Jia Ze Wei, travailleur migrant à Pékin, ne lit pas les journaux, n'a pas accès à la télévision ni à la radio, mais il sent que les temps sont de plus en plus durs en termes d'emploi.
Depuis deux ans, je viens ici tous les matins. Je peux faire n'importe quel travail dans le bâtiment : charpenterie, peinture, menuiserie,
etc. Cette année, je
suis venu à Pékin après le Nouvel An, au mois de février. J'ai pu remarquer que cette année était plus dure.
Je ne peux pas
rentrer au village même si je n'habite pas si loin que ça [Han Dan est à 392 km au sud de Pékin]. Le billet de train pour rentrer chez moi vaut
60 yuans, mais la plupart des "mingong" viennent du Gansu ou de Henan. Ils
ont payé 300 yuans. Maintenant, ils sont coincés : ils ne peuvent pas se permettre de dépenser autant d'argent pour rentrer chez eux.
Mais on ne peut pas rester ici, c'est interdit. C'est un endroit connu pour le travail au noir. Dès que l'on voit arriver
la police, on part et... on revient plus tard."
Commentaires
N'oublions pas que la Chine
Soumis par Utilisateur non inscrit (non vérifié) le jeu, 23/04/2009 - 16:11.N'oublions pas que la Chine est encore un pays en voie de développement malgré sa richesse nationale... Il y a assez de problème à résoudre au sein de ce pays... Mais je veux dire que parmi nous il y a quand même des gens qui ne vivent pas mieux...
Utilisateur non inscrit
la Chine truque ses chiffres
Soumis par Vince (non vérifié) le ven, 17/04/2009 - 16:38.Pas étonnant, les migrants sont les premières victimes du déclin chinois. On n'en voit pas encore tout à fait les effets, mais il se peut que la Chine se retrouve en mauvaise posture.
Avec leurs indicateurs truqués il est difficile d'y voir clair.
Mais depuis le début certains spécialistes comme Fiorentino soupçonnaient la crise souhaitée pour mettre fin à l'essor chinois. Le futur leur donnera raison ou tord.
Utilisateur non inscrit