Mali

Premier attentat-suicide au Nord-Mali : "On sait maintenant que tout peut arriver"

 
Un homme à moto s'est fait exploser vendredi matin devant un poste de contrôle de l’armée malienne à Gao. Il s’agit du premier attentat-suicide commis au Mali depuis le début de l’opération Serval. Sur place, notre Observateur témoigne du climat de peur qui succède à la joie de la libération. Lire la suite...
 
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Réouverture des écoles à Gao : "Il faut apprendre à vivre ensemble"

 
Après une vingtaine de jours d’interruption, plusieurs établissements scolaires de Gao rouvraient ce lundi matin leurs portes. L’occasion de tourner la page des heures sombres de l’occupation islamiste. Lire la suite …

Attention aux fausses vidéos d’exactions dans le Nord-Mali

 
Une vidéo qui montrerait le corps sans vie d’un homme soupçonné d’être lié aux djihadistes du Nord-Mali nous a été envoyée ce matin par plusieurs Maliens. Selon les expéditeurs de ces images, il s’agirait du cadavre d'un bourreau de la police islamique de Gao, victime de vengeance. Après vérification, il s'est avéré que ce n'était pas le cas : cette vidéo a été tournée au Nigeria. Lire la suite…
 
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Premiers témoignages de Gao libéré : "Il n’y a pas assez de qualificatifs pour remercier la France"

 
Trois jours après sa prise par les armées françaises et maliennes, Gao revit. C’est du moins ce que rapportent nos Observateurs, qui se réjouissent du départ des islamistes et disent se sentir en sécurité sous le contrôle des forces coalisées. Ils soulignent néanmoins la nécessité de rester vigilant face aux sympathisants du Mujao qui pourraient encore se cacher aux alentours de la ville. Lire leurs témoignages….

À Kidal, les Touareg craignent les exactions de l’armée malienne contre les "peaux claires"

 
Les habitants touaregs de Kidal ont peur, et ils l’ont fait savoir dimanche, en manifestant contre les frappes aériennes alors que l’armée française effectuait ses premiers bombardements dans la région. Celles-ci laissent entrevoir l’arrivée imminente de l’armée malienne dans la ville. Selon notre Observateur, cette perspective fait craindre aux Touareg de devenir la cible d’exactions. Lire la suite…
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Dans Konna libérée : "La ville se repeuple mais on manque de nourriture"

 
Depuis le 18 janvier, les forces maliennes et françaises contrôlent la ville de Konna, dans le centre du pays, prise une semaine plus tôt par des groupes islamistes armés. Malgré les difficultés de communication avec cette partie du pays, nous sommes parvenus à joindre l'un de nos Observateurs dans cette ville. Lire la suite…
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Konna libérée : "Les gens ont crié ‘Vive les armées malienne et française !’"

Entrée de l'armée française à Sikasso, dans le sud-est du Mali, le 14 janvier. Photo Facebook Valère Koffi.
 
Prise par les rebelles le 10 janvier, Konna a été libérée par l’armée malienne, appuyée par l’armée française huit jours plus tard, selon des sources sécuritaires régionales. Sur place, les habitants que nous avons contactés décrivent des scènes de liesse. Lire son témoignage…
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Une expatriée française à Bamako : "Ce tapage médiatique est anxiogène"

 
La France est engagée depuis le 11 janvier dans une opération militaire, aérienne et terrestre, contre les islamistes affiliés à Al-Qaeda qui contrôlent le nord du Mali. Mais malgré la guerre en cours et la prise d’otages d’In Amenas en Algérie, les expatriés français que nous avons contactés ne s’estiment pas en danger. Lire la suite…
 
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Paranoïa à Bamako : "Ils ont été dénoncés à cause de leur 'look islamiste'"

 
Pendant que l’armée malienne et les forces françaises affrontent dans le nord du pays les groupes djihadistes armés qui contrôlent la région depuis le printemps, à Bamako, la paranoïa gagne les habitants. Et ceux qui ressemblent de près ou de loin à des islamistes sont immédiatement dénoncés aux autorités. Lire la suite...
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Par crainte des violences intercommunautaires, des habitants fuient Tombouctou

 
À Tombouctou, alors que les groupes islamistes armés abandonnent leurs positions de peur d’une intervention de l’armée française, certains habitants quittent aussi la ville de peur des bombardements. D’autres s’inquiètent d’être victimes de représailles du simple fait qu’ils ont la peau claire et seraient, de fait, associés aux islamistes touareg et arabes. Lire leurs témoignages…
 


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