Samedi 21 novembre 2009

Au chômage, Kawtar, juriste, cherche n'importe quel emploi

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Kawtar a perdu son travail de juriste il y a environ cinq mois. Bénéficiant pourtant d'un contrat à durée indéterminée - le fameux CDI -, la jeune femme, qui venait d'être embauchée, s'est fait licencier. Tout comme les autres nouveaux arrivants dont la société a voulu se séparer, faute de pouvoir les payer.
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Jeune, dynamique et hors cadre

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Augmentation des cadences de travail, angoisse du chômage, petites crasses entre collègues... Le cadre, jadis petit protégé de la société, souffre dans son costume bien repassé. Aujourd'hui, face à la crise, tout va de mal en pis. La troupe de danse Compagnie n°8 explore les malheurs de ces cadres, soumis à des pressions de plus en plus fortes. Dans les rues du XIe arrondissement de Paris, les danseurs se transforment en primates, soldats, tyrans, zombies et se mêlent aux passants. Selon les spectateurs du festival Onze Bouge, la performance "Homo sapiens burocraticus" les touche là où ça fait mal.

 

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Le meilleur job du monde, 2e chance !


Si vous avez raté le meilleur job au monde dans le Queensland, en Australie, voici un autre poste de rêve qui s'offre à vous : travailler chez un producteur de vin californien, Murphy-Goode Winery, pour un CDD de six mois. Mission : boire du vin et en faire la promotion sur les blogs et autres réseaux sociaux, pour un salaire mensuel de 10 000 dollars. Lire la suite.
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Faire du buzz pour trouver un boulot




Ils sont à la recherche d'un emploi, ils sont prêts à tout pour se vendre sur le marché du travail et décrocher un job. Ils ont donc choisi de mettre toutes leurs chances de leur côté en utilisant les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Viadeo, Twitter) pour mettre en ligne des CV et des vidéos originales susceptibles de créer du buzz. Mais est-ce que ça marche vraiment à tous les coups ? Décrochent-ils des rendez-vous ? Trouvent-ils un job ? Lire la suite...

Ton entreprise va mal ? Prête tes salariés !


Des salariés contraints au chômage partiel ont reçu une proposition alléchante de leur entreprise : aller travailler dans la société voisine en attendant que l'activité reprenne. Cet échange de bons procédés a été lancé en Ardèche, en France. Inoplast, un équipementier automobile en baisse d'activité, a proposé de prêter une centaine de salariés au chômage partiel à Irisbus, entreprise située dans la ville voisine et qui connait un regain d'activité. Les salariés appellent cela "la solidarité territoriale". Une idée pour enrayer la crise ? Lire la suite.
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"Je retarde autant que possible le paiement des factures"

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Desmond Gilhooley a 35 ans, il a travaillé pendant huit ans dans le "Facilities Management", une expression qui désigne tous les emplois relatifs aux activités de gestion et d'entretien des bâtiments. Il était employé dans une petite entreprise qui a obtenu un contrat avec un grand distributeur anglais, en Irlande. Desmond a alors été promu mais depuis que la crise s’est installée, il a été licencié. Lire la suite...

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Pas de travail, pas de visa

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Même en temps normal, obtenir un visa de travail en France n’est pas chose aisée. Avec la crise économique, c’est presque devenu mission impossible, rendant la vie des étrangers résidant en France encore plus difficile. Lire la suite...

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"À Kinshasa, on vit comme des mendiants"


Officiellement, Stéphanie Nyota Muliri, 50 ans, est toujours chargée de relations publiques pour la Société minière de Bakwanga (Miba) à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Mais la compagnie ne verse plus les salaires depuis des mois et ses 7 000 employés ne travaillent plus. Lire la suite.
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"Je ne veux pas dire à mes potes que je me suis fait virer"




Xiao Peng a été licencié fin novembre 2008. Il était le principal soutien financier de ses parents. Il préfère garder son anonymat, pour ne pas que ses meilleurs amis le reconnaissent. Ils ne savent pas qu'il est au chômage. Lire la suite.
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"Tous les matins, je redeviens chômeur sous le pont de Liu Li"



Jia Ze Wei est l'un des quelque 150 millions "mingong" chinois - travailleurs migrants - qui ont quitté leur village pour aller travailler à Pékin, ou dans les plus riches régions du pays. Depuis deux mois, Jia Ze Wei s'installe chaque matin sous le pont de Liu Li, dans l'ouest de la capitale, pour faire des petits boulots et envoyer de l'argent à sa famille. Lire la suite...


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Le blues des jeunes diplômés

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Face aux difficultés à entrer sur le marché du travail en temps de crise, les jeunes diplômés s’inquiètent. Comment boucler les fins des mois et rembourser les prêts étudiants ? Lisez la suite...

Rester chômeur ou devenir entrepreneur ?

Créer son propre emploi, financer sa propre affaire, être son propre chef... Rares sont les chômeurs qui n'ont pas un jour rêvé d'ouvrir leur propre entreprise. Quelque 25% des chômeurs déclarent avoir un projet précis pour créer une entreprise - contre 12,5 % du total des Français. Mais ouvrir "sa boîte" n'est pas sans obstacles : entre le financement du projet, les formalités à remplir, la gestion des comptes. Lire la suite.

La crise leur fait péter les plombs

Cette vidéo montre l'employé d'un concessionnaire automobile du Michigan qui pète un plomb en apprenant la perte de son emploi. Un fait divers apparemment anodin, mais qui est aussi révélateur d'un climat social explosif, dans le Michigan comme dans d'autres régions industrielles du globe. Lire la suite et voir la vidéo...

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Chômeurs : pour ou contre les parachutes dorés ?

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Les parachutes dorés sont-ils justifiés ? Doivent-ils être supprimés ? Faut-il les encadrer par une loi ? L'État doit-il intervenir dans ce débat ? Contrairement à ce que l'on pouvait attendre, nos Observateurs sans-emploi ne condamnent pas forcément les patrons. Lire la suite...
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"Les entreprises françaises manquent de souplesse pour licencier"

Jeb B., 50 ans, vient de connaître son deuxième licenciement depuis son arrivée en France, en 1990. Cet économiste franco-américain estime pourtant que les entreprises françaises manquent de flexibilité pour licencier. Lire la suite...
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