Kalle Eskner, notre Observateur suédois, exprime son chagrin suite à la défaite de son équipe.
Un match de 92 minutes avec tout ce que la Suède peut faire de mieux, en défense, mais aussi en attaque. De quoi surprendre l’Espagne et la forcer à se mettre en mode veille. Nos défenseurs ont eu un jeu fantastique. Ils ont fait tout ce qu’ils ont pu ! Villa et Torres n’ont même pas pu intercepter ces passes à proximité du but.
Zlatan, une fois encore, nous a sorti le grand jeu. Il a pris ses responsabilités et il a su pousser les Espagnols à remplacer Puyol par Albiol. Ils ont pensé que c’était stratégique, Albiol ayant rencontré Zlatan plusieurs fois en Champions League.
Une décision qui ne les a pas peu secoué, et qui a permis à Elmander de prendre la place de « El chippo », changement qui s’explique sans doute par le fait que Elmander a plus d’expérience à l’international que Sebastian Larsson. Un élément important qui a permis à Kim Källström d’entrer dans le jeu pour changer la donne. Probablement pour jouer dans le match cardinal contre la Russie. La Suède a fait tout tout ce qu’elle pouvait faire, mais il y eut la 93e minute…
J’avais parié sur un match nul 1-1, en espérant que ça se réaliserait. Triste réalité : mon vœu ne s’est pas exaucé. Trop juste. Avec une pluie incessante, ici en Suède, j’ai suivi le match à la maison. La prochaine fois, je serai, j’espère, au stade.
C’est l’heure, désormais, du match Grèce-Russie. Dans ce cas, je crois que le meilleur résultat serait évidemment 0-0 ou 1-1, voire même une victoire des Russes, mais sans marquer trop de buts, de sorte qu’ils restent sur une mauvaise différence de buts."