Paradé pancarte au cou, comme au temps de Mao

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Quand Tang Xiaodong décide de poursuivre en justice la station électrique de sa région, parce qu'elle lui vole du sable pour bâtir ses murs, il n'imagine pas que c'est lui qui se retrouvera exhibé en place publique, pancarte au cou, comme au bon vieux temps du maoïsme.

En 2005 que Tang Xiaodong, un entrepreneur du comté de Dao (centre), apprend qu'une station électrique va être installée près de chez lui. Une bonne chose pour sa région. Sauf que, lorsque la construction de ce bâtiment démarre, il s'aperçoit que les travaux s'étendent sur le terrain de son usine. Il affirme que près de 200 000 mètres cubes de sable lui ont ainsi été volés pour construire la nouvelle centrale électrique. Outré, il décide d'engager une action en justice pour faire respecter les limites de sa propriété. Mal lui en a pris.

Le 2 février 2007, alors qu'il s'apprête à quitter son village pour partir en vacances, il est arrêté par la police locale. Quatre jours plus tard, il doit signer un document par lequel il reconnaît à la centrale le droit d'exploiter son sable en échange d'une compensation financière de 3 500 euros. Il ne touchera jamais cette somme, mais ce document sera utilisé pour prouver sa culpabilité lors de son procès.

Car le 28 août, Tang Xiaodong est de nouveau arrêté par la police. Son calvaire a été filmé par la police...

Les contributeurs

Tang Xiaodong a été condamné à parader, avec 50 autres détenus, entre la prison et la place centrale de la ville de Songba, où le tribunal populaire se réunissait. Il a ainsi été exhibé pendant huit heures avec une pancarte mentionnant son nom et son "crime" autour du cou. Lors de ce procès collectif, l'entrepreneur a été condamné à trois mois de prison pour "chantage".

"Défendre ma dignité"

Depuis sa sortie de prison, Tang Xiaodong tente de faire parler de son affaire. Il a d'abord essayé d'acheter une page de publicité dans un magazine, avec de l'argent emprunté à des proches. Mais le magazine a refusé de passer son annonce. Loin de se démonter, il a attaqué cette publication en justice et a lancé, le 23 mars, un site Web dédié à son histoire. Sur cette affiche, Tang Xiaodong explique que la procédure judiciaire dont il a été victime lui a déjà fait perdre 1 million de Yuan (90 000 euros). L'idéogramme de fond indique "berné". "défendre ma dignité" est inscrit sous sa photo.

 

La page d'accueil du site de Tang Xiaodong.

on ce croirer dans les années cinquante

on ce croirer dans les années cinquante avec leur vieilles voiture , leur vieux immeubles , leur vieilles coupes(surtout le mec en rouges).
bref on voit aussi c'est un petit rassemblement populaire avec en plus du divertissement principales la ventes de motos de contrefacon (5min04).
je vois pas pourkoi cela rassemble autant de mondes

D'un autre temps..

Vraiment étrange et d'un autre temps.. Ce genre de procédé est il courant là bas?
J'ai vu récemment un reportage expliquant que les exécutions de prisonniers se faisaient souvent par balle, en public, dans des stades. Est ce vrai? Cette pratique d'un autre age est elle toujours pratiquée ?