Depuis Poti, ville occupée par les Russes

Nous sommes parvenus à entrer en contact avec notre Observatrice à Poti, la blogueuse Samira Kuznetsova, qui nous raconte l’ambiance dans cette ville portuaire de Géorgie occupée par les forces russes. Selon elle, et contrairement aux rumeurs qui circulent, les Russes n’auraient pas commis d’acte de pillages dans sa ville.

Des bateaux de la marine américaine, en mission humanitaire, pourraient accoster prochainement à Poti.

Contributeurs

"Ils vont où ils veulent, sans prêter attention aux gens"

Le commentaire que nous a fait parvenir Samira ce matin.

En ce moment tout est calme. Pas de pillages, rien. Mais les troupes russes sont toujours là. Ils détruisent des équipements militaires. Avant cela, ils ont fait le tour de la ville et du port, sans toutefois faire preuve d’agressivité. Ils vont où ils veulent, sans prêter attention aux gens, qui se tiennent d’ailleurs à bonne distance.

Les habitants sont en train de revenir à Poti. Les banques et les bureaux sont toujours fermés, mais certaines boutiques rouvrent. Le port marchand fonctionne, les bateaux sont déchargés. Je ne sais pas si les Russes comptent rester. Ils ont semblé partir, puis ils sont revenus. Ils sont pour l’instant sur la route à l’entrée de la ville. Et ce matin [le 15 août à 10h30 GMT+2], j’ai vu des hélicoptères russes passer.

La police est toujours là. Et le maire aussi. Il essaie de calmer les gens, il leur dit de ne pas s’inquiéter quand ils entendent des explosions. Il affirme avoir demandé aux Russes d’exploser un bateau de guerre au large, pour ne pas effrayer ses administrés.

Portrait de Samira

Samira

  • Georgia

Commentaires

C'est toujours la même chose

http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_267gznsqjg5
http://pasta.cantbedone.org/pages/75urID.htm
Le déjà vu
Alain Besançon, Membre de l’Institut

C’est toujours la même chose.

La Russie prépare longuement le terrain par une campagne de propagande. Elle se démocratise, fait-elle savoir, progresse à pas de géant vers l’Etat de droit. Elle se développe à toute allure et se présente comme un terrain d’investissements pour les entreprises occidentales. Une occasion à saisir ! Les libéraux, les pro-occidentaux arrivent….les technocrates…les pragmatistes… les colombes... les occidentalistes… la nouvelle génération… les classes moyennes… La nouvelle Russie est déjà là.

En politique extérieure, la stratégie est simple et constante. Elle est de séparer l’Europe de l’alliance avec les États-unis. De séparer l’Allemagne de ses partenaires, en lui promettant certains avantages en échange d’une position plus « amicale ». De neutraliser la France en lui offrant les satisfactions de vanité dont elle est friande. De profiter de l’indifférence italienne, espagnole, des complaisances serbes, hongroises, bulgares. De pousser à la dissolution de ce qui reste de l’Union européenne en préférant systématiquement les accords bilatéraux avec ses membres.
La tactique est de choisir le moment opportun, le mois d’août, par exemple, quand elle sent les États-unis affaiblis, embarrassés ailleurs, les Européens particulièrement divisés.
C’est alors la frappe surprise. Alors nous nous apercevons soudain que nous somme mat.

La Russie se présente comme faible : il faut l’aider, se garder de l’humilier, consolider ses progrès. Elle se présente en même temps comme redoutable par son immensité, son armée, son arsenal atomique, son pétrole. Elle fait planer une vague menace. Elle fait peur. Elle pourrait être encore pire : apaisons la.

Cela a commencé depuis Khrouchtchev. On peut dire depuis Staline, depuis son virage « antifasciste », depuis son virage patriotique, avant, et après la guerre. Voire depuis Lénine et Rapallo. Et cela continue : Brejnev et la "détente", Gorbatchev et la "perestroïka", Poutine et la "remise en ordre".
Nous avons pourtant eu le rideau de fer, le blocus de Berlin, la crise cubaine des fusées, l’écrasement de la Hongrie, l’occupation de la Tchécoslovaquie, l’Afghanistan, l’attentat contre le pape, l’état de siège en Pologne, le demi- génocide tchétchène. Aujourd’hui l’invasion de la Géorgie.

