est du pays.

 

Surnommé le petit Napoléon, le président français, Nicolas Sarkozy, a de nouveau choqué ses concitoyens avec une décision incompréhensible.

Quand j’ai lu cette histoire dans la presse, ça m’a tout de suite rappelé le passé bling-bling de Sarkozy. Il divorce et se remarie aussitôt, il dépense 600 000 euros pour construire une maison de rêve à sa nouvelle femme Carla Bruni, et il prouve, à coups de photos retouchées, qu’il est le plus beau mec de France !

Prions tous ensemble pour que notre petit Napoléon fasse son travail avec Carla Bruni – ou d’autres femmes – et qu’il engendre des rejetons aussi géniaux que ce Jean Sarkozy."

 

"Vu son jeune âge, c’est vraiment difficile d’imaginer comment il serait arrivé à la tête de l’Epad si son père n’était pas Nicolas Sarkozy". Postée sur YouTube par chinefr le 10 octobre 2009.

Commentaires

voici comment la France pille l'Afrique

QUI CONNAÎT EVA JOLY?C'EST UN DÉPUTÉ EUROPÉEN,ANCIENNE MAGISTRATE CHARGÉE DE L'INSTRUCTION DE L'AFFAIRE ELF.Elle vient d'écrire un livre dans lequel elle dévoile tous les superfuges et les réseaux mise en place par la France pour s'assurer le pillage de l'Afrique.
Je pense que ce livre s'adresse aux faux connaisseurs(Pite de Montréal)qui en fait ne savent rien des intérêts géopolitiques qui dirigent le monde et qui gagneraient à davantage s'instruire.voici un extrait.

Je n’avais rien compris à ce que l’écrivain Slimane Zeghidour appelle « le secret de famille de la République ».

Lorsque j’ai pris en charge l’instruction de l’affaire Elf, j’avais en face de moi les puissants du pétrole français, je n’aimais pas leur arrogance, la façon qu’ils avaient de se servir dans les caisses, mais lorsqu’ils invoquaient les intérêts supérieurs du pays, j’étais prête à les croire. Je sortais de plusieurs années en détachement au ministère des Finances, entourée de hauts fonctionnaires intègres, d ‘une compétence absolue. J’avais confiance dans les institutions de mon pays d’adoption. Je n’imaginais pas que la finalité des dirigeants des sociétés nationales du pétrole fut autre chose que le bien commun. Je traquais les dérives et non le système lui-même.

Pourtant au fil de mon enquête, j’ai découvert un monde souterrain. Magistrate, limitée par le cadre de ma saisine et des compétences nationales, je devais m’arrêter sur le seuil de certaines portes, qui menaient vers l’étranger. Je découvrais des chemins qu’il aurait été passionnant de remonter, des connexions qui m’ahurissaient. Avec des chiffres, des comptes, nous avions sous nos yeux le déchiffrage d’un vaste réseau de corruption institutionnalisé, dont les fils étaient reliés en direct à l’Elysée.

Ce n’était pas mon rôle d’en tirer les conclusions politiques, mais j’en ai gardé l’empreinte. Nous avions dessiné alors un vaste schéma, que j’ai toujours avec moi. Il fait huit mètres une fois déplié. Il serpente depuis le bureau d’un directeur des hydrocarbures d’Elf, jusqu’à des comptes obscurs alimentés par le Gabon, aux mains d’Omar Bongo : quarante ans de pouvoir et une difficulté récurrente à distinguer sa tirelire et sa famille d’une part, le budget de l’Etat et le gouvernement d’autre part. J’emporte souvent ce schéma avec moi, au fil des rendez-vous. Je l’étale sur les tables, un peu comme un capitaine au combat sort ses vieilles cartes. Les positions ont sans doute varié, les techniques de camouflage se sont sophistiquées, mais le système est là : les tyrans sont des amis, que la France a placés au pouvoir et dont elle protège la fortune et l’influence par de vastes réseaux de corruption ; en échange ils veillent sur les intérêts et les ressources des entreprises françaises venues creuser le sol. Tout ce beau monde a intérêt à ce que rien, jamais, ne stimule ni les institutions ni l’économie des pays.

