Maroc

Nouveaux effondrements à Casablanca… et "toujours pas de réponse des autorités"

Six immeubles se sont effondrés mardi soir dans l’ancienne médina de Casablanca. Une seule personne a été blessée, les autres habitants ayant réussi à sortir à temps. C’est l’une des pires catastrophes dans une longue série d’effondrements à Casablanca, où des centaines de bâtiments vétustes et jamais rénovés menacent de s’effondrer à tout moment. Lire la suite...

À Melilla, des migrants sous les matraques de la Garde civile espagnole


Environ 200 migrants africains qui tentaient de rejoindre Melilla, une enclave espagnole située au nord-ouest du Maroc, ont fait les frais de la violence des forces de l’ordre des deux pays, le 15 octobre 2014. Maltraités, la quasi-totalité d’entre eux ont été de surcroît renvoyés illégalement vers le Maroc. Lire la suite…
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Mister Crazy, rappeur emprisonné pour des clips jugés subversifs


Othmane Atik, connu au Maroc sous le surnom de Mister Crazy, est un rappeur de 17 ans. Dans son dernier clip, il met en scène la vie de jeunes délinquants des quartiers pauvres de Casablanca, vivant de larcins et consommateurs de drogue. Le portrait d’une réalité de la société marocaine qui vaut à ce mineur un séjour en prison. Lire la suite …
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À Tanger, des Noirs africains attaqués à la machette


Des attaques sanglantes à l’arme blanche ont eu lieu dans le quartier Boukhalef à Tanger, où vivent majoritairement des Noirs subsahariens sans-papiers, candidats à l’immigration en Europe. Témoignages de migrants sous le choc…

#FreeKoulchi : la jeunesse marocaine se mobilise pour les prisonniers politiques

 
En un mois et demi, les autorités marocaines ont arrêté 11 militants du mouvement du 20-Février, dont un rappeur connu, suscitant une vague de protestations, à la fois sur le net et dans la rue. Mais dépassant vite ces cas particuliers, la mobilisation s'est transformée en un "Free Koulchi" (Libérez tout le monde), qui demande la libération de tous les prisonniers politiques du pays. Lire la suite…
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Le phénomène marocain "Tcharmil", coup de frime ou vrai gang criminel ?

 
Depuis quelques semaines au Maroc, le mot "Tcharmil" revient dans toutes les bouches et fait les gros titres de la presse nationale. Les adeptes de cette mode, principalement de jeunes hommes, mêlent culte du bling-bling et apologie de la violence sur des photos qu’ils postent ensuite sur les réseaux sociaux. De quoi alimenter la paranoïa des habitants de Casablanca, capitale économique du pays où l’insécurité est une réalité. Lire la suite...


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