Cette répétition est lassante, mais moins encore que la répétition de nos réactions à nous, les Occidentaux. Le mensonge russe est si gros qu’il est toujours à moitié cru. Nos diplomates, à qui la diplomatie russe ment en pleine figure, en subissent la sidération. Ils n’osent pas dire :

« Vous mentez. Vous êtes au fond un tigre de papier. Votre économie est misérable, votre démographie en ruine. Retirez vous tout de suite et rentrez chez vous ».

A la place, nous élevons des protestations feutrées, nous appelons au dialogue, à la négociation. La Russie garde sa proie. Et puis c’est oublié jusqu’à la prochaine fois.
« Nous n’allons pas revenir à la guerre froide », dit on, comme si elle avait jamais cessé.

En effet, que veut la Russie de Poutine ? Pour commencer, reconstituer l’URSS. Elle est en contentieux de frontières avec l’Ukraine, l’Estonie, la Lettonie, la Moldavie, le Kazakhstan, la Géorgie. Elle a soin d’entretenir ces contentieux, de les faire suppurer et, quand l’occasion se présente, de l’enflammer, comme aujourd’hui.

Or ce but est aussi inepte que l’obsession de Hitler pour des « terres à l’Est ». Au lieu de s’occuper de l’épouvantable niveau sanitaire, de l’école à la dérive, elle construit des sous-marins, des porte avions, développe des systèmes d’armes, pratique la menace et le chantage tous azimuts.
Nous saluons : « la Russie a retrouvé sa fierté ». En fait, elle court à sa ruine. Elle ne peut concevoir la négociation qu’en terme de victoire. Qui aura qui ? (кто кого?) Qui dominera qui ? Ce sont de fausses victoires, des dominations picrocholines inutiles, autant d’obstacles au développement sain et normal de ce malheureux pays, depuis si longtemps malade physiquement et moralement, et que nos complaisances enfoncent dans sa maladie. La domination plutôt que la liberté, la domination plutôt que la prospérité : le peuple russe, hélas, en est intoxiqué.

Qu’au moins nous ne soyons pas intoxiqués pareillement ! A force de répétition, de crise en crise, cet appétit pour l’agrandissement finit par nous paraître naturel. C’est comme un vieux travers de la Russie, presque un élément du folklore, comme le samovar. C’est leur habitude et nous nous y habituons. Notre jobardise, notre crédulité, notre naïveté sont, avec la domination, l’autre grande satisfaction de l’État russe.

Utilisateur non inscrit

Pas de pillage, pas d'agressivité mais ville tout de même occupé

Pas de pillage, pas d'agressivité mais ville tout de meme occupé. En fait je pense pour ma part que ce qui se trame en Géorgie n'est pas saint. Les Russes, d'apres les accord de paix devaient quitter le territoire Georgien. Mais c'est le contraire qui se produit. Ils continuent de detruire des objectifs militaires. Comme le dit l'adage, la raison du plus fort est la meilleur.
Si la russie considère que les habitants de l'ossetie du sud sont des russes, qu'elle trouve sur son propre territoire des espaces pour caser ces derniers ou qu'elle respecte la souverainété d'un état independant qui veut regler ses problemes internes.
C'est dans ce genre de situation qu'on apprécie les lacunes de la communauté internationale. Parceque les donneurs de léçons font pire ailleurs au gré de leurs interets.
Pour conclure, je dirai tout simplement que cette situation en Géorgie est certe injuste et déplorable mais normale
Sranwa

Portrait de SRANWA

SRANWA

  • Cote d'Ivoire

Tout a fait d'accord

La communauté internationale pose des décisions qui deviennent jurisprudence et finissent par devenir force de Loi.
Seulement le problème est qu'on avait bel et bien un problème entre la Géorgie et la Russie.
Quand on accorde l'indépendance du Kosovo sans demander l'avis du pays en question (j'étais contre), et ce en contournant les règles de droit international, hé bien d'autres pays peuvent malheureusement le faire.

