






Ils ont quitté le camp de Choucha, dans le sud du pays, en bus pour arriver à Tunis lundi matin. Depuis, ces quelque 200 déplacés d’origine subsaharienne squattent devant le siège du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) dans l’espoir d’arracher le statut légal de réfugié, un statut qui leur a une première fois été refusé. Lire la suite...