La France est passée de la première à la troisième place des pays exportateurs de vin, derrière l'Italie et l'Espagne. Une dégringolade qui pourrait encore s'accentuer avec l'émergence de gros producteurs, tels que l'Inde, la Chine ou l'Argentine. D'après notre Observateur, les mauvais résultats français sont d'abord la conséquence d'une mauvaise stratégie marketing.
Benoît Pétry, 24 ans, étudie l'œnologie à l'université d'Adelaïde, en Australie.
Les vins français sont de moins en moins appréciés dans le monde, alors que le nombre de pays qui en produisent - de même que la production mondiale - ne cessent d'augmenter (les experts estiment que la production mondiale de vin augmentera de 4 % entre 2008 et 2012). Qui aurait pensé que l'Inde, la Chine et l'Argentine plantent de plus en plus de vignes et augmentent leurs productions de vin, pendant qu'en France les viticulteurs reçoivent des aides pour arracher leurs pieds ? La France est le seul pays de l'Union européenne dont le vignoble national a sérieusement diminué au cours des dernières années.
Pourquoi les pays du Nouveau Monde (Chili, Argentine, Australie, etc.) exportent-ils de plus en plus de vin ? Pourquoi leurs parts de marché n'ont cessé de croître au détriment des pays du Vieux Continent. ?
Le Nouveau Monde gagne des parts de marché grâce à son marketing de la demande. Ses sociétés viticoles, d'envergure mondiale (Constellation, Foster's Group, Hardys, etc.) sont capables d'investir des sommes d'argent colossales dans leur marketing. De plus, ces sociétés s'appuient sur une distribution continue et une qualité constante de leurs vins, année après année.
Le marketing est la meilleure arme des producteurs de vin du Nouveau Monde. Ils ont notamment réussi à se distinguer par l'étiquetage de leurs bouteilles. Ils ont une approche destinée à aider le consommateur à comprendre ce produit compliqué qu'est le vin, en précisant notamment les cépages utilisés lors de la vinification. Nul besoin, alors, d'être un expert pour savoir ce que l'on va boire.
À la différence du système français des Appellations d'origine contrôlée (AOC), le Nouveau Monde n'est pas contraint par des réglementations rigides. Contrairement à la France, ils n'ont pas recours à la notion de terroir (qui associe des données aussi diverses que le climat, le sol et les heures d'ensoleillement). Les vignerons australiens communiquent sur les cépages utilisés lors de la vinification et sur la région de production des cépages (cf. photos ci-dessous). En France, les experts parlent plus du terroir comme s'il était le facteur le plus important pour donner les arômes au vin.
Évidemment, personne ne peut nier que le terroir joue un grand rôle dans le goût et les arômes du vin. Mais c'est le cépage qui est le facteur clef, le terroir étant d'avantage la marque de la personnalité du vin. Sur un même vignoble, utiliser plus de merlot ou plus de cabernet sauvignon changera les arômes et les qualités gustatives du vin.
Le système d'AOC garantit la qualité des vins en obligeant les vignerons à respecter un rendement plus faible à l'hectare, un taux d'alcool fixe, des procédures d'irrigation, mais aussi l'utilisation exclusive de cépages 'nobles'. Alors, pourquoi les producteurs français s'interdisent-ils d'indiquer les cépages sur l'étiquette frontale de la bouteille ?
Comme le relève Xavier de Eizaguirre, président de Vinexpo, avec près de 500 AOC, les vins français sont perçus comme compliqués et peu compréhensibles. Les AOC - par exemple le Châteauneuf-du-Pape - autorisent les viticulteurs à cultiver jusqu'à 12 cépages différents. Qui, à part un expert, peut se souvenir des cépages autorisés pour chacune des 500 AOC ? Les vignerons français pratiquent un marketing de l'offre, qui ne prend pas en compte la demande, c'est-à-dire ce que comprend le consommateur.
Le Nouveau Monde est en train de donner une leçon de marketing au Vieux Continent. Le vin est un produit complexe. La région viticole, les cépages, le vigneron, le domaine, ou encore le style du vin sont autant de caractéristiques que le consommateur doit se rappeler. Il est donc nécessaire de donner un maximum d'information au consommateur. Une étiquette doit l'aider, plutôt que le rendre indécis et stressé au moment de l'achat."
Vins français
Vins australiens
Commentaires
Je suis canadienne et pour
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le jeu, 07/05/2009 - 13:31.Je suis canadienne et pour moi, le facteur le plus marquant dans cette affaire est définitivement le prix. On peut dénicher une bone bouteille de vin australien pour moins de 12 dollars, mais un vin français, c'est impossible. Il faut payer environ 17 dollars pour une bouteille correcte. Si on ajoute le fait que les étiquettes des vins français donnent peu d'informations utiles au consommateur, l'équation est vite faite.
