À Lubumbashi (Sud) mais aussi à Goma et Bukavu (Est), ils étaient des centaines à défiler mardi et mercredi pour dénoncer des fraudes électorales, avant même que le parti de l’opposant Étienne Tshisekedi, l’un des candidats à la présidentielle du 28 novembre, n’appelle ses partisans à défendre sa victoire. Plusieurs manifestants ont été blessés lors des affrontements avec la police. À travers le pays, beaucoup se disent prêts à braver eux aussi les forces de sécurité si le président sortant était déclaré officiellement vainqueur des élections.
Lire la suite...