Et si je m’arrête un instant au Gabon, qu’est-ce que j’y vois ? Un pays riche qui exporte plus de treize milliards de dollars de pétrole brut par an et affiche un Pib par habitant largement au-dessus de la moyenne africaine (6 397 $) ? Ou un pays pauvre où l’espérance de vie est estimée à 55 ans pour les femmes et 53 pour les hommes, ce qui leur laisse un an de moins que les Malgaches nés sur un sol sans pétrole ? Le taux de mortalité infantile est au Gabon particulièrement élevé, le taux de vaccination contre la rougeole est de 40% contre une moyenne de 79% dans les pays en développement. Voilà où en est le Gabon, chasse gardée de la France, fournisseur des trésors du pétrole et de l’uranium, fief de Total-Elf la première capitalisation boursière française.

Roland Dumas « l’ami intime » de Bongo

Si les habitants de Libreville n’ont pas bénéficié de la richesse de leur pays, c’est parce que la France s’est accaparée ses ressources minières, avec la complicité d’un président, enrôlé dès son service militaire par l’armée française et ses services secrets, placé à la tête du pays à 32 ans par Paris. Il était alors le plus jeune chef d’Etat du monde. La France contrôle son armée, ses élections et protège sa fortune. En retour, Omar Bongo fait table ouverte plusieurs fois par an, avenue Foch ou à l’hôtel Crillon, où il reçoit les hommes politiques, des publicitaires et les journalistes français qui comptent. Chacun se presse à ces audiences. Dans les années 1990, un homme politique français du premier plan, alors en fonction, bénéficiait en parallèle d’un contrat de « consultant » signé par Omar Bongo et largement rémunéré. De Roland Dumas, le président gabonais dit qu’il est « ami intime ». Prévoyant, il apprécie aussi Nicolas Sarkozy, venu « prendre conseil » en tant que candidat à l’élection présidentielle. Lorsque au cours de l’instruction, nous avons perquisitionné au siège de la Fiba, la banque franco-gabonaise, nous avons consulté le listing des clients, qui paraissait tenu à la plume sergent-major. C’était une sorte de Who’s Who de la France en Afrique, qui en disait long sur l’envers de la République et des médias.

A ceux qui croient encore à l’aide désintéressée de la France en Afrique, il suffit de consulter les chiffres du Pnud (Programme des nations unies pour le développement). La corrélation est régulière entre le montant de l’aide française et la richesse en matières premières. En clair, celui qui n’a rien dans son sous-sol ne doit pas attendre grand-chose de Paris…Il n’est pas étonnant de retrouver le Gabon comme l’un des premiers bénéficiaires de l’aide publique française au développement. Le résultat est affligeant en termes de système de santé et d’éducation. L’argent s’est perdu en route. Il est justement fait pour cela.

Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une organisation cohérente et raisonnée. Dans chaque audition durant notre instruction, nous entendions parler de pressions physiques, d’espionnage permanent et de barbouzes. Les perquisitions dans la tour Elf à la Défense livraient une moisson de documents révélant la confusion des genres, nous les transmettions au parquet de Nanterre, qui se gardait bien d’ouvrir des enquêtes. Car Elf hier, Total aujourd’hui, est un Etat dans l’Etat, conçu par Pierre Guillaumat un ancien ministre de la Défense, patron des services secrets et responsable du programme nucléaire français afin de servir les intérêts géopolitiques de Paris.

La Norvège a utilisé son pétrole pour construire et assurer le paiement des retraites futures. La France se sert d’Elf-Total pour affirmer sa puissance. La compagnie intervient dans le golfe de Guinée, au Nigéria, au Congo-Brazzaville, en Angola… Tous ces pays ont connu la guerre civile et la dictature, derrière laquelle la main française s’est fait sentir. Le chaos, lorsqu’il se produit, ne trouble pas le système. Il n’est qu’à voir l’Angola, en guerre pendant des dizaines d’années, mais dont aucune goutte de pétrole, jamais, n’a raté sa destination. Pendant la guerre, les affaires continuaient…Les banques françaises, Bnp-Paribas en tête, ont même profité de l’occasion pour élaborer des montages financiers destinés aux pays en guerre, à des taux affolants, tout en sachant qu’elles ne prenaient pas le moindre risque. L’argent, là aussi, n’a pas été perdu pour tout le monde. C’est un miroir dans lequel il ne faut pas trop souvent regarder les élites françaises.

