Street fishing

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On croyait la pêche à la ligne un peu vieux jeu. Plus maintenant. Le « Street Fishing » a remis l'épuisette à la mode.

Vêtements de skateur et cannes à pêche pliables, les street fishers opèrent en pleine ville, écumant les bords de Seine ou de Saône à la recherche du spot idéal. Les Japonais ont inventé les bassins de pêche en haut des immeubles, mais ce sont des Français à qui revient la paternité de ce sport.

Contributeurs

Une silure de 1 ,06m sortie de la Saône en plein Lyon

Vidéo du 28 janvier 2007 postée par « benben69380 ». Au centre de Lyon.

"C’est pas loin et c'est pas cher"

David Pierron, Coordinateur de l’AFCPL (Association française des compétiteurs de pêche au leurre) et organisateur du « Street Fishing Tour », une compétition qui a rassemblé 80 participants en mai dernier.

La pêche urbaine n’est pas un phénomène nouveau. Au début du XXème, il y avait déjà des grandes compétitions de pêche sur les bords de Seine. La nouveauté réside dans l’esprit itinérant de notre sport, qui attire beaucoup de jeunes. On se ballade en effet le long des berges pour trouver le meilleur spot de pêche.

Le Street fishing est influencé par la culture skate. Mais il est aussi populaire pour son côté pratique. Des amateurs de pêches, qui se retrouvaient coincés en ville pendant la semaine, se sont mis à pêcher en bas de chez eux. C’est pas loin et c’est pas cher. Une paire de basket, une canne à lancer et on peut pêcher une heure tous les soirs.

Les eaux de la Seine avaient mauvaises réputation dans les années 1970, mais les efforts de dépollution ont payé. Aujourd’hui, il y a de bons spots, comme l’île de la Cité, où les eaux sont très riches - on y pêche des poissons carnassiers comme les perches ou les brochets.

On pourrait les manger, mais c’est trop contraignant de transporter ces gros poissons en pleine ville. Et puis on a une éthique, le « No kill » : toujours remettre le poisson à l’eau. L’idée c’est aussi de montrer qu’il y a de la nature en ville."
Portrait de David Pierron

David Pierron

  • France
  • Pêcheur professionnel

Commentaires

Sans commentaire!!!

Il suffit de voir les arguments des deux parties pour ce rendre compte lequel des deux est le plus objectif, le plus réfléchis et le plus respectueux de la nature... A bon entendeur...

Utilisateur non inscrit

C'est malin !

La pêche (ou la chasse) n'ont d'intérêt que si l'on se nourrit de sa prise, ou prélèvement.
Chasser ou pêcher "pour le plaisir" est du sadisme : essayez de vous promener avec un hameçon dans la bouche (ou d'aller embresser votre copine avec ce bout de ferraille au bord d'une de vos lèvres !)
Celui qui chasse ou pêche mange sa prise, sinon qu'il regarde les émissions de TV sur les petites bêtes.
A bon entendeur,

Le brochet du Pont neuf

Utilisateur non inscrit

en réponse au "brochet du pont neuf"

C'est pas très très gentil de critiquer gratuitement comme ça... J'avoue, moi aussi, j'ai parfois tendance à le faire avant de me renseigner ;-) En tant que praticant très régulier, il faut avouer que, malgrès toutes les précautions que nous prenons, on peut dire qu'en moyenne, 1 poisson sur 100 ne survivra pas à cause de nous. Ceux qui diront le contraire mentent.

En revanche, pour nuancer un peu les propos de Mr ou Mme "X" (et les curieux), voici quelques renseignements complémentaires :

