Brésil

Pacification à marche forcée dans une favela de Rio à l'approche du Mondial

 
À moins de trois mois du coup d’envoi de la Coupe du monde de football, la police de Rio de Janeiro et l’armée brésilienne ont investi les favelas de la Maré, jusqu’alors contrôlés par les trafiquants de drogue. Mais cette occupation est accueillie avec circonspection par les 130 000 habitants du complexe. Pour eux, sans investissement dans le développement du quartier, cette intervention n'est qu'un cataplasme sur une jambe de bois. Lire la suite...
Contributeurs

Les jeunes des favelas 'indésirables' dans les centres commerciaux huppés

 
Au Brésil, la polémique enfle sur les "rolezinhos", ces rendez-vous que les jeunes des quartiers pauvres se donnent via les réseaux sociaux pour une virée dans les centres commerciaux, et qui se terminent régulièrement par l’intervention de la police. Dimanche, pour empêcher un tel rassemblement, un célèbre centre commercial de Rio de Janeiro est resté portes closes, provoquant la grogne d’un groupe de manifestants qui a crié à la discrimination. Lire la suite...
 
Contributeurs

Vidéo : au cœur d’un bike-jacking à Sao Paulo

Voilà une vidéo qui pourrait résumer à elle seule le fléau de la criminalité au Brésil et les méthodes expéditives de la police. La scène se passe dans la zone est de Sao Paulo. Une caméra fixée sur son casque, un motard file au milieu de la circulation au guidon de sa Honda Hornet. Soudain, tout se précipite. Voir la vidéo...

Contributeurs

"Je suis policier brésilien et je soutiens les manifestants"

 
Si les brutalités policières sont régulièrement pointées du doigt depuis le début des manifestations au Brésil, ces policiers-là ont choisi de baisser la garde et ont rejoint le mouvement de contestation. Un choix entre solidarité et souci de soigner l’image des forces de l’ordre auprès de la population. Le témoignage de l’un d’entre eux…
Contributeurs

Coût de la vie et corruption : les Brésiliens en ont ras-le-bol

 
Depuis le week-end dernier, le Brésil a connu ses plus grandes manifestations en 20 ans, avec plus de 200 000 personnes dans les rues des principales villes du pays. À l’origine de ce mouvement de contestation, une augmentation du prix des bus. Mais nos Observateurs expliquent que le ras-le-bol est beaucoup plus profond. Lire leurs témoignages...


Fermer