Le 1er octobre, l'équipe de football roumaine du FC Timisoara rencontrait le club croate du Dinamo Zagreb.
Les médias, notamment américains, ont largement insisté sur la manière dont les manifestants avaient organisé leur mouvement grâce à Internet (Twitter, Facebook, etc.). Mais la Toile sert aussi aux deux camps à colporter de fausses rumeurs et à échafauder des théories conspirationistes. Voici un exemple d'une possible désinformation sur Twitter. Lire la suite...