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Les vins français en perte de vitesse
Soumis par Jean POIRIER (non vérifié) le ven, 01/05/2009 - 17:41.Bravo pour votre commentaire.
Ancien parlementaire canadien, marié à une Bordelaise ayant travaillé dans le négoce du vin, passionné des vins français, je suis depuis bien longtemps (40 ans) l'évolution (terme généreux et poli)de la mise en marché des produits français en général, et de celle de leur vin en particulier. On ne parlera pas ici des très rares voitures françaises, subitement et sauvagement retirées du marché nord-américain il y a longtemps.
Je reconnais que la France a eu, et a toujours, d'excellents produits, de l'automobile au vin. Mais quel horrible fiasco de mise en marché. Pour nous Canadiens, et Nord-Américains en général, essayer de trouver un produit français courant relève des exploits d'Hercule Poirot. Oh, on nous offre parfois des produits de grand luxe, on essaie de nous «Vuittoniser», mais oubliez le reste, comme si seulement les produits de luxe comptaient. Par exemple, après avoir parcouru plus de 50 grands magasins au Canada, j'ai dû abandonner l'idée de me dénicher un service de vaisselle français, style de Limoges.
En ce qui a trait aux vins français, les agences et négociants français sont tout à fait nuls pour la mise en marché, du moins ici. Du Canada, on voit comment les producteurs du Nouveau Monde sont en train de leur faire la barbe. Quand j'ai constaté l'explosion perpétuelle et ridicule des prix, mérités ou non, surtout des grands vins du Bordelais, j'ai dit alors à mon épouse que les Français venaient de trouver le fond de la bouteille, de signer leur arrêt de mort sur le marché mondial.
Et ce n'est pas fini: la sprirale infernale pour les vins français ne fait que débuter. La détermination des «Autres» est féroce et sans pitié. Par le temps que les Français vont sortir du coma marketing, il sera trop tard. Je dis Dommage!, moi inconditionnel chauvin des vins et autres produits français.
Jean POIRIER, Alfred Ontario Canada
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Du bioéthanol tout prét!yeps!
Soumis par whralouf11 (non vérifié) le jeu, 28/05/2009 - 18:44.Il a beau être des meilleurs,rouler au bioéthanol Mouton Rodschill Made in French quelle classe non!S'pas?On pourra pas rouler au pétard de luxe,mais ça c'est pour nous.
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Le vin français n'a pas de
Soumis par Vince le dim, 03/05/2009 - 19:13.Le vin français n'a pas de lobby, alors que le premier marché au monde: les US nécessitent ce type d'organisation afin d'encourager la commercialisation du produit dans les grand points de vente. La côte Est américaine est aussi très branchée par les produits alimentaires français, c'est culturellement une marque de standing à exploiter.
Quand on "surf" sur un effet de mode américain, on obtient à terme un effet mondial. Donc le vin français devait être et rester le produit de distinction, avec tout ses produits dérivés.
Le gouvernement français n'accompagne pas cette commercialisation, il préfère laisser l'Europe imposer le défrichage et la baisse des aides. Inacceptable pour la première puissance agricole d'Europe.
Comme si l'agriculture n'es plus un secteur d'avenir...
Le renforcement d'aides de l'Etat via des associations de communication internationales sur nos produits dans le monde entier permettrai de lancer une campagne choc en appliquant la méthode CocaCola et en modernisant le packaging.
A court et moyen terme ce serait des pertes pour l'Etat mais à long terme cela permettrai de garder au moins cette économie qui fait une part de notre identité.
La méthode et l'organisation du vin français est à revoir, si chacun d'eux sont en concurrence au niveau national, ils oublient trop souvent qu'ils ne sont pas seuls au niveau international et qu'ils n'ont que cette solution: s'unir et demander l'aide de l'Etat pour une com massive.
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C'est à cause du pris, rien
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le jeu, 30/04/2009 - 19:52.C'est à cause du pris, rien d'autre.
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...
Soumis par Alambert le jeu, 30/04/2009 - 14:54.Réduire la problématique de la communication du vin au domaine de l'étiquetage, c'est très scolaire et cela reviendrait à dire que le vin à la française est une boite noire.
Je salue néanmoins ton initiative d'aller voir comment on fait ailleurs en ce que la réponse ne pourra pas venir du marketing hexagonal, comme d'habitude. Cependant copier-coller la recette des challengers n'est jamais la solution, juste une rustine. En ce qui nous concerne il s'agit plutôt de réinventer notre communication et pour cela peut-être se tourner vers ce que font les industries qui vivent de leur image (et la font vivre).