Donc dans le fonds il y a bel et bien un manque d'ordre international et tout devient jeu de stratégie et d'intérêt. Comme les US, la Russie avance ses pions sur la carte.

Ils le font en Géorgie pour démanteler les installations et déstabiliser la région avec les réfugiés. C'est clair: ils veulent avoir le dessus sur les futures négociations.

Maintenant l'Europe doit absolument reconstruire la Géorgie, lui assurer la sécurité et l'intégrer dans l'UE. (pour moi c'est ce qui explique le refus de la France à l'intégration de la Géorgie dans l'Otan: il y a une rivalité Europe-US sur ce dossier).

Mais un conflit gelé fini toujours par exploser. J'espère que Nicolas Sarkozy arrivera à faire pencher la balance par ses bonnes relations avec Poutine.
Je crois que dans le fonds ce que veut la Russie c'est prouver sa présence aux US qui se trouvent en Turquie et dans les pays de l'Est.

Il est temps que les US partent du continent et nous laissent faire: le rapport de force avec les russes est inefficace.

Utilisateur non inscrit

"L’Europe voit se dresser près d’elle un Etat-voyou."

docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_264gtbmtwgg
pasta.cantbedone.org/pages/JWO6P-.htm
L’agression russe en Géorgie : les leçons pour l’Europe
Françoise Thom

Profitant de la torpeur estivale et des Jeux Olympiques, la Russie vient de lancer une offensive de grande ampleur contre la Géorgie. Fidèles à leur habitude, les Occidentaux appellent les deux parties à mettre fin aux violences, comme si Tbilisi et Moscou avaient une part égale dans l’affrontement auquel nous assistons aujourd’hui : on se croit revenu à l’été 1938, lorsque les Britanniques reprochaient à la Tchécoslovaquie d’opprimer les Sudètes. Moscou a jeté le masque lorsque Lavrov a déclaré à Condoleeza Rice que « Saakachvili doit partir ».
Cela n’empêche pas les chancelleries européennes de déplorer « l’opacité » des intentions russes. Ce refus de voir l’évidence reflète le succès de la guerre psychologique que le Kremlin mène depuis quelques années contre le régime du président Saakachvili et contre l’Occident. Devant ce conflit nous sommes probablement impuissants. Au moins devrions-nous rester lucides.

Rappelons quelques faits. Le 28 février dernier, le président Poutine rencontre le président géorgien Saakachvili, et exige, comme condition préalable au règlement des conflits séparatistes, que la Géorgie renonce à l’adhésion à l’OTAN.
Lors du sommet de Bucarest en avril les Occidentaux refusent d’accorder le MAP (Membership Action Program) à la Géorgie et à l’Ukraine. Ce programme représentait une préparation à l’adhésion à l’OTAN, et non l’adhésion elle-même. La décision prise à Bucarest envoie au Kremlin le mauvais message : les Etats européens semblaient avoir cédé à la pression russe, et s’étaient opposés à leur allié américain sur cette question.
Tout cela est jugé très encourageant par les dirigeants russes qui se mettent à augmenter la pression sur la Géorgie, d’autant plus que la question de l’adhésion à l’OTAN, formellement promise à Tbilissi et à Kiev, restait en suspens.
Le 16 avril, la Russie annonce l’établissement de « relations directes » avec les gouvernements séparatistes de l’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, décision qui revenait à une annexion n’osant dire son nom. Cette initiative, qui ne suscita que de faibles protestations en Europe et aux Etats-Unis fut suivie par un crescendo des pressions et de provocations russes sur la Géorgie et les Occidentaux. Tout cela s’accompagne d’une campagne de presse en Occident visant à dépeindre le président géorgien comme un va-t-en guerre déséquilibré désavoué par son peuple.

On ne saurait exclure que ce choix de la guerre s’explique par les intrigues liées aux luttes de pouvoir au Kremlin. Visiblement, l’ex-président Poutine supporte mal de se voir relégué à l’intendance. Comme en 1999, une petite guerre victorieuse au Caucase peut sembler un excellent moyen d’unifier les clans dirigeants et de bloquer toute dérive libérale du régime.

