Les médias, notamment américains, ont largement insisté sur la manière dont les manifestants avaient organisé leur mouvement grâce à Internet (Twitter, Facebook, etc.). Mais la Toile sert aussi aux deux camps à colporter de fausses rumeurs et à échafauder des théories conspirationistes. Voici un exemple d'une possible désinformation sur Twitter. Lire la suite...
Qui était derrière les émeutiers qui ont pris d'assaut le Palais présidentiel moldave ce mardi ? Pas nous, affirme Oleg Brega, le leader d'un des groupes à l'origine des manifestation contre le Parti communiste, au pouvoir. Lire la suite...