Autre point > l'AOC n'est pas un concept.
Pour une MAJ, je suggère : http://www.placeaudesign.com/reperes/lexique/concept.htm
Alambert
Cher Alambert, Merci pour ce
Soumis par Benoît Pétry le ven, 01/05/2009 - 06:36.Cher Alambert,
Merci pour ce commentaire très intéressant. Cependant, je ne réduis pas la communication du vin français au domaine de l'étiquetage, je ne fais que parler d'un point(l'étiquetage)de la communication des vins français usant du système AOC. Bien évidemment, "réduire la problématique de la communication du vin au domaine de l'étiquetage" ne serait pas "très scolaire" mais très stupide.
Concernant votre remarque: "l'AOC n'est pas un concept", je suis entièrement d'accord avec vous; c'est pour cela que j'ai utilisé le mot "système". En effet, les AOC sont basées sur un système juridique. Ce système va de la protection des vignerons, aux obligations des vignerons en matière de viticulture et de vinification.
J'invite donc les lecteurs de cet article à lire l'histoire des AOC sur le site web de l'INAO (http://www.inao.gouv.fr/public/home.php?pageFromIndex=textesPages/Les_fo...). Vous découvrirez pourquoi le terroir et les cépages ont une très grande importance.
Une fois de plus, je suis d'accord avec vous. Copier/coller le système du Nouveau Monde n'est pas une solution pour nos produits. "Réinventer notre communication" demande de proposer une stratégie et des solutions concrètes pour redynamiser l'image des vins français à l'étranger (surtout au Royaume-Uni et aux Etats-Unis).
Benoît Pétry
et le prix?
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le mer, 29/04/2009 - 23:55.Bonjour , je vis au Canada, j'achète des vins mais je peux vous dire que les vins français sont plus chers que les autres. Il est difficile de trouver un vin français pour moins de 15 $ cdn alors que c'est assez facile pour les vins australien ou d'amerique du sud. Ceci explique peut être aussi cela
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J'ai eu souvent l'occasion
Soumis par gautier le mer, 29/04/2009 - 06:52.J'ai eu souvent l'occasion de comparer les méthodes commerciales françaises à beaucoup d'autres: Nous français nous sommes les meilleures, nos produit sont les meilleures, nos concepts exceptionnels donc inaltérables, cette qualité s'imposera d'elle même, ceux qui ne le réalisent pas ne nous méritent pas et on ne va pas s'abaisser à parler d'argent. Nos concurrents ont un concept plus simple: Comment vendre notre daube par tout les moyens? Et alors que nous sommes encore à faire des ronds de jambes sur le concept, les autres signent les contrats et livrent leur caisses.
Les concepts français ainsi que les produits sont très bons et concurrentiels. Mais la question des clients c'est "Combien ça coute et tu me livres quand?" Si la réponse prends des mois ou si le vendeur la traite avec dédain (parce que "la qualité ça ne négocie pas") c'est tout bonus pour les Australiens et les Chiliens.
Vendre, du vin ou autre chose, c'est du commerce pas de la philo. La sophistication de l'esprit français doit être un atout pas un handicape et pour cela plus de modestie et d'esprit pratique ne serait pas un mal.
gautier
d'accord
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le mar, 12/05/2009 - 13:14.mis à part le style provocateur de cet internaute qui cherche à faire son effet, il a raison sur le fond ... J'ai moi-méme eu plusieurs expériences commerciales dans des entreprise françaises. En France, on sait fabriquer des produits pour des gens qui veulent dépenser plus que d'autres pour les mémes produits... Du coup, les français fabriquent des produits très sophistiqués et luxueux, comme les grands crus. mais ça marche auprès d'une proportion de gens qui ont de l'argent pour acheter ces produits luxueux. C'est la stratégie par la différentiation (se référer aux techniques enseignés dasn les grandes écoles de commerce anglo-saxonnes). Alors, assumons cette façon de faire (ni la plus mauviase ni la meilleure) et continuon à vendre nos bons vins à l'étranger. MAIS restons respectueux entre nous et prendre la tribune pour donner son opinion ne donne pas le droit de le faire de façon grossière. Dommage car ça met l'argument de cet interaute par terre.
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Modestie?!!Commence par toi
Soumis par lonwulf le jeu, 30/04/2009 - 03:21.Modestie?!!Commence par toi même,ton commentaire en manque cruellement.