Pour les Européens, les enjeux du conflit dépassent infiniment le sort des régions séparatistes de Géorgie et celui de la Géorgie elle-même.
Ce pays constitue la seule voie d’accès aux ressources en pétrole et en gaz de la Caspienne et de l’Asie Centrale que Moscou ne contrôle pas. La volonté acharnée du Kremlin de se débarrasser du régime pro-occidental du président Saakachvili ne fait que s’insérer dans la stratégie d’encerclement énergétique de l’Europe par la Russie.

Cependant, l’examen du comportement russe appelle d’autres réflexions : depuis l’arrivée au pouvoir du président Medvedev, la Russie ne cesse de préconiser la création d’un "nouveau système de sécurité européen", qui lui permettrait de marginaliser l’OTAN et d’exclure tout autant des Etats-Unis d’Europe.
Dans un tel dispositif, appuyée sur son hégémonie énergétique, elle serait en position dominante face à des Etats européens dispersés et une Union Européenne en liquéfaction. Une remarque du représentant russe Tchourkine à la réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU du 8 août est révélatrice. Celui-ci a observé que la Géorgie ne se serait pas comportée de la sorte si elle n’avait pas eu des appuis à l’étranger. Autrement dit, sans le soutien occidental et surtout américain, elle aurait depuis longtemps capitulé. Cette logique nous permet de comprendre pourquoi le Kremlin tient tant à priver les Européens de l’alliance avec les Etats-Unis et à isoler chaque Etat européen.
La Russie n’est pas une puissance de statu quo. C’est un Etat insatisfait de ses frontières, en conflit avec tous ceux de ses voisins qu’il perçoit comme plus faibles, un pays animé d’une infinie volonté de revanche, qui ne croit qu’au mensonge, à la ruse et à la force brutale. L’Europe voit se dresser près d’elle un Etat-voyou.

Qu’au moins le courage des Géorgiens nous force à regarder cette réalité en face.

Françoise Thom est maître de conférences en histoire à l'université de Paris IV Sorbonne

Utilisateur non inscrit

Être lucide.

Par Jacques, maître de soi.
Profitant des Jeux Olympiques, la Georgie vient de lancer une offensive de nuit de grande ampleur contre l'Ossétie du Sud; puis la Russie est intervenue avec son armée... pas avant l'attaque de l'armée georgienne.
Les chancelleries européennes déplorent 'l'opacité des intentions russes'. Effectivement,lorsque l'on ne veut pas entendre ce qui est clair. La Russie exprime à qui veut l'entendre: PAS de radars américains en Rép.Tchèque,PAS d'anti-missiles en Pologne, PAS l'OTAN en Georgie, PAS l'OTAN en Ukraine...ne sont-ils pas des messages concis et clairs? Toutefois, faut-il rester lucide pour l'entendre.
Ou est le problème à ce que la Russie ne veuille pas que l'OTAN soit en Georgie? Pourquoi l'OTAN, qui avait pour mandat de protéger l'Europe de l'URSS suite à la deuxième guerre mondiale existe encore? L'URSS s'est effondrée et le Pacte de Varsovie a été dissout. L'OTAN ne devait en aucun cas intégrer les ex-pays de l'Est...c'était une condition lors de la réunification de la RDA à la RFA (Allemagne)...pourtant combien ont été intégrés à l'OTAN depuis? Qui plus est,l'OTAN est intervenue dans les Balkans et en Afghanistan. Qui croit vraiment que la Georgie est en Europe? RESTONS LUCIDES. Le Pacte de Varsovie dissout, POURQUOI l'OTAN au lieu d'etre dissout à son tour, ou au minimum de se cantonner à son mandat initial, est en expansion en Europe, en Asie? (À ce rythme, l'OTAN va s'étendre à tous les continents, s'il n'en tient qu'à J. de Hoop Sheffer et aux États-Unis).S'il ne s'agit pas d'hégémonie, de quoi s'agit-il cher(ère?)maître(sse?).
Le message du refus d'accorder le MAP est le bon message. A.Merkel est certainement très lucide et N.Sarkozy le devient de plus en plus semble t-il.
L'U.E. irait-elle en guerre pour défendre la Georgie et les intérèts américains? Mme Thom est-elle prête a être en guerre pour la Georgie? De jeunes ,eurocitoyens'quant à eux gardent leur lucidité (www.taurillon.org/
bouclier-anti-missile-une-impasse-strategique).
Les enjeux tels que présentés par le 'maître de conférence'comme l'unique corridor énergétique pour les européens à l'extérieur du contrôle russe...Humm...En fait ce que Mme Thom dit, sans l'exprimer directement, est que la Russie dirige sa politique énergétique avec efficacité (mieux que les États-Unis et l'U.E. et ses États-membres!) et qu'en conséquence, les États-Unis et l'U.E. seraient justifiés d'opter pour des actions militaires...par leur 'bras armé' ...l'OTAN. TOUTE UNE LUCIDITÉ!
Le Kremlin tient à briser l'Alliance États-Unis et États européens, dit-elle. Qui divise les États-membres de l'U.E. par des accords bilatéraux? Par exemples, avec la Pologne (bouclier), avec la Rép. Tchèque (radars), avec la Bulgarie et la Roumanie (nouvelles bases militaires),avec l'Estonie, la Lettonie,(à venir si ce n'est déjà fait: Hongrie, Lituanie, Slovaquie) pour l'accord sur les visas pour les voyageurs -au grand dam de l'E.U....si ce n'est les États-Unis? Lucidité dit Mme Thom...
Le mot peut sembler dur, mais au rythme ou se déroulent les événements, l'U.E. et ses États-membres ressemblent plus à une COLONIE(des COLONIES),qu'à des États souverains dans une Union indépendante.
En conclusion, cher(ère?) maître(sse?) PERSONNE (ou si peu) ne veut savoir ce que disent les Ossétiens du Sud ou les Abkhaziens. Leur volonté est, à n'en pas douter, est certes de ne JAMAIS être gouvernés par la Georgie...mais à la Sorbonne, n'y a t-il pas quelqu'un qui s'en fou complètement?
Prêter attention à ce qui se dit et d'examiner les gestes posés ne composent-ils pas la lucidité?