Depuis que j’ai ouvert le dossier Elf, dans mon bureau de la galerie financière, j’ai voyagé physiquement et intellectuellement bien loin de la Seine et de ses quais gris et bleus…j’ai appris en marchant. A l’arrivée, le tableau est effrayant.

L’Afrique a refait de moi une Norvégienne, fière de l’être. Mon pays est riche, mais, il se souvient avoir été pauvre, un peuple d’émigrants regardant vers le nouveau monde américain. Son esprit de conquête, ses allures vikings sont des traces d’un passé très lointain, vinrent ensuite les tutelles danoise puis suédoise, dont il fallut se libérer. Il envoya vers l’Afrique des missionnaires protestants, personnages austères au visage buriné, taillé par la parole chrétienne et l’œuvre humanitaire, plutôt que des nouveaux colons, comme on les croise encore dans les quartiers d’expatriés blancs.

Pendant que la France fondait Elf, la Norvège mettait en place l’exploitation des ressources de la mer du Nord, accumulant un fonds de réserve, aussitôt placé pour les générations futures et soigneusement contrôlé. Ce petit pays des terres gelées est devenu la première nation donatrice en dollars par habitant. Bien sûr, les pétroliers norvégiens ne sont pas des enfants de chœur. De récentes enquêtes ont montré que certains d’entre eux ont versé des commissions et que la tentation d’abuser de leur pouvoir est permanente. Mais la Norvège n’a pas à rougir de ce qu’elle a fait de son pétrole. Ce que j’ai vu, les rapports internationaux qui l’attestent, est une œuvre d’espoir.

La République française, à la même époque, a mis en place en Afrique un système loin de ses valeurs et de l’image qu’elle aime renvoyer au monde. Comment des institutions solides et démocratiques, des esprits brillants et éclairés, ont-ils pu tisser des réseaux violant systématiquement la loi, la Justice et la démocratie ? Pourquoi des journalistes réputés, de tout bord, ont-ils toléré ce qu’ils ont vu ? Pourquoi des partis politiques et des Ong, par ailleurs prompts à s’enflammer, n’ont-ils rien voulu voir ?

L’indépendance en Afrique : une mascarade

Je ne condamne pas. J’ai partagé cet aveuglement. J’étais comme eux, avant de glisser l’œil dans le trou de la serrure et de prendre la mesure de ce secret de famille : la France reste un empire et ne se remet pas de sa puissance perdue. L’indépendance politique a été largement une mascarade en Afrique de l’Ouest. L’Occident a fermé les yeux, car la France se prévalait d’être le « gendarme » qui défendait la moitié du continent contre le communisme. Les Français ont laissé faire, car astucieusement, De Gaulle et ses successeurs ont présenté leur action comme un rempart contre l’hydre américaine. Elf était l’une des pièces maîtresses de cette partie géopolitique. Le double jeu a été facilité par la certitude, ancrée dans les mentalités, que « là-bas, c’est différent ». Là-bas, c’est normal la corruption, le népotisme, la guerre, la violence. Là-bas c’est normal la présence de l’armée française, les proconsuls à l’ambassade ou à l’état-major, les camps militaires. Là-bas, c’est normal l’instruction des gardes présidentielles. Là-bas, c’est normal la captation des richesses naturelles. D’ailleurs « tout le monde fait pareil ». Jeune ou vieux, de gauche ou de droite, nul Français ne songe à s’offusquer de voir nos soldats mener, presque chaque année, une opération militaire en Afrique, au Tchad, en Côte d’Ivoire, au Rwanda, quand tous se gaussent de cette Amérique venue faire la police en Irak, en maquillant d’un fard démocratique les intérêts géopolitiques et pétroliers de Washington. Il y a pourtant bien des symétries.