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C'est quoi ces attaques
Soumis par gautier le jeu, 30/04/2009 - 07:48.C'est quoi ces attaques personnelles? Je suis pas un vin de bordeaux. N'importe quoi.
gautier
tant pis pour les
Soumis par lonwulf le mer, 29/04/2009 - 01:15.tant pis pour les français,rien n'est acquis et les autres pays meritent leur place a force de travail
Utilisateur non inscrit
Ce dénigrement de l'AOC est
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le mar, 28/04/2009 - 14:09.Ce dénigrement de l'AOC est une stratégie des gros producteurs pour tuer ce qui fait la diversité du vin. Nous allons tous finir par boire un vin - coca cola, uniforme, basé uniquement sur trois ou quatre cépages facilement reconnaissable, et sur un goût "fût de chêne" bien marqué. C'est la mort d'une culture que la France a mis des centaines d'années à élaborer. Complètement déprimant. Benoît, si tu étudies le vin, tu ne peux pas souhaiter ça.
Utilisateur non inscrit
100% favorable aux AOC
Soumis par Benoît Pétry le mar, 28/04/2009 - 18:21.Cher Utilisateur non inscrit,
Ne déprimez pas, c'est seulement une incompréhension de votre part. Le thème de cet article est l'étiquetage des bouteilles de vins. La question que pose cet article est pourquoi le système des AOC s'interdit de mentionner les cépages utilisés? Alors que c'est cet AOC qui OBLIGE (et tant mieux! ça donne tout son sens au terroir) a utilisé les cépages préconisés.
En rien, je ne suis contre le système AOC. Au contraire, il est clair que les AOC françaises sont une réussite car tous les pays producteurs de vin copie ce système. Cependant, le système répond à un marketing de l'offre, mais non à un marketing de la demande. La qualité, la typicité et la spécifité des terroirs français ne s'opposent aucunement à un progrés en terme de communication. Si vous même, vous aimez le système des AOC; alors pourquoi être contre son amélioration?
Aussi authentique que soit le vin d'un petit producteur, s'il ne sait pas vendre son vin(je ne parle pas de qualité, mais de communication), il sera voué à disparaître. Vous devriez savoir que le fameux plan européen d'aide aux vignerons (dont la France profite en majeure partie) est principalement basé sur l'arrachage des vignes! Au lieu d'aider nos producteurs à améliorer les différentes techniques commerciales et à comprendre les tendances d'aujourd'hui pour mieux répondre au consommateur (mais sans perdre notre identité, on l'aide à arrêter son artisanat.
Si vous aimez la diversité de nos terroirs, alors pourquoi être contre une meilleur promotion et compréhension (pour le consommateur) de la riche diversité des AOC?
Benoît Pétry
vin francais
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le mar, 28/04/2009 - 16:33.seulement benoit est parti étudier le vin en australie alors qu'il avait tout ce qui lui fallait en france.
le marketing style "coca cola" est bien trouvé dans ta réaction, mais c'est l'effet "mondialisation" si cher à nos politiques.
bientôt dans nos assiètes et verres :
-coca
-boeuf aux hormones et poulet javélisé
-mais, soja, et autres légumes transgénique
et tout ça chapauter par deux ou trois multi extra sociétés interna-planetaire qui domineront toute la planète
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Cher Utilisateur non
Soumis par Benoît Pétry le mar, 28/04/2009 - 18:40.Cher Utilisateur non inscrit,
Si vous vous intéressiez plus au domaine du vin; vous devriez savoir que les parts de marché de la France, dans les principaux pays importateurs de vin, sont en train de reculer depuis plusieurs années. Notammen, l'Australie a profité de la faiblesse des vins français: le marketing. Je vous invite à connaître ce qu'est le marketing (cela ne se limite pas à au "solde" et à la publicité).
Si je suis parti en Australie, c'est pour comprendre les raisons de leur succés. Comme vous l'avez dit "il avait tout ce qui lui fallait en france"; cependant, les vignerons français ne sont pas (pour l'instant) les meilleurs dans le domaine du marketing.
En effet, en Australie plus de 80% des entreprises viticoles produisent moins de 6000 caisses de vin par an. Je peux vous assurer que les australiens redoublent d'effort en terme de marketing.
Seul le marketing (aucun rapport avec le boeuf aux hormones; les AOC contrôlent strictement la viticulture et la vinificaition) peut "sauver" nos vignerons.
Je vous invite donc à regarder la réponse au commentaire précedent.
Benoît Pétry
LA diversité c'est bien ;
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le mar, 28/04/2009 - 14:34.LA diversité c'est bien ; mais franchement des indications plus précises seraient intéressante en rayon.
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