Utilisateur non inscrit

POUTINE KGB

Les républiques d'Europe de l'Est font ce qu'elles veulent , ce sont des démocraties contrairement à la démocrature poutinienne qui massacre les Tchétchènes et les Géorgiens , qui tue les journalistes russes et les opposants politiques .Poutine est un dictateur .
Les Ossètes vuelent être indépendants nous dit POUTINE ? CHICHE un référendum en Ossétie mais aussi dans toutes les petites républiques , les petites provinces de la Russie .....ça m'étonnerait que le dictateur POUTINE accepte la même chose sur le territoire de la Russie ....
de toute façon , on sait ce que valent les "élections" en Russie ....

Utilisateur non inscrit

de l'avenir de l'Europe...

car c'est de ça dont il s'agit.
Pour en revenir aux commentaires précédents qui dénoncent (de façon justifiée) les travers et les intentions, des administrations russes, mais aussi américaines, je dirai que c'est encore et toujours de l'avenir de l'Europe dont il est question aujourd'hui.
Marginalisée dans les débats, l'Union politique de la vieille Europe est plus que jamais d'actualité lorsque le monde autou d'elle sombre dans les conflits ravageurs, jouissant d'une libertité d'action totale du fait de l'impuissance de ces européens, sceptiques entre eux et querelleurs à tout va.
Il y aura-t-il enfin un jour un groupe de politiciens et citoyens courageux, capable de revendiquer que l'avenir est à l'union en Europe et non à la soumission aux volontés impérialiste russo-américaines ?

Non à L'OTAN, qui a achevé son mandat et doit laisser la place à l'UE; NON aux bases américaines ou russes, missiles ou autres sur notre continent; NON à l'exploitation des conflits internes aux états par le eurosceptiques et leur alliés extérieurs pour miner le processus d'unification, de paix, et de prospérité en Europe; et enfin, OUI à l'Europe unie et à des politiques communes (énergie, défense, ...) afin de forger en Europe un modèle de démocratie pour le reste du monde.
L'Europe à connue nombre de guerres atroces et, après 45, nous avons cru à l'emergence d'un nouvel élan de démmocratie et de tolérance dans ce petit coin du monde... ne perdons pas espoir

Utilisateur non inscrit