J’ai vu récemment un documentaire sur la guerre du Biafra, quatre ou cinq demi-heures de témoignage brut des principaux acteurs, sans commentaires. Je suis restée sans voix. A ceux qui sont nés après 1970, le Biafra ne dit rien. Dans cette région du Nigéria, riche en pétrole, une ethnie, chrétienne et animiste armée par la France, réclama l’indépendance. S’ensuivit une guerre meurtrière de trois ans, révolte financée depuis l’Elysée via des sociétés suisses. La télévision française aimait alors montrer les enfants affamés que les militaires français ramenaient par avion pour les soigner, jamais elle ne laissait voir la cargaison de l’aller, remplie d’armes…A l’image maintenant, les anciens collaborateurs de Jacques Foccart, repus dans leurs fauteuils Louis XV, détaillent sans émotion ces montages illégaux. Les officiers, lieutenants d’alors, généraux d’aujourd’hui, racontent ce bon tour le sourire aux lèvres. Fin du documentaire. Pas un mot, pas une ligne dans les livres d’histoire.

Des drames comme celui-ci, l’Afrique en contient des dizaines, soigneusement passés sous silence. Les massacres des Bamiléké au Cameroun par la France du général De Gaulle, le génocide des Tutsi commis par un régime soutenu par François Mitterrand, les assassinats d’opposants, les manipulations d’élection…Le passif de la France sur le continent africain n’a rien à envier à l’impérialisme américain en Amérique latine ou au Moyen-Orient.

Il est à la mode parmi les intellectuels français de se plaindre du mouvement de repentance qui s’est répandu depuis quelques années. Les bienfaits de la colonisation, à inscrire dans les manuels scolaires, ont même fait l’objet d’une proposition de loi, largement soutenue par les députés. Bien sûr, l’histoire de la France en Afrique ou en Asie du Sud-Est a compté aussi des aventuriers sincères, exportateurs, instituteurs ou pionniers, qui ont fait corps avec les pays qu’ils ont découverts. A Madagascar les vazas, ces pieds-noirs malgaches, ne cessent de louer devant moi l’état des routes et des infrastructures françaises au moment de l’indépendance. Mais les peuples sont comme les familles. On ne peut pas faire le tri de la mémoire. Il est des secrets soigneusement cachés dont l’onde portée va bien au-delà d’une ou de deux générations. Les enfants héritent de tout : du malheur comme du bonheur, de la richesse comme des dettes.

La République française paie aujourd’hui la facture de son passé. Il suffit de dérouler la liste des appellations officielles des Maghrébins, nés dans un département français avant 1962 ou sur le sol hexagonal depuis les années 1970. Par la loi, ils furent et sont des Français comme les autres. Les gouvernements successifs n’ont pourtant cessé d’inventer des périphrases : « indigène musulman », « sujet africain non naturalisé », « Jfom » (Jeune français originaire du Magrheb), « jeune issu de l’immigration », « fils de harkis », « jeune des quartiers », « Arabo-musulman », « Français d’origine arabe », « Français musulman »…

La France de 1789, incompatible avec la françafrique

La France vit encore comme si en Afrique elle était chez elle, et comme si, ses enfants d’ascendance africaine n’étaient pas français. Le développement de la Françafrique, notre tolérance vis-à-vis des réseaux, tout ramène à ce secret colonial, à cet empire qui hante les esprits comme un fantôme. Oui, Total, la première entreprise française, est riche et prospère. Mais la manière dont la firme s’est bâtie fait partie de l’héritage. Qui osera un jour rendre au Nigéria, au Cameroun, au Gabon, au Congo-Brazzaville ce que la France leur doit ? Qui contestera les contrats conclus par Areva pour l’uranium du Niger ou ceux des mines d’or de Sadiola au Mali, deux pays parmi les plus pauvres du globe, qui ne touchent qu’une part dérisoire des richesses prélevées dans leur sol ? La République a contracté une dette qu’il lui faudra bien honorer. Notre prospérité est nourrie de richesses que nous détournons. A certains de ces sans-papiers qui risquent leur vie pour gagner l’Europe, il pourrait être versé une rente au lieu d’un avis d’expulsion. Je rêve, pour ce pays que j’aime, d’un réveil collectif.