Le street fishing porte avec lui la "Génération No-KILL", où le poisson n'est pas considéré comme une proie mais comme un partenaire de jeu. Les précautions prises sont les suivantes : on écrase les ardillons de nos hameçons (pour ne pas arracher les chairs), on se mouille les mains avant de les toucher (pour ne pas enlever le mucus qui les protègent des maladies), on les soulève avec des "bocas" avec précaution, on les prend en photo et on prend soin de les "ventiler" pour les réoxygéner avant de les laisser repartir... On est loin, très loin d'une pratique meurtrière. Le street fishing c'est justement tout le contraire ! Les pêcheurs à la ligne de la nouvelle génération se battent contre les "viandards" (...). Ce sont les premiers à signaler les abus, les pollutions, les braconiers... Ils sont même les derniers remparts contre toutes les attaques que subit le poisson, parce qu'ils ont pleinement conscience qu'il est en danger et qu'ils sont au premier rang, au bord de l'eau. Les "laisser tranquile" ce serait justement les laisser mourrir sans rien faire. Plus on aime la pêche, plus on aime les poissons et moins on a envi qu'ils disparaissent. La plupart des street fishers sont regroupés dans des associations (les AAPPMA) et des Team. Tous les ans, ils se côtisent, vendent des tee-shirts et font de la sensibilisation pour payer des rempoissonnements dans tous les cours d'eau (cf "Fight For Fish" ; "Predators" ; "NO-KILL" ; "Urban Fish" ; "LFJ" ; "carnavenir" ; "BBF" ; "AFCPL" ; "achigan" ; "bass fever" et j'en passe...). Chaque jour, nous combattons pour la sauvegarde de nos eaux. Des concours sont organisés partout en France et systématiquement, ils servent à payer des rempoissonnements, des créations de parcours de No-Kill, des réaménagements de frayères, des passes à poisson dans les barrages...
Allez sur ces sites et vous verrez à quel point cette pratique est excitante. Et surtout essayez ce sport, développez vos stratégies, prenez l'air, oubliez tout votre stress. De plus en plus de femmes sont adeptes ;-)
Alors, pour un poisson sur 100 qui ne repartira pas avec toutes ses chances de survie, contre tous ces poissons qu'on sauve... peut-on encore nous comparer à des gens qui kiffent de voir le poisson souffrir ? Non ! On est même bien plus écolos que les écolos... car pour être doué dans cette discipline, il faut connaître tout l'écosystème, la végétation autour et dans l'eau, les insectes, les batraciens, les dates d'éclosion, repérer les bancs d'alevins, et adapter sa stratégie à tout cela. Obligatoirement, on protège et c'est ça qui est beau dans ce sport.
Un sadique c'est une personne qui prend plaisir à faire souffrir... il n'y a aucun sadique parmi les street fishers. Par contre comment sont traités les animaux et végétaux qu'achète et mange Mr "brochet du pont neuf", quelles sont ses conditions d'élevage ? C'est peut-être dans ce combat qu'il devrait consacrer son d'énergie. Pas en décrivant, à partir de préjugés, le parfait contraire de ce que sont réellement les pêcheurs dont parle David PIERRON dans cet article.

=SAM= street fisher

Portrait de SAM STREET FISHING

Utilisateur non inscrit

Discours d'un autre temps

Encore quelqu'un qui n'a rien compris à notre passion. C'est à cause de personne comme toi que notre sport est encore mal vu (quoique cela à tendance à s'améliorer).

Tu parles comme le viandard que l'on rencontre encore trop souvent sur les berges.
Tu dois faire parti des gens qui remplise leur congélateur avec une certaine fierté.

Alors crois moi l'intérêt de la pêche n'est pas là, mais le plaisir de faire une belle prise et surtout la remise à l'eau te procure bien plus de fierté que ton congélateur bien plein.

Alors avant de dire des conneries, réfléchi et j'espère bien que le jour où ton cerveau aura poussé que tu te rendras compte qu'on tourne 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler.(En espérant que ta langue arrête de pousser à l'inverse de ton cerveau.

A bon entendeur,

le pêcheur du coin qui pêche le brochet du Pont neuf.

Utilisateur non inscrit

ca vas encore poser des probleme

a vrai dire je ment fou completement mais je suis sur que les ecologiste est les protecteur des animaux vont venir pour embetés leur monde

Utilisateur non inscrit

Je ne pense pas que des

Je ne pense pas que des mouvement écologiste s'opposeront à cette pratique puisque de toutes manières les "prises" sont libérées.

Utilisateur non inscrit