Une France digne de son idéal et de son héritage de 1789 est incompatible avec la Françafrique : ce qu’une génération a fait, une autre peut le défaire. C’est possible.

* Le titre et les inter-titres sont de la rédaction
Extrait de

La force qui nous manque

Eva Joly. Editions des Arènes (Paris) 190 pages.

OSTRACISME

Dans l'effet de car ozèle ou de tourniquet,Poussin Nicolas a capitulé,d'aucuns diront qu'il ya eu une rédition et pour d'autres abdication ,naturellement pour le commun des mortels, c'est un point de non retour, les Français,dans leur grande majorité ne semblent pas s'émouvoir devant cette renonciation. Vaut mieux tirer sa révérence pendant qu'il est encor temps, que d'etre ridicule devant un conseil d'administration de la premiere ville d'affaires en Europe.

Comparaison n'est pas raison

Rien à voir avec la fille de bovet qui évolue dans l'humanitaire.Il faut etre complètement Azimuté et partisant de l'UMP pour avaliser ce népotisme cru et méprisable pour les insignes de la République. QUI GLOUTINERA LE PREMIER PLEUREURA LE DERNIER. Les électeurs attendent impatiemment l'election présidentielle pour exprimer leur RAS LE BOL devant cet arrogance caracterielle

pas d'accord

je trouve qu'il faut qu'on laisse à Jean sarkozy le temps de prouver ce qu'il est capable de faire
on ne peut pas le repprocher d'être né fils du président et que ça doit être un frein dans sa carrière politique
je ne partage pas la politique de son père ni de son parti UMP mais on devrait juger les gens sur leur actes

il a le droit de bosser,

il a le droit de bosser, mais s'il est là grâce à l'appui de son père je crois qu'il devrait rentrer se coucher,je soutien la jeunesse,mais pas de la malhonnêteté.

Mais réveillez-vous un peu, la Chine nous donne des leçons

Moi ce que je trouve grotesque et imbécile, c'est cette vidéo de CCTV, chaîne de propagande pour un régime national communiste ( en comparaison au système politique et économique du IIIe Reich).

Et nous sommes là à regarder les leçons qu'ils nous donnent quand eux légalisent les agences de voyages pour un diplôme gratuit en soudoyant les facs étrangères (facile d'avoir plus de BAC+ 2 et ces jeunes ne perdent pas d'années à faire des campagnes militantes:

ILS SONT AU PARTI UNIQUE, seul besoin, avoir le col Mao, être malhonnête et corrompu et soutenir le parti.

Enfin je ne vous parle pas du Tibet et du Laos, deux génocides que la Chine paiera un jour: quand on connait des témoignages, les chiffres truqués sont des détails.

Ce que je pense est qu'en ce moment on préfère se pencher sur le terrorisme, Gaza, Israel, l'Iran,
on se divise dans des guerres byzantines, mais il faut mieux regarder:

la Chine est une VRAIE dictature, elle soutient l'Iran, la Corée du Nord, elle commençait à soutenir l'Irak en 2002, elle s'installe en Afrique,
bref c'est un pays avec qui nous auront de gros problèmes dans le futur ressources oblige.

Et nous on les écoute nous donner des leçons sur ce qu'est la dictature?

(je remarque que le TIBET n'est pas dans la langue française, je suppose que République de Chine ne le sera pas non plus)

Les Chinois et les Africains ont raison

La France fait la morale tout le temps, et on se demande pour qui elle se prend et depuis fort longtemps du reste. Je suis africaine et c'est bien que les Chinois soient en Afrique. Le double discours des Francais on en a ras-le-bol, on est entrain de devenir allergiques aux Francais qui haranguent sur la democratie et qui soutiennent l'election d'Ali Bongo. Franchement la France n'est pas progressiste et c'est pas demain la veille qu'elle changera. Pour nous les Africains la France apres le colonialisme a continue sur la lancee neo-colonialiste. Je souhaite vraiment pour notre continent plus de cooperation avec la Chine et je ne suis pas la seule. La politique de la France est trop nocive pour nous. Et puis votre president au lieu de se concentrer sur la fin de la guerre en Afghanistan, il est tout le temps entrain d'aboyer contre l'Iran parce qu'il n'est meme pas fichu de regler les problemes de la France alors il veut provoquer une guerre entre l'Iraq et Israel, si vous n'avez pas compris ca, nous nous le voyons venir...
De grace pour une fois un peu de respect, un peu d'humilite face a la Chine et a l'Afrique!

Troupes françaises hors d'Afrique !

Il manque à votre commentaire le constat que la France perpétue sa guerre contre l'Afrique et les Africains. Depuis 1961, la guerre coloniale n'a jamais cessé et la France à Fric est formée de ces Pétain-Laval qui, sous le nom de "présidents élus" permettent le maintien de ce camp de travail géant qu'est l'Afrique.
Quand, au printemps 2008, les planteurs de Kienké se révoltent du joug de Vincent Bolloré - leur employeur qui les paye 50 euros par mois (SOCAPALM-SOCFINAL), le Pétain du Cameroun envoie sa police au leader syndical Michael Agbor :"Si tu continues, on va te tuer".(Relaté par Libération et reprise par "20 mai" en ligne)

Le débat sur la corruption en Chine est dérisoire quand le président de la France est acheté par Vincent Bolloré : vacances à Malte au vu et au su de la totalité des France.
L'objectif de cette corruption : LE MAINTIEN DES GARDE-CHIOURME du camp de travail semi-escalvagiste où les esclaves sont "payés" 50 euros par mois.

http://www.google.com/search?q=monsyte+michael+agbor&hl=fr&sourceid=gd&rlz=1Q1TSEA_frFR307FR308
Ecouter ma chanson sur Youtube "Les esclaves de Bolloré"
(chanson gratuite)

Yanick Toutain
http://monsyte.blogspot.com/

Egalitarisme = 1000 euros pour chaque Terrien
J'attends 6 révolutions dont une civilisationnelle, une scientifique et une philosophique par le retour à Newton et la découverte de notre "vitesse absolue", notre translation objective dans le vide.

les synonymes

Le favoritisme abusif exercé par des personnes haut placées à l'égard de leur famille, cet action s'appelle le népotisme, qu'on le veuille ou pas . Généralement cette ignominie se déroule toujours dans les pays ou des journalistes prennent un malin plaisr à appeller (Républiques BANANIERES .et quand l'evenement se déroule en France .Comment devrait on l'appeller ? République Cochonniere.Tout laisse à croire que la viande du porc est unanimement prisée en France,comme la banane est un féculent unaniment prisé dans les pays du tiers monde ,une appellation controlée dirai je

TARATATA

Je me réjouis que la difformité ne soit pas cette fois-ci du coté des petits pays comme disent les orgeuilleux,les républiques bananieres.Aujourd'hui, c'est du coté de la donneuse de leçon.Rassurez vous que je ne suis pas entrain de faire allusion à la Biélorussie mais bien de la France.Un pays à plusieurs vitesses ou un étudiant de 2eme année et agé de 22 ans est propulsé à la présidence d'un organisme prestigieux .Bientot l'éxubérance baroque s'imposera, le poussin nicolas sera plébiscité par une élection sous du beurre fondant et ses partisants trouveront à dire que c'est la démocratie qui a triomphée dans sa liberté d'expression,. Mon oeil ,c'est plutot de la dérive dans la liberté .Si le népotisme, le clientélisme et le favoritisme ne sont pas avérés ,alors, chers messieurs et dames de l'académie française, bannissez nous ces mots dans vos dictionnaires français



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